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 [Mon roman] Rise of the Darkness

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teamexplosive

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MessageSujet: [Mon roman] Rise of the Darkness   Mer 22 Fév 2017 - 14:17

En attendant une POSSIBLE fiction intéractive, je vous présenterais de manière assez régulière le roman sur lequel je suis en train de travailler en ce moment


Dernière édition par teamexplosive le Sam 11 Mar 2017 - 19:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Mon roman] Rise of the Darkness   Mer 22 Fév 2017 - 14:22

Please enjoy

Rotd : A dark rebirth

Prologue :
Sombre tragédie

Il y a quatre ans, un acte terroriste de grande envergure détruit entièrement Tram, la capitale du royaume réputé intouchable et pacifiste d'Akance. Le roi du royaume mourrait sans savoir si son fils Gaïl, qui avait fait une fugue en ce triste jour, avait survécu. Les familles, déchirées par l'explosion était devenu avide de vengeance. L'or du soir était devenu deuil, et les dîners devenaient de plus en plus sujets à la nostalgie des temps anciens. Les médias déclaraient une nouvelle fois que le crime qui avaient tué des millions de personnes, avaient été orchestré par le mouvement terroriste d'Hit Line. Akance et son voisin Valgral, affrontèrent donc les royaumes conquis par Hit Line à savoir Judacia et Tria dans un combat inimaginablement sanglant et dévastateur. Malgré son triomphe mémorable, cette victoire n'allait qu'entraîner le royaume d'Akance à sa perte en l'an 4 après cette période nommé les temps sombres.

Le fils du roi disparu, les habitants d'Akance cherchèrent longtemps une personne digne de diriger le royaume en reconstruction. Ainsi, Méen Shaden, un personnage charismatique à l'allure héroïque fut élu à l'unanimité pour représenter le royaume. Il avait trois fils :
Le premier, Thomé, était une brute sans merci qui passait son temps à détruire physiquement et mentalement ses nombreux adversaires.
Le second, Leobard était un guérisseur têtu et terriblement maladroit qui paradoxalement, maniait l'épé comme un bretteur.
Le dernier, Gaëtan était un fin stratège passioné par la science mais pourvu de nombreux complexes sur son physique tandis que son mariage forcé, avec la rebelle Mauricia qui le haïssait, arrivait à grand pas.

Méen, le nouveau roi, malgré les actes héroïques qu'il avait accomplit après la fin des temps sombre, avait des ennemis tel qu'Émilion, le chef des anarchistes, qui semblait avoir découvert une sombre vérité sur sa famille tant il persistait à vouloir la voir brûlée en enfer. Sentant son père visé par un assassinat plus que probable, Thomé avait enfermé dans une prison secrète et sous-terraine le chef des anarchistes qui fut ensuite remplacer par Mathis, un ancien membre de l'organisation d'Émilion qui avait était écarter pour un excès de violence contre un chasseur de prime du nom de Valérian. Lui et son adversaire avaient beaucoup perdu durant cet affrontement : Mathis avait perdu son âme, sa raison et son bras gauche tandis que Valérian avait perdu sa liberté, ses vivres et son oeil. La nature sombre de Mathis s'était depuis, dissiper, lui laissant, pour seul objectif, la vengeance d'Émilion sur les Shaden.

Durant les temps sombres, des sociétés réputés secrètes proposèrent des malettes pleines d'argent aux personnes qui leurs vendaient des reliques. C'est ainsi que fut créer le groupe des chasseurs de relique dont les chefs étaient :
Charbel, un voleur se sortant de toutes les situations possibles et inimaginables.
Druon, un aventurier légendaire qui ne peut s'empêcher de faire des plaisenteries.
Morand, un ancien archeologue devenu pirate pendant les temps sombres.
Le groupe dont ils étaient chef avaient acquis une grande réputation dans la trouvaille des orbes de l'ombre et de la lumière. Le nombre de reliques qu'ils avaient trouver était grand et l'argent qu'ils en avaient tirés se comptait en milliard. Tout ceci dura trois ans mais très vite, une terrible guerre détruit le groupe de l'intérieur.

Au milieu de toutes ces guerres se trouvait Martial, un garçon de 16 ans qui était devenu orphelin après que l'attentat ait détruit sa maison. Avec le temps, il avait réussit à pardonner les provocateurs de l'attentat : Il se disait que tant qu'il n'arriverait pas à régler ce conflit intérieur, il risquerait de devenir un meurtrier à son tour. Personne n'était de son avis ce qui le poussa à cacher son pardon. Après tout, les responsables étaient tous morts, du pays jusqu'au poseur de la bombe. Méen, dès lors, était devenu silencieux comme une tombe, renfermant toujours de lourds secrets. L'attentat était peut-être fait, des millions étaient déjà mort mais, un mystère jusque là irrésolu allait en faire des milliards d'autres. La vie a peut-être un prix mais la mort, elle, n'en as pas. Les temps sombres étaient peut-être finient mais l'avénement des ténèbres restait à venir.

Chapitre 1 :
La voie de l'anarchie

Un matin, Martial se réveilla dans un lieu qu'il ne connaissait pas : Il était dans une cellule de prison sans ouverture vers l'extérieur. Il se précipita vers la barrière en fer dans un sursaut soudain. Elle était fermer. Il regarda alors vers le couloir à l'extérieur mais toujours rien. Un vent humide et glacial parcourait alors, la totalité de la prison. Le plafond en pierre, abîmé, laissait tomber des gouttes d'eau à intervalle régulier. Des bruits de pas résonnèrent alors dans le couloir. Un homme, dont la tête était caché par l'ombre que faisait sa capuche, se pointa devant la cellule et l'ouvrit d'un geste de la main :
- Courrez, il va y avoir du grabuge, dit-il sombrement.
- Si vous avez besoin de quoi que ce soit, appelez-moi, expliqua Martial avant de courir vers la sortie.
Le mystérieux personnage fit le tour du bloc avant d'ouvrir une seconde cellule. Il dit alors au prisonnier :
- Tu va peut-être pouvoir quitter cette cellule, mais tu ne le fera pas de ton vivant, Émilion...
- Tu ne me fait pas peur, cracha ce dernier.

Le mystérieux personnage sortit un katana et attaqua Émilion mais ce dernier, dans un élan ultime, parvint à faire s'entrechoquer ses menottes et l'arme de son agresseur ce qui le libéra. Ce dernier parvint à passer dérrière l'homme à la capuche et s'enfuit. Ce dernier le suivit en courrant, tirant des flèches qu'Émilion esquivait sans difficulté. Pendant sa course-poursuite, Émilion parvint à s'emparer de l'arme d'un garde et commença à tirer en direction de son agresseur qui, grâce à son agilité, permis à ce dernier de rattraper sa victime. Émilion finit par arriver dans une pièce avec des ascenceurs au bout du dernier couloir qu'il avait emprunté. Un des ascenceurs s'ouvrit soudainement, laissant place à un garde. L'homme à la capuche et Émilion se tournèrent vers ce dernier qui venait de s'emparer d'un talkie-walkie et d'appeler des renforts avant qu'Émilion ne le tue rapidement d'un tir dans la tête.

L'alarme s'enclencha soudainement dans tout le bâtiment. Émilion se jeta soudainement dans l'ascenceur avant de monter au dernier étage tandis que l'homme à la capuche le suivait en escaladant la cage d'ascenceur, utilisant ses katanas comme des piolets. Néanmoins, il dût s'arrêter à l'avant dernier étage où il ouvrit la cage d'ascenceur avant de s'engouffrer à l'exterieur. Il était arriver dans un couloir très éclairé et rouge ressemblant très fortement à celui d'un hôtel. Il fonça à tout allure vers la cage d'escalier à l'autre bout du couloir, esquivant en même temps les tirs ininterrompus des gardes du bâtiment qui sortaient d'une suite de luxe. Une fois arriver dans la cage, il referma la porte dérrière lui et la bloqua avec un pied de biche qu'il venait de trouver par terre.

Il monta ensuite l'escalier jusqu'au toit en courrant et en sautant des marches. Une fois arriver, il enfonça son katana dans la serrure de la porte et le fit tourner, décrochant la serrure de l'autre côté de la porte. Il ouvrit ensuite cette dérnière, donnant sur un hélicoptère qui venait de se poser. Mathis, qui était dans l'hélicoptère reconnu l'homme à la capuche : c'était Valérian, l'homme qui lui avait trancher le bras quelques années plus tôt. Valérian, reconnaissant à son tour Mathis enleva sa capuche, faisant place à son visage, couvert d'un cache-oeil et d'un masque de ninja :
- Comme on se retrouve..., lança Valérian, cette fois, je tâcherais de t'achever.
- Tu n'as donc rien appris de la dérnière fois : L'anarchie est inévitable et consumera ton pays, que je sois mort ou vif, expliqua Mathis.
Valérian lança son katana en l'air, s'empara de son arc, tendit la corde de son arc et la lâcha au moment précis où le katana tomba tout en pointant de sa lame, Mathis. Le katana fut ainsi projeter à toute vitesse vers ce dernier et lui traversa son épaule.

Mathis enleva le katana de son épaule dans un sombre ricanement avant de donner un coup surprise à son adversaire. L'arme n'atteint pas son objectif : Martial, qui venait d'arriver, avait parer l'attaque :
- Qui es-ce ?, demanda séchement Mathis
- Je m'appelle Martial, cet homme m'as libérer, lâche-le !
Mathis ricana soudainement et Valérian poussa Martial sur le côté : Mathis venait d'envoyer un coup du katana avec lequel Valérian lui avait tirer dessus. Ce dernier enchaîna une dizaine de coup de katana en direction de Mathis qui lâcha le katana volé. Il fit soudainement apparaître un écran de fumée par terre et courra se réfugier dans le véhicule par lequel il était arriver. Une ombre, dans la fumée, sembla le suivre quand soudainement, l'hélicoptère s'enfuit :
- Qu'est-ce qu'il cherchait ?, demanda Martial.
- La seul personne ayant le pouvoir de faire s'abattre l'anarchie sur le monde..., soupira Valérian.

Chapitre 2 :
La mission de la rebellion

Valérian accompagna ensuite Martial dans la rue et lui expliqua qu'il devait tout de suite prévenir Imanol, le chef de la rebellion du plan des anarchistes. Ce dernier partit ensuite à l'est de la ville, en direction de la montagne noir qui avait la particularité de renfermer de la lave à 1300 kilomètres de profondeurs. D'après la légende, elle renfermerait la pierre philosophale, une ancienne relique permettant de ressuciter les morts. On dit également que cette relique contient un démon, attendant l'arriver d'un assassin ayant commis des milliard de mort pour le posséder et détruire le monde. Certaines rumeurs beaucoup plus modernes, disent que cette montagne abritait le quartier général de l'anarchie, rumeur que Valérian voulait absolument vérifier. Une fois en haut, il conclut que ce n'était qu'une rumeur et descendit aussi vite qu'il était monter.

Pendant ce temps, Martial se pointant devant le temple que lui avait indiquer Valérian et entra. Il semblait vide alors, Martial se mit à chercher un moyen d'accéder dans le quartier général de la rebellion. Après plusieurs heures de recherchent, il trouva une toute petite pièce où était ranger une étagère remplis de livres de couleurs diverses et variés. Néanmoins, seul un livre, rangé en bas à droite de l'étagère était bleu et vert. Martial le tira, pensant dévoiler un passage secret mais rien ne se passa si ce n'est qu'un bruit se fit entendre dans le jardin, accompagner d'une horloge qui venait de se mettre en route. Martial courra alors vers le jardin, découvrant qu'un escalier c'était dévoiler, menant sous terre. Il descendit alors les marches une à une, silencieusement lorsque le passage se referma derrière lui.

Une fois en bas, il croisa un homme qui braqua en un éclair de seconde son arme sur la tête de Martial :
- T'as intérêt à tout de suite me dire qui t'est parce que sinon, je t'explose ce qui te sert de crâne, cria t-il
- Je... Je m'appelle Martial, c'est un homme entièrement vêtu de noir qui m'as dit de venir ici, expliqua Martial appeuré
Un homme arriva :
- Est-ce que cet homme t'as dit son nom ?
- Quand il s'est battu contre l'autre tout à l'heure, je crois qu'il l'a appeler Valérian
- C'est bien ce que je pensais. Baudille, laisse-le passer.
Ce dernier se rengea sur le côté, sans un mot, regardant sombrement Martial d'un oeil méfiant. Une fois passer, l'homme se présenta sous le nom d'Imanol et accompagna Martial jusqu'à une salle de réunion autour de laquelle était déjà assis des membres de la rebellion. Robinson, le mage stratège demanda alors :
- Pourquoi Valérian t'as-t-il envoyer ici ?
- Il a un message : Il veux que vous sâchiez que les anarchistes ont réussit à libérer Émilion de sa cellule et que ce dernier s'apprêtent à plonger le royaume dans l'anarchie
- Bon je vais aller prévenir Télémaque de la libération d'Émilion. Martial, je veux que tu ailles protéger les Shaden : Ce sont, malgré qu'on ne sâche pourquoi, les pires ennemis d'Émilion et ce, bien avant qu'il soit enfermer en prison.

Martial sortit donc de la salle de réunion lorsque Emmy l'interpela :
- Moi et Xénophon t'accompagnons.
- Euh... D'accord..., hésita Martial.
C'est ainsi que Martial, Emmy et Xénophon partirent en direction de la forteresse des Shaden. Une fois arriver, ils marchèrent dans les couloirs de la forteresse de façon lente afin d'imiter un prince provenant d'un autre royaumes et accompagner de ses vassaux. Ils croisèrent dans le couloir, Thomé et Leobard qui discutaient tout en haussant le ton. Une fois arriver devant la salle du trône, Martial entra, Xénophon se plaça devant une vitre qui ouvrait sur une cour d'execution et Emmy retourna sur ses pas en courrant. Martial déclara :
- Messire, je souhaitait juste vous avertir qu'un certain Émilion s'était échapper de sa cellule
Le roi se fit soudainement un bond hors de son trône.

Martial ne comprenant pas la réaction du roi demanda :
- Émilion souhaite vous faire payez quelque chose mais mon royaume et moi-même souhaiterions savoir ce que vous avez fait pour qu'ils vous en veuillent. Après tout, c'est vous qui avez mis fin aux temps sombres
Le roi fit un semblant de recherche avant de déclarer :
- Je n'ai rien fait mais je pense que vous savez fonctionne les anarchistes, non ? Il tue la plus haute autorité et créer ainsi le plus invulnérable des chaos.
Martial fit un signe de la tête afin de montrer son accord avec la théorie du roi avant de sentir un talkie-walkie que la rebellion lui avait donner plus tôt vibrer deux fois de suite. Par mégarde et en réponse aux messages qu'il venait de recevoir sans en avoir lu le contenu, il esquissa une grimace. Le roi l'interrogea alors :
- Y'aurait-il un problème ?
Gaëtan entra alors dans la pièce et s'écria :
- Terminer ! La réunion s'arrête ici
Deux gardes entrèrent alors dans la pièce et trainèrent Martial vers le couloir :
- La prochaine fois que tu essai de libérer Mauricia, soit plus discret quand à ton pote en noir et celui qui trainait avec lui, je ne sais pas c'qu'il faisait là mais ce n'était pas malin de défier un stratège de mon envergure, ricana Gaëtan.
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MessageSujet: Re: [Mon roman] Rise of the Darkness   Ven 17 Mar 2017 - 20:50

Chapitre 3 :
Évasion

Martial fut emmené dans la cellule qu'occupaient déjà Emmy, Valérian et Xénophon. Le garde qui l'y avait accompagner ferma ensuite la cellule tandis qu'il remarquait qu'il avait été enfermer dans la même cellule que le matin. Une fois qu'il s'était assurer que le garde était parti, Valérian sortit un katana de sa botte et ouvrit la porte de la cellule en faisant sauter le cadenas. Il se tourna ensuite vers le Martial avant de demander :
- Pourquoi avoir ramener Emmy avec toi ? C'est à cause d'elle qu'on a tous été repérer.
- Tu n'as pas à lui donner de leçon, je l'ai obliger à m'emmener
Des bruits de pas les firent soudainement cesser leur dispute avant que le groupe ne se dirige vers la porte de sortie :
- Tu es sûr que Valérian est ici ?, demanda un garde.
- Peu importe : nous devons le livrer au chef, ordonna un autre.
Valérian, en observant ces deux ennemis, remarqua qu'ils portaient l'insigne des anarchistes.

Valérian, suivit par le reste du groupe, se dirigea à toute vitesse vers un couloir menant à l'extérieur avant d'arriver dans la salle des acenceurs. Il appela l'ascenceur avant de se cacher derrière un vase. Lorsque la cage d'ascenceur s'ouvrit, un garde trop curieux en sortit et commença à inspecter la pièce. Ne trouvant rien, il continua ses recherches dans le couloir menant à la prison. Valérian et le reste du groupe se dirigèrent alors vers l'ascenceur et descendirent au rez-de-chaussée tandis que de multiples coups de feu se firent soudainement entendre dans la prison. Une fois arriver à l'étage demandé, les portes de l'ascenceur s'ouvrirent laissant place au terrible Gaëtan qui se retourna, talki-walkie à la main. Une quinzaine de garde du corps de la famille Shaden surgirent alors et encerclèrent le groupe de Martial.

Valérian s'enpara soudainement de son arc et lança :
- Vas-t'en, on est pas là pour discuter !
- Je suis trop longtemps rester les bras croisés à attendre la mort de mes ennemis par la main de mes gardes du corps. Je les aient envoyés à la mort mais, aujourd'hui, c'est vous que je vais envoyer à la mort, rétorqua Gaëtan.
- Dans ce cas là, tu ne nous laisse pas le choix.
Valérian lança un katana à Martial puis un autre à Xénophon et se saisit rapidement de son arc. Gaëtan sortit un sabre Tesla de son sac et avança en direction de son opposant tandis que des éclairs jaillissaient de son arme. Valérian tira une flèche aux pieds de Gaëtan afin de le dissuader de continuer le combat mais ce geste provoqua l'effet inverse. Les gardes se ruèrent vers Emmy, Martial et Xénophon sabres à la main. Gaëtan frappa Valérian avec sa lame foudroyante et le projeta par terre, plus loin dans la salle. Il fonça ensuite sur son opposant qui le renversa par terre grâce à son arc.

Valérian se releva d'un bond et mit hors d'état de nuire en leur envoyant des flèches dans leurs bras. Il dût ensuite faire en bon en arrière car Gaëtan se relevait. Ce dernier envoya des décharges éléctriques de manière aléatoire en direction de Valérian qui les évita de peu. Il tira ensuite plusieurs flèches à la suite mais Gaëtan les brisa de simples coups de sabre. Il lança ensuite son sabre Tesla en l'air et ce dernier envoya plusieurs éclairs en direction de Valérian qui parvint à tous les esquiver sauf un qui le blessa légèrement. Des renforts arrivèrent soudainement pour attaquer Emmy, Martial et Xenophon. Valérian tira trois flèche d'un coup mais, une fois de plus, Gaëtan les détruit sans difficulté. Il retenta de toucher son adversaire avec trois autres flèches mais, Gaëtan parvint à nouveau à détruire toutes les flèches sauf une, qui vaint se loger dans sa main.

Gaëtan jeta ensuite son sabre en direction de Valérian mais ce dernier l'évita avant de, tel un boomerang, revenir vers lui. Martial, ayant éléminer tout ses assaillants, chargea en direction de Gaëtan tandis que Xenophon surgit derrière celui-ci prêt à l'achever d'un lancer de shuriken mais, Gaëtan repoussa ses ennemis d'un coup de sabre. L'onde de choc fit s'évanouir les deux partisans du camp de Valérian. Gaëtan envoya de nouveau son sabre Tesla en direction de Valérian mais au même moment, ce dernier envoya une flèche dans la main de Gaëtan qui n'était pas encore blessé. Lorsque le sabre revint en arrière, Gaëtan, qui n'arrivait plus à se ressaisir de son arme, fut projeter en arrière par les éclairs que son sabre créait avant que ce dernier ne s'écrase contre le mur. Tous sortirent ensuite de la prison sauf Valérian à qui Gaëtan demanda :
- Tu vas le tuer, pas vrai ?
- Tu sais bien que les gens qui me font trop de tort doivent mourir. J'ai peut-être garder mes coups avec toi mais, avec lui, ce sera différent..., expliqua Valérian avant de quitter la prison pour aller sur la place principale.

Chapitre 4 :
Sombres révélations

Martial et le reste de son groupe récupérèrent leurs armes avant de suivre Valérian jusqu'à la place principale de Tram où le roi Méen devait réciter un discours devant la totalité de ses sujets sans se douter de l'ombre qui planait sur la fin du discours. Lorsqu'ils arrivèrent à l'entrée de la place, Leobard les reconnu immédiatement et se dirigea vers eux tout en dévoilant, sous son manteau, une ceinture pleine d'aiguille : Certaines contenaient du poison, d'autres étaient explosives et enfin, il y avait des couteaux plus aiguisés que la moyenne. Valérian, tout en regardant au loin, fit descendre silencieusement dans sa main un shuriken qu'il cachait dans sa manche tout en s'assurant que personne ne le remarque quand soudain, le roi surgit derrière Leobard et déclara :
- Ne tuez pas nos invités, Leobard, vous nous feriez passer pour des criminels, commença Méen puis s'adressant au groupe de Martial, je tiens à m'excusez pour tout à l'heure : Si Gaëtan vous a libérez ça veut dire que vous êtes innocents et que je n'avais donc aucune raison de vous enfermez.

Valérian rangea son shuriken dans sa manche. Le roi retourna au centre de la place avec son fils avant de commencer son discours. Valérian se retourna pour faire face au toit en face du roi et repéra un sniper qui venait d'installer son matériel. Il était accompagner de Mathis qui tenait un talkie-walkie dans la main et qui était face à une caméra. Une demi-heure passa quand le roi finit son discours. La foule l'acclama, les anarchistes en rirent de manière tellement bruyante que tout le monde se retourna vers eux. Les écrans de projection ne montraient plus le grand parleur qu'était Méen mais plutôt le dangereux stratège qu'était Mathis. Le sourire forcé de Méen devenait peu à peu une sombre grimace inquiète. Valérian émit un sourire discret avant de sortir une nouvelle fois son shuriken.

- Pourquoi riez-vous ?!, demanda un homme dans la foule
- Pourquoi rions-nous ? Mais tout simplement parce que vous, naïfs que vous êtes ne savez pas la vérité sur votre roi, ricana Mathis
- De quoi parle t-il ?, demanda Martial en se tournant vers le roi.
Mathis montra une photo où se trouvait deux hommes devant la caméra. L'un d'entre eux était Méen avant que les temps sombres ne ravagent le royaume :
- Vous connaissiez mon père ?, demanda Martial à Méen
- Ces deux hommes sont responsables de la tragédie qui nous a touché il y a quatre ans, continua Mathis
- Quel preuve avez-vous ?, s'écria Martial.
-Il a beau avoir essayer de faire disparaitre les preuves en tuant ses complices et en massacrant leurs peuples mais, Émilion, mon predesseceur en tant que chef des anarchistes a trouver la preuve d'un transfert d'argent de la part de ses deux hommes à destination des poseurs de bombes.
- Vous croyez que ça va suffir à me convaincre ?!, s'exclama Martial
- Vous croyez que son emprisonnement est dû au hasard ? Le roi a compris son plan. Quant au votre, nous avons découvert pas plutôt qu'hier qu'Émilion cherchait à vous contacter avant son emprisonnement.
Martial se retourna vers le roi avant de reculer pour s'écarter du roi qui déclara lâchement :
- Voyons, vous n'allez pas écouter ce qu'il dit, c'est un anarchiste, moi je suis le roi.
Tandis que la foule récula à son tour afin de s'écarter du roi, un sourire triomphal se dessina sur le visage de Mathis.

Dans un excès de rage, Méen s'empara de son épée avant de la lancer à toute vitesse en direction de Mathis qui fut au dernier moment protéger par un de ses gardes qui se sacrifia en se plaçant sur la trajectoire de l'arme. L'épée revint soudainement dans les mains de son propriétaire. Valérian sortit ses katanas et s'attaqua au roi tandis que Mathis, qui venait de reconnaître son grand ennemi, le rejoint après avoir effectuer une série de bond pour attérir sur la terre ferme. Xenophon fonça en direction de Mathis afin de lui asséner un coup mortel mais s'écrasa par terre à cause d'un coup de batte sortit de nul part. Lorsqu'il se releva, il fit face à Kim, un des meilleurs combattant de l'ordre des anarchistes. Il était accompagner de deux gardes armés de battes. Martial, quant à lui, affrontait Julian, le second d'Émilion.

Des hélicoptères survolèrent très rapidement la zone de combat. Valérian déchaînait la puissance de ses katanas mêlées à des tactiques réfléchis, Méen resistait avec la même force qui lui avait permis de terrasser des nations entières. Xenophon, qui fut vite rejoint par Emmy, se battait de toute ses forces pour empêcher Kim et Mathis d'atteindre Valérian tandis que le combat de Martial et Julian se jouait majoritairement sur l'agilité et la défense de chacun des adversaires. Des rebels descendirent en masse des hélicoptèrent, créant une diversion qui permit à Valérian d'entrer dans la forteresse des Shaden tout en étant vu qu'au dernier moment par le roi. Il courut à tout allure dans les couloirs de la forteresse jusqu'à ce qu'il sème son opposant et trouve une chambre dissimulé derrière un mur.
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MessageSujet: Re: [Mon roman] Rise of the Darkness   Ven 24 Mar 2017 - 20:03

Âme sensibles, merci de vous abstenir : Ce chapitre ainsi que le / les 2 qui suivront serviront a introduire une scene d'horreur vers la fin du roman.

Chapitre 5 :
Pris au piège

Valérian tenta plusieurs fois d'enfoncer le mur jusqu'à ce qu'il s'effondre au bout d'une quinzaine d'essai faisant un bruit si fort que le roi se devina sa position dans le bâtiment. Lorsqu'il entra dans la pièce, un ennemi accrocher au plafond de la salle tenta de lui tomber dessus mais il esquiva juste à temps. L'ennemi semblait être une femme et avait laisser tomber des clés par terre. Valérian les ramassa avant de se diriger vers le fond de la pièce et de placer les clés dans une serrure caché. Le roi, qui poursuivait toujours Valérian, arriva dans le couloir menant à la pièce secrète. Ce dernier tourna la clé dans la serrure qu'il venait de trouver avant qu'un tableau ne se retourne de l'autre côté de la pièce. Le roi arriva alors dans la pièce lorsque Valérian dans un bon prodigieux, atteri derrière son opposant avant d'entrer dans la pièce qu'il venait d'ouvrir.

La pièce était très peu éclairer, l'humidité et le froid était omniprésent et du sang semblait couler sur le mur au fond. Des chaînes se firent soudainement entendre dans la sombre pièce :
- Vous savez quoi, je savais que vous alliez la cacher là, déclara Valérian avant de briser les chaînes d'un coup de katana.
Ce dernier lança ensuite un katana au prisonnier, toujours caché par l'obscurité :
- Je sais que vous avez fait un pact avec les anarchistes afin qu'il garde votre secret pendant que vous me gardiez en prison tout ce temps.
Valérian se saisit de son arc et plaça son katana sur la corde avant de se tourner vers Méen et de déclarer :
- Avant de venir assister à votre discours, j'ai dit à votre fils que je vous tuerez.
Il lâcha la corde de son arc, propulsant son katana en direction du roi qui la stoppa avant qu'elle ne l'atteigne :
- Qu'est-ce que..., commença Valérian
- Mon armure est protégé par un sort qui repousse toutes les armes destinés à me tuer. Je savais que je devais m'en servir contre les anarchistes, c'était l'occasion rêvé pour eux de me tuer mais, toi...
Méen se saisit de son épée et tenta d'asséner un coup mortel à Valérian mais lâcha son arme après avoir reçu un katana dans l'oeil.

Valérian se retourna soudainement vers le lanceur du katana avec un air surpris :
- Il ne portait d'armure sur la tête à ce que je sâche, expliqua le prisonnier
Le roi agonisant des suites de sa blessure tremblait mais, parvint tout de même à se relever avant d'arracher le katana et de le détruire devant ses adversaires. Il s'empara ensuite de son épée tandis qu'une vingtaine de gardes entra dans la pièce et encercla Valérian et le prisonnier dont le visage était encore caché par l'obscurité malgré que Valérian avait deviner son identité depuis qu'il était arriver dans la pièce. L'ennemi qui avait essayer de l'éliminer après qu'il ait franchis le mur menant au dédalle secret surgit d'entre les gardes et déclara :
- Mauricia, cesser ce combat ou ils... Je veux dire nous serons obliger de vous tuer, dit-elle.
- Pazanne, tu sais bien que c'est hors de question !, répliqua Mauricia
- Dans ce cas là, je t'aurais prévenu...

Pazanne s'empara de son couteau et avança vers Mauricia couteau à la main, tremblant de peur et d'effroi envers ce qu'elle allait faire. Valérian se mit en garde dès que Pazanne arriva près de lui : Il se préparait à défendre Mauricia à tout moment. Seulement, au moment où Pazanne leva son couteau pour tuer son amie, elle lâcha son arme et s'écroula en larmes :
- Comme au bon vieux temps ?, demanda Valérian à Mauricia, saisissant l'ocasion pour attaquer le Méen et ses gardes.
- Comme au bon vieux temps !, confirma Mauricia.
Méen, fou de rage suite à ses blessures et la «trahison» de Pazanne se prépara à la tuer d'un coup d'épée lorsque Valérian para son coup en dressant son katana sur la trajectoire de l'arme du roi juste avant qu'elle n'atteigne sa cible. Pazanne sortit soudainement de la trajectoire de l'épée, sur le point de la tuer lorsque la lame du katana de Valérian se brisa.

Il sortit de ses poches quelques shurikens avant d'ordonner à ses alliés de courir vers la sortie. Méen laissa Mauricia et Pazanne s'échapper mais empêcha Valérian de passer :
- Vous allez payer pour tout ce que vous avez fait !, cria Valérian avant de lancer des shurikens en direction de la tête de son adversaire afin de le repousser.
Méen avança malgré Valérian entaillait son visage de coupures avec ses shurikens. Il balaya son adversaire d'un coup de poing et envoya son adversaire valser contre les chaînes qui avaient servit à emprisonner Mauricia. Valérian lança ensuite un écran de fumée par terre afin de s'enfuir vers la sortie sans être repérer par le colosse qui lui servait d'opposant dans cette bataille épique mais ce même opposant l'attrapa au dernier moment avant de le lancer de nouveau s'écraser contre le mur où était positionner les chaînes. Il s'écroula ensuite par terre, dans une marre de sang.
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MessageSujet: Re: [Mon roman] Rise of the Darkness   Mer 29 Mar 2017 - 14:54

Chapitre 6 :
Sombre vision

Valérian tenta de se relever mais s'écroula tout de suite après dans une douleur insurmontable lorsqu'un messager apparut de nulle part et dit au roi :
- Monsieur, les rebelles prennent d'assaut le palais !
Méen jeta un dernier coup d'oeil à Valérian et conclut qu'il l'achéverait plus tard. Il sortit donc dans le couloir lorsqu'un ennemi sortit de nul part le frappa d'une dizaine de coup d'épée à la suite : C'était Imanol, le chef de la résistance. Méen sortit soudainement son épée et lança une attaque en direction du chef de la résistance qui esquiva tout en rengeant son épée dans son foureau et en sortant une hache. Méen lança un premier coup d'épée en direction de son nouvel opposant mais ce dernier la para avec sa hache. Valérian, entendant le fracas provoquer par le choc entre l'épée et la hache commença à se relever.

Robinson vint arriva ensuite pour apporter son aide à son chef. Il lança de nombreux éclairs sur Méen qui les esquiva tant bien que mal tandis qu'Imanol s'occupait désormais des gardes de la famille Shaden. Valérian, qui tenait à peine debout, marchait en boitant vers le combat épique qui se tramait dans le couloir à l'extérieur tout en se préparant à lancer une nouvelle vague de shurikens. Imanol finit par s'épuiser au bout d'une quinzaine de coup et Méen en profita pour donner un coup d'épée à son adversaire lorsque Valérian lui envoya un shuriken dans le front, créant une entaille facile à viser. Le roi fonça vers son bureau poursuivit par Imanol tandis que Valérian boitait toujours derrière son allié dans le couloirs qui lui semblait interminable. Une fois arriver dans son bureau, Méen se saisit de son bouclier et para l'attaque d'Imanol qui était sur le point d'aggraver sa blessure grâce à un coup d'hache.

Xenophon arriva dans le couloir où Valérian se trouvait et l'aida à franchir le couloir principal afin d'arriver dans le bureau de Méen qui se battait toujours contre Imanol. Le roi, voyant que ses adversaires commençaient à devenir de plus en plus nombreux, sauta dans la cour par la fenêtre. Valérian, Xenophon et Imanol tentèrent eux aussi de sortir par la fenêtre mais lorsqu'ils sortirent, le ciel s'assombrit et devint entièrement noir. Les étoiles disparaissait les unes après les autres d'une rapidité déconcertante. Tout les chemins menant à l'extérieur de la place central furent bloqués par des murs inquiétants et délabrés entourés de flammes pourpres. Le sol s'enfonça dans le sol dans un tremblement de terre et des ombres apparurent aux quatres coins de la place.

Les rebelles, les anarchistes, la famille Shaden, leurs gardes, l'equipe de Martial, tous avaient stoppés leurs combats face au terrible spectacle dans lequel ils avaient été entraînés. Tout était sombre et la seul lumière encore présente était celle des inquiétantes flammes pourpres qui entouraient la place :
- Que se passe t-il ?, demanda Martial.
- Sûrement la pierre philosophale, expliqua Méen délabré.
- Encore un de vos plans pour tuer toujours plus de personne, déclara Emilion
- On raconte qu'il y a longtemps, la pierre philosophale a été enterrer avec son créateur ici-même où vous avez reconstruit la place principale du royaume, critiqua Imanol
Tous se tournèrent alors vers lui avec incompréhension :
- Son créateur dis-tu, qui est-ce ?, commenca Emilion
- On dit que c'est un démon mais certains pensent que c'est la mort, repondit Imanol.
- Depuis quand tu sais tout ça, toi ? Je ne t'ai jamais vu ouvrir un seul livre d'histoire, demanda Valérian
- Je pense que c'est parce que chaque an, des témoignages affirment qu'une ombre rôde dans les rues de Tram sans raisons, déclara Méen
Un rire rauque et inquiétant raisonna alors sur la place.

Tous regardèrent alors vers le ciel tout en se mettant en garde car des yeux écarlates les observaient :
- Et c'est là que vous avez tout faux Méen, elle ne rôde pas sans raison : elle cherche un réceptacle pour mon esprit et j'ai fini par le trouver avant elle.
Valérian lança des shurikens en direction du nouvel intervenant mais ces derniers furent reppoussés par un champ éléctromagnétique. Des colones s'abaissèrent soudainement sous les représents des différents clans avant que l'étrange personnage qui se trouvait être leur ennemi commun déclara :
- Avant que je n'arrive, vous étiez ennemis et maintenant, c'est en temps que tel que vous allez devoir vous battre. Je vous libèrerais dès que l'un de vous sera mort.
Valérian sourit, pensant qu'il arriverait à tuer Émilion ou Méen avant que l'un de ses alliés ne meurt. Il sortit son arc et courra jusqu'à une intersection où il brandit son arc afin de tirer une flèche enflammé vers le roi qu'il venait d'apercevoir mais un mur se dressa sur la trajectoire du projectile avant que celui-ci ne s'y casse.
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MessageSujet: Re: [Mon roman] Rise of the Darkness   Lun 24 Avr 2017 - 21:23

Chapitre 7 :
Le lymbirinthe

Valérian se dirigea dans le couloir en face de l'entrée d'où il arrivait avant d'esquiver l'attaque d'Émilion qui resta ensuite pièger derrière un mur qui venait tout juste d'apparaître. Il entendit soudainement des branches craquer non-loin et se prépara à tirer deux flèches avant de replier son arc, remarquant que la source du bruit n'était qu'Imanol qui était parti à la recherche de Martial. Il marcha vers lui avant de s'arrêter devant une fauche accrocher en hauteur qui basculait de droite à gauche. Il s'accroupit et passa en dessous avant de faire une roulade sur le côté pour éviter un morceau du plafond qui venait de s'écrouler. Imanol, attirer par le bruit arriva avant qu'un mur ne se dresse devant lui. Un mur descendit sous terre à côté de Valérian, révélant un mur sur lequel avait été placer des pieux.

Méen, lui, cherchait à éliminer le premier qui se dresserait sur sa route et tomba vite nez à nez avec Martial. Au lieu de l'éliminer, il esquiva simplement son regard, éprouvant du remords sur le fait qu'il soit le fils de son allié d'antan. Il entendit soudainement un bruit ressemblant à celui d'un choc entre deux murs. Des pieux ensenglantés traversèrent alors le mur accompagné d'un hurlement effrayant. Méen regarda alors en direction des yeux rouges toujours apparents de tout à l'heure avant de crier :
- C'est bon ! L'un de nous est mort, libère-nous !
- Si l'un de vous était réellement mort, tu crois vraiment que je ne vous aurez pas libérer ?
- Mais enfin, à qui appartient ce sang si ce n'est pas l'un de nous !
Les yeux rouges qui recouvraient le ciel ne répondirent pas et le silence qu'ils laissaient devenait de plus en plus menaçant.

Martial, fidèle à ses convictions ne voulait éliminer personne : Valérian était devenu au fil de leurs aventures un allié précieux, Imanol semblait avoir un bon fond, Émilion avait tenté de le prévenir pour le secret du roi et il avait déjà pardonner à Méen, refusant de devenir ce qu'il combattait. Il aurait également pu se sacrifier mais, ça aurait donner la victoire au réel méchant de l'histoire : le démon qui les avaient envoyés dans le lymbirinthe. Après avoir entendu paroles de Méen, il jeta son arme à terre, voulant montrer à ses alliés la voie à suivre pour combattre leur ennemi commun mais tous l'ignorèrent. Au bout de quelques minutes, exaspéré par ces alliés, il se saisit de son épée et se remit simplement en garde se jurant par la même occasion de ne jamais tuer aucune des autres personnes qui se trouvait avec lui dans le lymbirinthe.

Imanol, lui, était perdu : d'un côté, il voulait poursuivre la mission qu'il s'était donner de protéger Méen en tuant Émilion mais, après les révélations du roi déchu, Il voulait absolument le tuer, lui et ses alliés de la guerre car ils avaient, au final, éxécutés des millions d'innocents. De plus, des rumeurs circulaient sur le fait que les soldats Valgraliens, grands alliés de Méen durant les temps sombres, avaient menés des experiences illicites et sans consentements sur les leurs afin de créer des surhommes qu'ils bannirent à la fin de la guerre. Il partit donc à la recherche d'Émilion et Méen afin de leur faire payer leurs crimes lorsqu'il tomba soudainement sur Martial, toujours en garde qui lui demanda de stopper son combat, chose qu'Imanol refusa. Martial n'insista pas plus longtemps car il voyait bien que l'homme auquel il faisait face était convaincu de faire le bon choix.

Émilion était éppuiser de chercher l'homme qui l'avait enfermer pour dissimuler la vérité. Il avait trouver Valérian, son ancien rival et l'avait raté. Il décida de tenter le tout pour le tout et sortit de son carquois une flèche explosive attendant de croiser l'un de ses ennemis afin de le pulvériser. Toutefois, il se doutait quelque part, que s'il ne tuait pas la bonne personne, les yeux rouges, qui l'avaient envoyé, lui et les autres dans le lymbirinthe, reviendrait le hanter jusqu'à ce qu'il trouve le bon corps pour rescussiter son maître, le créateur de la pierre philosophale. Malgré ses doutes, il continua à marcher sombrement dans les couloirs du lymbirinthe à la recherche de son ennemi juré. Il croisa lui aussi Martial mais cette fois, il était accompagner d'Imanol. Ce dernier lui fonça dessus mais Émilion le renversa avec son arc, ôtant par la même occasion sa flèche explosive.

Chapitre 8 :
La famille maudite

Émilion frappa le crâne d'Imanol devant Martial qui courra vers lui afin d'asséner un coup d'épée pour briser la corde de l'arc de son agresseur mais ce dernier ramassa juste à temps l'épée d'Imanol et l'utilisa pour dévier le coup de son ennemi. Il frappa ensuite plusieurs fois Martial avec l'épée volée avant de la reposer par terre et de frapper à nouveau Imanol tandis qu'un mur s'abaissa permettant à Valérian d'intervenir auprès de ses amis en lançant des shurikens en direction de son ancien rival. Un mur se dressa alors sur la trajectoire des shurikens, entre Imanol et Martial ainsi qu'entre Émilion et Valérian. Le mur se rabaissa ensuite. Les deux adversaires brandirent ensuite leurs arcs dans un face à face mortel :
- J'avais la ferme intention de tuer Méen en premier mais il a fallut que tu t'en prenne à mes amis, lança Valérian.
- Si ça peut te rassurer, je voulais également commencer par Méen mais tes amis semblent ne vouloir que ma mort, répliqua Émilion.

Émilion tira une flèche en direction de Valérian qui l'esquiva. Ce dernier tira également sa flèche mais rata sa cible tandis que tout les murs du lymbirinthe commençait à s'abaisser et que les plateformes sur lesquelles se trouvaient Émilion, Imanol, Martial et Valérian commençait à remonter vers la place de Tram. Tandis que les yeux rouges disparaissaient et que le ciel commençait à s'éclaircir, la flèche de Valérian ricocha sur un mur qui n'était pas encore complétement abaisser avant de tuer Méen qui était rester dans le lymbirinthe. Son cadavre se téléporta dans la morgue de son château lorsque Valérian fit face, sur la place, à Leobard, le fils du roi :
- Où est-il ?, demanda t-il.
- Je..., commenca Valérian
- Il l'as tuer..., compléta Émilion

Valérian regarda Émilion droit dans les yeux d'un regard implacable avant de s'emparer, d'un geste calculer, de l'épée qu'Émilion avait volé à Imanol :
- Je savais que j'aurais dû te tuer dès ton arrivé, s'écria Leorbard.
- Je me fiche qu'il soit mort, il l'avait mériter pour tout ce qu'il m'as fait, justifia Valérian comme s'il n'avait jamais vécu les événements qui venait de se produire sur la place
- Pour tous ce qu'il NOUS a fait, insista Imanol en se relevant d'un bon.
Désemparé, Leobard lança un couteau en direction de chacune des personnes qui se dressait devant lui. Valérian détruit tout les couteaux d'un coup d'épée lorsqu'Émilion cria :
- Tu as essayer de m'éliminer ? Très bien, la sentance pour ton action sera la mort.
Leobard lança alors un écran de fumée sur le sol avant d'apparaître, couteau à la main derrière Émilion. Mathis et Kim frappèrent soudainement d'un coup mortel Leobard qui se volatilisa de nouveau grâce à un écran de fumée, esquivant par la même occasion le coup qui lui était destiner.

Dans son esquive, Leobard laissa tomber, par maladresse, un couteau sur le sol avant d'en lancer un autre en direction de Mathis qui tout comme le katana de Valérian plus tôt dans la journée, vint se loger dans son épaule. Tandis que Kim courrut vers son adversaire, espérant cette fois, le mettre à terre, Valérian le stoppa dans sa course en le renversant avec son arc avant de s'emparer dans son carquois d'une flèche enflammé. Il la tira sur Kim qui l'esquiva également en utilisant un écran de fumée tandis que plusieurs de ses couteaux vinrent s'écraser au sol. Cette fois-ci, par mégarde, Leobard s'était arrêter devant Émilion qui le frappa violemment. Le coup que lui porta Émilion le projeta sur le sol avant de le faire glisser jusqu'à ce qu'il atteingne les couteaux qu'il avait fait tomber.

Valérian stoppa d'un coup avec son arc Émilion qui s'apprêtait à tuer Leobard tandis que ce dernier avançait accroupi vers ses couteaux. Martial balaya soudainement les couteaux hors du chemin de Leobard mais, un resta au sol. Leobard s'en empara et l'enfonça soudainement dans le pied de Martial qui cria dans une souffrance terrible. Valérian se retourna vers Leobard et commença à l'étrangler avec son arc tandis qu'Émilion se relevait. Leobard renversa Valérian en avant tandis qu'Emilion l'executait en le transperçant d'une flèche devant Martial dont le pied était cloué au sol. Tout comme Méen avant lui, son cadavre fut téléporter à la morgue du château. Émilion partit avec Mathis et le reste des anarchistes laissant Valérian et Martial avec Imanol. Ce dernier appela d'autres membres de la rebellion et tous rentrèrent au quartier général.

Chapitre 9 :
Les chasseurs de reliques

Quelques jours passèrent, les réunion de la rebellion se multipliait, les anarchistes envahissaient maintenant les rues mettant le feu aux habitations des personnes qui refusaient de les suivres et le chaos était revenu. Pourtant, ce chaos n'était pas comme les précédents : Suite aux révélations du roi, plus rien n'était pareil et beaucoup de civils commencaient à avoir foi en la réel cause de l'existance de cet ordre anarchique : La haine envers le roi et ses alliés d'antan. Le chaos qu'avait entraîné les révélations anarchistes étaient devenu invulnérable : rien ni personne ne pouvait l'arrêter. Seulement, ce n'était que le début d'une immense guerre qui allait marquer l'avènement des ténèbres. Les anarchistes, en plus d'avoir créer une guerre civile, créerent une guerre mondiale : elle avait attaquer les autres royaumes en y envoyant des bateaux de guerre.

Un jour, Druon et Morand chefs de la société de chasseurs de relique, Noics parvinrent jusqu'au quartier général de la rebellion avant d'expliquer au conseil qu'ils avaient trouver le quartier général des anarchistes dans la montagne noir :
- C'est impossible !, s'écria Valérian en se levant d'un bond de son siège.
Imanol lui jeta un regard suspicieux avant de lui demander pourquoi était-il impossible que le quartier général anarchiste se trouve dans la montagne noir. Valérian, repensant à son escalade de la montagne dont il était question déclara :
- J'y suis aller il y a deux semaines et il n'y avait rien !
Morand sortit une carte et une feuille de papier de son sac avant de répliquer :
- Les anarchistes ont attaqués mon bateau il y a de cela trois jours seulement, mon équipage et moi-même avons été plus fort qu'eux et nous avons trouver ça sur leur bateau.
Télémaque observa la carte et la feuille dans les moindres détails avant de passer la feuille à Robinson.

- L'entrée du quartier général des anarchistes est cacher par un sort d'invisibilité, commenta Robinson
- Et tu pense pouvoir..., commença Imanol
- Tout à fait
- Il nous faut tout de même un plan d'attaque, si vous ne voulez pas mourir en tout cas, suggéra Druon
Morand donna un coup de coude à son collègue avant de déclarer :
- Mon second, mon équipage et moi-même nous occuperons d'éliminer les soldats de la reserve secrète qui se situe dans le 16e sous-sol.
- "Ton second" ?, répéta furieusement Druon
Imanol regarda Télémaque droit dans les yeux avant que Valérian ne déclare :
- Ça me semble suspect que vous vouliez vous y rendre seul...
Ce fut au tour de Druon et Morand de se regarder droit dans les yeux avant que Druon n'éclate de rire en invitant Valérian à les rejoindre dans leur "expédition" au 16e sous-sol. Valérian se tourna ensuite vers Martial qui n'avait pas parler une seule fois depuis la mort du roi :
- Tu te pose des questions sur ton père, pas vrai ?, demanda Valérian.
- Tu as tuer la seule personne qui pouvait encore y répondre, lança sombrement Martial.

Druon émit un sourire discret en direction de Morand qui grimaça soudainement. Télémaque se tourna vers Imanol et demanda :
- Quel est ton plan ?
- Nous allons lancer un assaut sur l'entièreté de la base des anarchistes, répliqua Imanol
Il se tourna ensuite vers tout les membres qui se trouvaient autour de la table attendant leur accord. Personne n'eut rien à redire et chacun sortit de la salle de réunion sauf Martial et Druon :
- Je vais t'offrir des réponses sur ton père mais, n'oublie pas que je suis un chasseur de relique donc tu devra me payer, commença Druon
- Des réponses ? Mais... Comment ?!, demanda Martial
- On m'a donner, à moi et à Morand une mission annexe qui va nous rendre riche mais rien ne dit que je ne peux pas utiliser l'objet de la mission à des fins personnelles
Martial donna son accord avant de sortir une petite liasse de billet de sa poche avant de dire :
- Merci beaucoup !
- De rien mais, cette histoire doit rester entre nous, expliqua Druon.
Martial donna de nouveau son accord avant de sortir à son tour de la salle de réunion mais avec cette fois, un sourire en coin.

Après être monter jusqu'au sommet de la montagne noir, Robinson, qui avait ouvert la marche, fit réapparaître le pont que les anarchistes avaient rendus invisible avant d'entrer dans le quartier général des anarchistes. Druon et Martial, qui fermaient la marche, arrivèrent grâce à une série de sauts jusqu'à une plate-forme au dessus de la lave en face de laquelle se trouvait le 13e sous-sol. Ils parvinrent à entrer dans le bâtiment en cassant discrètement une vitre à laquelle les anarchistes avaient donnés l'apparence d'un mur. La pièce dans laquelle ils avaient attérit était plongée dans le noir lorsque soudain, Druon alluma une torche. Martial tomba à terre d'une douleur soudaine lorsque Druon, se retournant vers lui, recula en criant :
- Oh non, tout mais pas ça !
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MessageSujet: Re: [Mon roman] Rise of the Darkness   Lun 24 Avr 2017 - 21:24

Chapitre 10 :
Le complot de l'ombre

Druon fit tomber sa torche par terre. La lumière qu'elle produisait éclaira des flaques de sang et des textes de rituels sur le sol. Martial se releva soudainement d'une facilité déconcertante avant d'ouvrir ses yeux. Ils étaient devenus bleus. Druon avait déjà eu affaire à ce genre de situation et savait que son allié avait été hypnotiser par un sort de contrôle mental. Martial dégaina son épée de son foureau avant d'afficher une position menaçante face à son allié. Druon frappa le premier grâce à son couteau-suisse, sans succès. Martial toujours hypnotiser ricana sombrement avant de donner un coup d'épée à Druon qui se protégea grâce à un bouclier qu'il sortit de son dos. Druon observa son adversaire à la recherche d'un point faible avant de remarquer qu'un serpent s'était glisser juste au dessus du pied de Martial et de comprendre qui était son réel adversaire.

Pendant ce temps, Valérian toujours accompagner des rebels et chasseurs de reliques de Noics remarqua que Druon et Martial avaient disparut et demanda sombrement à Morand après l'avoir emmener dans un recoin sombre :
- Où sont-ils ?!
- De qui parlez-vous ?, demanda Morand.
Valérian sortit son nouveau katana avant de le placer sous la gorge de Morand :
- Vous savez bien de quoi je parle, déclara t-il
- Si vous parlez de Druon et Martial, j'ignore où ils sont !
Valérian rapprocha de nouveau son katana de la gorge de Morand avant de lui demander :
- Vous en êtes sûr ?
Morand, aggacé, retourna le katana contre son propriétaire avant de lancer :
- Bon d'accord : Druon est partit récupérer la pierre philosophale au 16e étage mais vous ne pourrez pas avertir les autres avant de m'être passer sur le corps !
Valérian entailla soudainement la jambe de son adversaire avec un shuriken avant de repartir, le laissant souffrir seul.

Lorsqu'il parvint à rattraper Imanol, il lui expliqua :
- Noics est ici pour la pierre philosophale !
Imanol se retourna vers ses hommes avant de répéter l'information que Valérian lui avait fait parvenir. Baudille sortit immédiatement un sabre tesla avant de se diriger vers les chasseurs de reliques. Un homme se démarqua des autres du côté des employés de Noics avant de crier :
- Et alors ?
Baudille se mit soudainement dans une rage terrible avant de cracher :
- Qui a dit ça ?
L'homme qui s'était démarquer par son intervention expliqua simplement :
- Je m'appelle Charbel, ancien voleur et actuellement chasseur de relique.
- Enchanté ! Répondit Baudille avant d'envoyer un éclair avec son épée sur Charbel.
Ce dernier se releva avec un sourire implacable avant d'enfoncer un couteau dans la jambe de Baudille devant tout ses collègues.

Un des collègues de Charbel bascula soudainement par dessus la rambarde avant de tomber dans la lave. Imanol et Valérian se mirent soudainement à couvert lorsque Baudille mourut sous leurs yeux d'une balle dans la tête. Valérian lança soudainement un shuriken sur les tireurs ce qui eut eu pour effet de tuer l'un d'eux. Imanol trouva quant à lui, une entrée vers le bâtiment sur lequel était posté le dernier tireur qui continuer à tuer des gardes. Imanol se posta derrière le tireur en question et lui tordit le cou sans réflechir. Lorsque le tireur tomba, un bruit metallique se fit entendre. Tandis que les chasseurs de reliques accompagnés des rebels reculaient, Imanol inspectait l'homme qu'il venait de tuer avant de trouver une bombe. Imanol sauta soudainement dans un recoin isolé de l'explosion alors que Valérian descendait quelques étages plus bas en s'aidant de ses nouveaux katanas.

Druon, lui, se battait toujours avec Martial, toujours hypnotisé. Le jeune homme prenait le dessus sur Druon qui faiblissait au fur et à mesure qu'il recevait des coups. Il tentait à tout prix d'éliminer le serpent qui avait prit possession de Martial. C'était en réalité l'incarnation matériel d'un sort de contrôle mental. Au bout de plusieurs heures de combat acharné, le serpent se détacha de sa victime, devenu trop faible pour rester debout avant d'attaquer Druon mais, il se volatilisa avant de l'atteindre : Robinson venait de le faire disparaître d'un geste de la main. Il disparut dans un nuage de gaz fumigène d'où une ombre apparut pour assomer Druon. L'homme, toujours dans l'ombre, retira sa capuche avant de s'avancer vers ses victimes et de soupirer :
- L'homme que vous cherchez à ressuciter est mort et doit le rester.
Pazanne entra ensuite dans la pièce avant de souffler :
- Tu as fait du bon boulot...

Chapitre 11 :
Lumière et ténèbres

Pendant ce temps, Valérian était entrer dans le 6e sous-sol et avait pour objectif de trouver la salle de contrôle du quartier général qui se trouvait au 8e sous-sol. Cependant, lorsqu'il arriva près de la cage d'escalier, il vit Émilion discuter avec Julian :
- Tu ne trouve pas que nous allons trop loin avec les autres royaumes et avec les gens qui n'adhèrent pas à notre cause ?, demanda Julian.
- Je regrette, je ne peux rien faire : C'est Mathis qui donne les ordres, répondit tristement Émilion.
Mathis arriva soudainement avant de crier :
- Qu'est-ce que vous foutez-là ?! Retournez travailler.
Valérian devoila soudainement sa présence avant de lancer :
- Toi et moi, on a un compte à se rendre
Mathis, voyant qu'il n'était pas armé donna un coup de poing à Julian avant de s'emparer de son arme et de charger en direction de son vieil ennemi. Émilion, lui, aida Julian à se relever avant de rejoindre son chef dans l'affrontement contre Valérian et son incroyable agilité.

Druon et Martial, pendant ce temps, se reveillèrent dans une cage au dessus de la lave. Pazanne réapparut aux côtés d'un nouvel intervenant qui semblait en fait être son mari :
- Pourquoi vouloir nous éliminer ?
- Vous avez beau être ami avec l'homme qui m'as sauver la vie l'autre jour, il est hors de question que vous ne ressucitiez Méen Shaden.
Druon arrêta de regarder haineusement ses ennemis pour regarder tristement la lave qui se trouvait en dessous. Martial regarda alors Druon avant de lui demander :
- Depuis le début, je me suis allié à toi pour avoir des informations sur mon père mais depuis le début, il n'y a que Méen qui peux me les fournir, c'est ça ?
- Je pensais que tu aurais pu m'aider à accomplir la mission que m'as donner Thomé mais, il a fallu qu'ils interviennent..., répondit Druon.
Pazanne regarda son mari avant de demander en regardant Martial :
- Tu étais dans le lymbirinthe, non ?
Martial fit un signe de la tête :
- J'y étais et j'ai également assisté à la mort de Méen.
- Tu n'as pas trouver ça bizarre, la façon dont il est mort ?
- Si, s'inquiéta Martial.

Druon le regarda suspicieusement lorsque Pazanne reprit :
- C'est bien ce que je pensais : Le démon créateur de la pierre philosophale a jeter son dévolu sur lui.
- Et ?, demanda Martial.
- Nous devons absolument détruire la pierre avec les orbes de l'ombre et de la lumière.
Druon sortit une boule noir de son sac avant déclarer :
- J'ai une des deux orbes, l'autre appartient au groupe Naix : Si vous me libérez, je vous donnerais l'orbe de l'ombre.
Pazanne ouvrit naïvement la porte de la cage alors que son mari criait pour la convaincre de ne pas le faire. Druon et Martial sortirent lentement de la prison car tout les gardes autour les visaient lorsque soudainement, Druon lança un écran de fumée sur le sol et s'enfuit avec l'orbe de l'ombre. Lorsque la fumée commença à se dissiper et que les gardes qui commençaient à viser le binôme se remirent à tirer, Martial s'enfuit à son tour mais vers la sortie situait à l'opposé par rapport à celle que Druon avait prise quelques minutes plus tôt.

Pazanne lança soudainement à ses gardes :
- Ils ne pourront pas s'enfuir d'ici : même les anarchistes ne savent comment atteindre ou s'enfuir du 20e sous-sol de leur propre quartier général mais je veux quand même que vous les rattrapiez.
Druon montait une série d'échelle en évitant des pieux qui surgissait de tout les murs tandis que Martial montait des escaliers truffés de rayons lasers et de boules de pierre. Lorsque Druon arriva en haut du parcours d'obstacle, il dût traverser un pont en bois qui tramblait de manière inquiétante au dessus de la lave. Arrivé au milieu du pont, il déduit qu'une échelle se trouvait au dessus de sa tête et sauta en l'air afin de l'abaisser. Lorsqu'il retomba sur le pont, celui-ci s'écroula et il dût alors se racrocher de justesse à l'échelle, au dessus du vide. Il montait avec peine l'échelle avant d'arriver dans un couloir avec des torches sur les côtés.

Pendant ce temps, Valérian, qui se battait toujours face à Émilion et Mathis, tenta le tout pour le tout en sautant par la fenêtre qu'il avait ouverte et en faisant une série de bond jusqu'à attérir à l'étage où il avait laisser Imanol. Émilion et Mathis firent demi-tour et montèrent au même étage grâce à un ascenceur. Lorsqu'ils arrivèrent au second sous-sol, Valérian bloqua l'ascenceur en détruisant le panneau de contrôle. Mathis parvint tout de même à atteindre le premier sous-sol avec l'aide d'Émilion en sortant par la trappe de secours de l'ascenceur. Néanmoins, Émilion dût se résilier à descendre au second sous-sol en crochetant la porte avec une épée. Mathis, quant à lui, tenta d'éliminer Valérian par derrière mais, il lâcha son épée avant de toucher son adversaire car Robinson venait d'arracher son bras iomécanique grâce à un sort de vent.

Chapitre 12 :
Larmes ensenglantés

Pendant ce temps, Druon venait de trouver la pièce dans laquelle se trouvait la pierre philosophale. Il inspecta le sol et les murs, ayant pour habitude que des pièges s'activent aux moments où on les attend les moins mais la pierre tant convoitée n'était, paradoxalement, pas protéger. Druon s'en empara donc sans problème avant de faire marche arrière. Une fois sorti de la pièce, il remarqua qu'une porte s'était ouvert sur le côté menant à un petit escalier dans le noir. Il l'emprunta avant de remarquer, une fois arrivé au milieu, qu'il était poursuivit par Martial qui venait d'arriver, essouflé. Druon se lança donc dans un sprint prodigieux avant de se rendre compte, une fois l'escalier franchit, qu'il était parvenu à sortir de la montagne noir. Martial, lui, parvint à sortir de justesse de la montagne avant que la porte de l'escalier secret ne se referme derrière lui.

Alors que Druon et Martial étaient parvenus à quitter la montagne noir, Robinson et Valérian se battait toujours contre Mathis qui malgré la perte de son bras mécanique, se battait toujours avec la même vivacité tandis qu'Émilion cherchait tant bien que mal un moyen de revenir dans le combat. Valérian tenta plusieurs fois de trancher l'autre bras de son ennemi mais sans succès. Mathis envoyer soudainement, d'un coup d'épée, valser en l'air, le katana de Valérian avant de la pointer en face du bandeau de ninja de Valérian :
- Je sais que tu porte un cache-oeil parce que je te l'ai crever mais explique-moi avant de mourir pourquoi tu porte ce masque, demanda Mathis
- Je ne suis pas sur le point de mourir, je n'ai donc aucune raison de te le dire, expliqua Valérian qui venait de faire un salto arrière jusqu'à son épée avant de la ramasser.
Il dégaina brusquement tandis que Robinson lançait des éclairs sur Mathis. Il lui suffit d'un écran de fumée et d'un coup bien placé pour infliger de lourdes blessures à son adversaire qui s'ecrasa par terre sans pouvoir se battre plus longtemps.

Valérian reçu immédiatement un appel sur son talkie-walkie de la part de Martial qui venait de le prévenir de la situation actuel avec Druon et la pierre philosophale puis s'adressant à Robinson, il déclara :
- Martial a retrouver la trace de la pierre philosophale malheuresement, il est en danger, nous devons l'aider.
Robinson se téléporta, lui et Valérian vers l'endroit où se trouvait Martial laissant au passage Mathis souffrir seul sur le sol couvert du sang qui coulait des blessures infligés par son vieil ennemi. Au même moment Druon venait de mettre à terre Martial et s'apprêtait à s'enfuir lorsque Valérian qui venait d'achever sa teleportation, se dressa devant lui :
- On est pas obliger d'en arriver là, déclara Druon.
- N'essai pas de me convaincre, je n'aime pas tes nouvelles affiliations, répondit fermement Valérian.
- Je... Je suis obliger... Je le fais pour nourrir ma famille.
Valérian s'approcha de Druon et lui dit quelques mots que personne aux alentours n'entendit avant de lui donner une liasse de billet.

Valérian fit quelques pas en arrière avant de ranger son katana dans son étui lorsque soudain, Druon s'effondra sans un mot. Une douleur atroce se dessinait sur son visage et le sang coulait à flot de son dos. Des sanglots s'échappèrent peu à peu de ses yeux humides avant de toucher le sol sans un bruit. Des filets de sang s'échappèrentde sa bouche peignant le sol d'une peinture macabre et funeste. Face à lui, Valérian restait debout, le visage sérieux, regardant l'horizon, la seule chose qui lui permettait de ne pas assister à l'horrible spectacle que vivait son ami d'autrefois. Robinson, à côté de lui, ne comprenait pas ce qu'il se passait, il avait beau regarder Druon se morfondre dans la douleur, il ne trouvait pas les reponses a ses questions. Une hachette se décrocha de sa jambe avant de voler en l'air vers un homme caché derrière Robinson et Valérian.

Valérian, avant de se retourner déclarer :
- Avec ce que tu viens de faire à Druon, je vais te faire subir la même chose que ton père et ton frère.
Le mystérieux personnage figea ses deux opposants d'un simple geste de la main avant de ramasser la pierre philosophale par terre et de déclarer en regardant Valérian droit dans les yeux :
- Et comment comptes-tu t'y prendre : j'ai les clés de l'immortalité en main.
Le sombre personnage sorti de l'ombre se révélant être Thomé avant de défiger Valérian qui lui expliqua :
- Il y a encore quelques années, je pensais ton père intouchable et aujourd'hui, il est mort.
- Il EST intouchable, tu as juste eu de la chance mais, ça n'arrivera pas la prochaine fois.
- Tu sais, j'ai toujours su que le jour où il mourrait, tu le ressuciterais avec la pierre philosophale mais, la situation n'est pas tout à fait la même : Tu crois que sa mort est dû au hasard, elle est en réalité dû au fait que le démon créateur de la pierre philosophale ait jeter son devolu sur lui.
Thomé l'ignora tel un enfant avant que Robinson ne se libère du sort qui le retenait figer. Il fit ensuite apparaître un brasier sous les pieds de Thomé mais ce dernier esquiva avant de prendre la fuite vers la forteresse des Shaden.
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MessageSujet: Re: [Mon roman] Rise of the Darkness   Ven 28 Avr 2017 - 19:33

Chapitre 13 :
Vengeances

Deux ombres se suivaient sur les toits, persuadés de parvenir à leurs buts : d'un côté Valérian essayait de rattraper Thomé pour l'éliminer et venger Druon, de l'autre côté, Thomé qui essayait de fuir la vengeance de Valérian. Même s'il était persuadé de gagner face à Valérian, il risquerait de se faire voler la pierre philosophale tandis que personne ne pourrait l'aider à la récupérer. Reproduisant ce qu'il avait fait à la prison des Shaden quelques jours plutôt, il réussi tant bien que mal à rattraper son adversaire qui subissait maintenant l'attaque de ses shurikens. Contrairement à Émilion, Thomé n'était pas très agile et subissait donc les coupures infligés par les shurikens. Malgré tout, il courrait toujours avec la même détermination et le même objectif.

Les deux adversaires arrivèrent au bout de quelques temps aux abords de la forteresse des Shaden lorsque soudainement, Thomé tenta un saut pour arriver dans un des couloirs de la forteresse. Malheuresement pour lui, Robinson avait prévu sa stratégie et s'était donc téléporter à la forteresse avant de lançait un éclair sur Thomé qui fit une chute de plusieurs étages avant de s'écraser au sol dans un épouventable bruit. Il se releva avec une détermination nouvel avant de lancer :
- Même... Pas... Mal...
Valérian lui mit plusieurs coups de katana mais Thomé resistait. Ce dernier le figea avant de le frapper tellement fort que même figer, une douleur extrême se recentait en lui. Lorsqu'il défigea Valérian, ce dernier s'écroula par terre dans une marre de sang.

Thomé figea ensuite de nouveau Robinson et en profita pour frapper plusieurs fois Valérian au visage. Robinson parvint à se défiger et fit quelques pas vers Thomé mais ce dernier le refigea. Le prince déchû saisit la tête de Valérian avant de l'écraser plusieurs fois de suite contre le sol avec une violence tellement terrible que Valérian tenait son poing fermer pour supporter la douleur. Robinson se défigea de nouveau avant de sortir son épée et de faire quelques pas de plus vers Thomé qui le refigea une fois de plus. L'orphelin commença à enlever le cache-oeil de Valérian, dévoilant la cicatrice que Mathis lui avait infliger lorsque soudain, Robinson parvint une dérnière fois à se défiger avant de tenter d'infliger un coup d'épée à Thomé mais ce dernier para sans problème le coup avant de le contrer.

Robinson fut projeter par terre mais il s'en moquait, cela lui faisait moins mal que de perdre un ami et allié de longue date. Il se releva et attaqua de nouveau plusieurs fois Thomé sans succès : Ce dernier contrait toute ses attaques. Robinson était maintenant en sang et continuait toujours à attaquer Thomé mais cela ne faisait qu'empirer son état tandis que Valérian commençait peu à peu à se relever tout en remettant son cache-oeil et en reprenant son katana. Robinson, à force de subir les contres de Thomé, finit par tomber à terre et s'évanouir. L'orphelin leva son arme, s'apprêtant à frapper le rebel de toutes ses forces mais Valérian utilisa toute les forces qui lui restait encore pour parer l'attaque avant d'envoyer la hachette de Thomé plus loin derrière lui. La hachette revint tout de même dans la main de Thomé qui tenta d'asséner un coup fatal à Valérian mais ce dernier résista avec une force colossale : celle de la vengeance.

Thomé ne baissait pas les bras, il continuait inlassablement à essayer d'infliger des coups à Valérian mais ce dernier parait constemment ses coups avant de foncer dans un élan ultime et de lui infliger une dizaine de coups à la suite. Néanmoins, les dégats qu'il avait subit l'affaiblissait toujours et au bout de quelques minutes, il s'effondrait face à son ennemi, lui aussi évanouit. Thomé, essouflé, rentra dans la forteresse dont il avait hérité après la mort de son père et se dirigea vers la morgue où un médecin lui fit un signe de la tête. Il tira soudainement vers lui une étagère avant de tomber sur un message écrit avec du sang et une rose. Sur le mot était marqué :
“Nous te laissons le choix de la personne que tu souhaite sauver. Le meurtrier ou l'insolent

Émilion".

Chapitre 14 :
Aux origines

Quatre ans plus tôt, Tram, la capital du royaume d'Akancia s'écroulait dans l'attentat terroriste auquel avait participer Méen et le père de Martial. Méen n'était à l'époque qu'un homme orgueilleux, riche et puissant à la tête de Shaden enterprise. Il avait perdu deux de ses enfants, tués par des chasseurs de primes engagés par les rivaux de son entreprise. Il avait envoyé ses deux assistants, Pazanne et son futur mari en dehors de la ville, ayant largement prévu son coup. Le père de Martial était parti chercher en retard Méen au pied de son entreprise mais ce dernier était déjà parti. Ce manque de coordination avec le plan de Méen eut raison de sa vie, le bâtiment lorsque la bombe eut exploser, s'effondra sur lui et sa voiture. Personne ne se doutait que le véritable but pour Méen était de tuer les criminels qui avaient de près ou de loin, tuer ses fils.

Émilion, lui, se dirigeait en voiture, à toute allure, vers un pont sur le point de s'écrouler et où se trouvait sa femme. Une fois arrivé sur place, des Judaciens le repérèrent avant de lui tirer dessus. Voyant que plusieurs balles avaient touchés son bras, il fonça sur ses opposants et les renversa sans pitié. Une partie du pont où se trouvait sa femme s'écroula tandis que cette dérnière tentait désespérement de reculer vers l'autoroute. Elle n'était pas la seule a essayer de se dégager : un camion essayait lui aussi de sortir du pont. Lorsqu'Émilion aperçu sa femme, il sortit de sa voiture avant de courir vers elle avant de se faire renverser par le camion qui venait de parvenir à sortir du pont. Il chuta dans la mer et tomba dans le coma. Au réveil, il apprit avec douleur que sa femme n'avait pas survécu.

Valérian de passage dans une ville plus au sud de Tram, rencontrait pour la première fois Druon avec qui il voulait parler de son mariage futur avec Mauricia. À l'époque déjà, sa bouche était couverte du même masque qu'aujourd'hui néanmoins, il ne possédait pas encore son cache-oeil. Son meilleur ami Imanol, futur chef de la résistance était là aussi. Leur discussion fut rapidement interrompu lorsqu'une sourde explosion se fit entendre. Valérian était immédiatement sortit, portable à la main, voulant comprendre ce qu'il s'était passer mais la seule chose qu'il vit était une ville dans le chaos d'où un immense et menaçant nuage de fumée avait pris possession du ciel. Le terrible spectacle qui se produisait devant lui eut pour seul conséquence de lui faire lâcher son portable. À son retour dans le royaume de Nobido, il fut pris dans une embuscade par les membres des anarchistes qui venait à peine de naître.

Au même moment, Martial errait désespérement dans la rue, attendant que quelqu'un se propose pour l'aider mais personne n'osait lui adressait la parole. En plus de tout ça, il s'aventurait parfois dans les ruines de la capitale morte où il résidait avant l'attentat à la recherche de traces d'un passé oublié et détruit. En contraste avec les ruines qui faisait le symbole de la ville, des reconstructions commencait à voir le jour. Chaque fois qu'il rentrait dans la maison que lui avait offert Méen Shaden, il rentrait avec la même frustration : Celle de ne trouver aucun objet appartenant à son passé. Il avait pourtant explorer chaque quartier, chaque coin de rue, chaque maison qui composait la ville en ruine, rien n'émergeait du sombre voile qui recouvrait son passé. Il y avait pourtant bien un bâtiment qu'il n'avait jamais explorer, un bâtiment qui malgré qu'il se soit écrouler continuait à faire peur à Martial : Ce bâtiment, c'était celui de Shaden Enterprise.

Un an plus tard commençait la guerre entre Akancia et Judacia ainsi que Tria. Guerre pendant laquelle Méen Shaden s'était allié à l'armée de Valgral, armée sur laquelle s'était fondée une rumeur : Celle que la force des soldats Valgraliens viendrait d'éxpérience génétique sans consentement. D'autres rumeurs encore disaient qu'à la fin de la guerre, les soldats ayant subit ces mêmes éxpériences auraient été éxiler de leur royaume car juger comme des personnes inhumaines. Les habitants des royaumes Judacia et Tria s'étaient pour la plupart cachés dans des réseaux de tunnels souterrains ce qui permit à certains de survivre aux attaques Akanciennes. La terreur que représentait Méen ne cessait jour après jour de tuer de plus en plus de civils et d'avancer sur les terres au dessus des réseaux de tunnels sans savoir qu'ils existaient.
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MessageSujet: Re: [Mon roman] Rise of the Darkness   Lun 1 Mai 2017 - 12:14

Chapitre 15 :
Dilemme

De retour à nos jours, Thomé venait d'arriver au lieu où les anarchistes l'avait convoquer pour faire son choix. Il avait déjà choisis depuis longtemps qui sauver mais Valérian l'avait fait douter de son choix et il avait peur de ne pas retrouver la personne qui l'avait quitter. Émilion l'attendait au début d'un couloir. Thomé se dirigea vers lui avant que ce dernier ne traverse un premier couloir avant de bifurquer sur un second, toujours suivit par Thomé. Lorsque fut venu le temps pour Émilion et Thomé d'entrer dans le dernier couloir, les membres des anarchistes se mirent sur les côtés du couloir. Lorsqu'ils entrèrent dans la pièce qu'ils cherchaient, ils virent deux cadavres accrocher chacun par une main au plafond et sous chacun des deux se trouvait un four éteint dont les interrupteurs se trouvaient à l'entrée de la pièce.

Émilion se retourna vers lui avant de déclarer :
- Comme je te l'ai dit, tu vas devoir faire un choix : Sauver le meurtrier qui as détruit Tram ainsi que Judacia et Tria ou sauver l'homme insolent qui a essayer de m'abattre avec un vulgaire couteau.
- Pourquoi me faire cette fleur ?, demanda brusquement Thomé.
- Allons, le roi est mort c'est donc au plus vieux des trois princes de prendre sa place, expliqua Mathis qui venait d'arriver en filmant la scène.
- Vous voulez que je détruise ma réputation en postant mon choix sur internet, c'est bien ça ?
- Tout à fait !
Thomé exprima un grand sourire à la caméra avant d'étrangle tout en le secouant Mathis devant elle :
- Ma réputation est déjà toute faite vous savez, on dit que je suis une brute sans merci qui brise physiquement et mentalement tout le monde.
- C'est bien le fils de son père, déclara Émilion.
Thomé lâcha brusquement Mathis par terre avant de tenter d'asséner un coup de poing à Émilion que ce dernier esquiva avant de lui saisir le bras et de le tordre. Mathis souleva soudainement sa manche, dévoilant à Thomé qu'il avait un bras artificiel qu'il venait d'ailleurs, de remettre après son combat contre Robinson et Valérian.

Émilion regarda fixement Mathis avant que ce dernier ne propose en ricanant :
- On lui fait la même chose ?
- On en reste au plan initial, est-ce que c'est compris ?!, répondit violemment Émilion.
- Serais-tu en train de me donner des ordres ?
- Je... Je... Non...
Thomé devina immédiatement la faille dans l'amitié entre Émilion et Mathis. Il avait entendu parler de ce qui était arrivé à la femme d'Émilion et devinait que s'il respectait tant Mathis, c'est que ce dernier avait tout planifier pour obtenir la pierre philosophale. Il sortit la pierre tant convoitée avant de déclarer :
- J'ai choisi : Je prend le meurtrier.
Mathis se dirigea ensuite vers la sortie de la salle avant d'appuyer sur un intérupteur qui fit brûler le cadavre, encore accroché au plafond, de Leobard. Soudain, en un éclair de seconde, Émilion s'empara de la pierre philosophale.

Thomé sortit soudainement un couteau avant de le planter dans le bras d'Émilion qui lâcha soudainement la pierre. Juste avant qu'elle ne se casse par terre, Martial, qui venait d'arriver, l'attrapa :
- Il ne me semble pas t'avoir inviter, dit Mathis d'une voix sombre.
Martial se retourna vers lui avant de lui mettre un coup avec le manche de son épée avant d'expliquer en se retournant vers Thomé :
- Si tu veux vraiment détruire la pierre, ce que je t'empêcherai de toute évidence de faire, il te faut l'orbe de la lumière et l'orbe des ténèbres...
Émilion, sortant le couteau de Thomé de son bras, rit de l'information que venait de donner Martial à Thomé avant de lancer le couteau en direction de ce dernier qui attrapa le couteau tout en éxécutant une esquive. Thomé courut immédiatement à toute allure en direction de la sortie affrontant par la même occasion tout les anarchistes qui essayait de l'éliminer.

Émilion et Mathis se retournèrent alors avec interrogation en direction de Martial qui détenait toujours la pierre philosophale avant que ce dernier ne déclare :
- Cet homme en a tuer un autre, il s'appelait Druon. Il m'avait promis de me fournir des réponses sur mon père grâce à un plan que je n'approuvait pas du tout mais, aujourd'hui, il est mort et je vais donc être obliger de respecter sa mémoire en faisant ce que jamais je n'aurai oser faire de son vivant...
Mathis laissa un immense sourire de satisfaction se dessiner sur son visage : l'anarchie qu'il avait essayer d'établir depuis quatres années déjà s'était finalement concrétiser et l'acte qu'allait commettre Martial allait renforcer cette anarchie pour laquelle il aurait été prêt à mourir. Émilion lui émit une grimace discrète mais révélateur : Il se disait que si sa femme voyait ce qu'il était devenu, elle l'aurait sûrement quitter mais qu'au final s'il avait sacrifier son âme pour être l'homme qu'il était devenu, ce n'était que pour voir sa femme ressuciter. Tandis que Martial s'approchait lentement du cadavre de Méen, Valérian, Imanol et les autres membres de la rebellion, venaient d'arriver dans la pièce.
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MessageSujet: Re: [Mon roman] Rise of the Darkness   Dim 7 Mai 2017 - 14:15

Chapitre 16 :
L'avènement des ténèbres

Valérian se dirigea immédiatement vers Martial qui s'apprêtait à faire l'impensable mais, Mathis se dressa sur son chemin. Valérian n'eut aucune pitié pour lui et le tua sans réfléchir avant de continuer sa route vers Martial. Ce dernier détourna quelques secondes son regard vers lui avant de regarder de nouveau droit devant lui, en direction du cadavre du roi. Avant qu'il ne parvienne rattraper Martial, Valérian se fit attaquer par Émilion qui le projeta à terre, à côté du cadavre de Mathis. Martial, arrivé jusqu'au cadavre de Méen, posa la pierre philosophale sur son corps sans vie. Les yeux du mort s'ouvrirent peu à peu sur des globes oculaires noir et des pupilles rouge sang. Le revenant devint plus effrayant encore que ces blessures imposantes et toujours apparentes. Il se leva peu à peu, de manière extrêmemement lente avant de matérialiser dans sa main une épée obscur entouré d'une aura pourpre.

Méen en descedant de l'endroit où il se trouvait, amena, avec lui, toute une marre de sang. L'odeur était tellement nauséabonde que certains s'en bouchait le nez. Des hurlements méconaissable s'échapait du revenant. Ils étaient tellement déconcertant, étrange et fort à la fois que certains en eurent très vite mal au crâne. Il commença à marcher en récitant des paroles aussi anciennes qu'inquiétantes dans une langue morte, comme lui. Martial se mit en travers de son chemin avant de crier :
- Donnez-moi ce que je veux !
Le cadavre s'arrêta quelques secondes, lui opposa un regard vide avant de le traverser tel un fantôme. Martial se mit de nouveau sur le chemin du mort-vivant avant, à nouveau, de lui crier :
- Je vous en supplie

Le spectre le traversa à nouveau avant que Martial, qui avait perdu toute sa patience, n'attaque son adversaire. À ce moment là, la pièce devint obscur et toutes les personnes qui s'y trouvaient disparurent. Le roi déchû demanda :
- Qu'est-ce que tu veux savoir ?
- Vous le savez déjà !, cria Martial.
- Je ne peux pas t'en parler.
- Qu... Qu... Quoi ?!
- Si je vous disais la vérité sur lui, le démon créateur de la pierre philosophale le prendrait en cible.
- Mais alors...
- Et oui, j'en suis navré.
La pièce revint à son état d'origine avec toutes les personnes qui s'y trouvait. Martial tétanisé, lâcha son épée par terre tout en tremblant d'effroi. Valérian, qui se relevait du coup que lui avait infliger Émilion, se dirigea à toute allure vers son ami.

Valérian jeta un regard noir au cadavre qui se trouvait devant lui avant de demander à Martial :
- Qu'est-ce qui s'est passer ? Qu'as-tu appris sur ton père ?
Martial se retourna vers lui avec un regard effrayé et des yeux grand ouverts avant de répondre :
- Ce que j'ai appris ? Des choses que je n'aurais jamais dû savoir !
- L'attentat d'il y a 4 ans, il savait ce qu'il faisait, pas vrai ?, demanda Valérian
Martial hocha la tête avec interrogation avant de demander :
- Comment le sais-tu ?
Valérian fit mine de n'avoir rien entendu avant de poursuivre Méen qui venait de quitter les lieux. Lorsqu'il fut sorti, il remarqua avec terreur que la ville avait commencer à prrendre feu. Mathis avait vraiment gagner sur ce coup : l'anarchie avait finit par dominer les rues. Tandis que Méen ravageait sans raison les rues de sa force colossale, les anarchistes et rebels s'allièrent et tirèrent sur les gardes de la famille Shaden qui étaient venus assister leur «maître».

Les deux groupes se croisèrent assez vite et des échanges de tirs mirent feu à la ville. La rebellion combattait contre leur gré au côté des anarchistes sâchant que leur seul point commun était la volonté de détruire de manière définitive la famille Shaden et leurs sbires. Malgré la supériorité numérique des anarchistes et rebels, les gardes de la famille Shaden reprenaient peu à peu le dessus grâce aux attaques répétés de Méen. Valérian arriva enfin jusqu'aux troupes ennemis de Méen, accompagnés de son meilleur ami Imanol et du jeune Martial. Xénophon et Emmy furent parti des premiers à défier le cadavre ambulent de Méen tandis que Robinson envoyait des boules de feu sur les gardes qui tentaient de les attaqués. Au même moment, Émilion se mit en route vers la position du roi, décider à faire triompher le clan dont il était autrefois le chef.

Chapitre 17 :
Un dernier espoir

Lorsqu'Émilion arriva à destination, il attira l'attention du roi qui n'était plus lui même comme s'il ne se contrôlait plus. Il commençait à tuer, en plus des anarchistes et des rebels, ses propres troupes tandis que sa force ne cessait d'augmenter. Il arriva même un moment où Emmy, Robinson et Xénophon commencèrent à battre en retraite. L'aura pourpre qui recouvrait son épée commença à le recouvrir lui aussi tandis que son corps ne devenait plus qu'une ombre. Ses yeux devinrent aussi rouge que le sang qu'il faisait couler en éliminant de manière définitive ses adversaires. Il utilisait ses pouvoirs surnaturels pour contrôler les ombres et les matérialiser de sorte à ce qu'elles éliminent leurs propriétaires. Ses adversaires n'avaient plus aucun espoir lorsqu'Émilion sortit soudainement l'orbe de la lumière de sa poche.

Martial qui venait d'arriver regarda en direction d'Émilion et de l'orbe de la lumière avant de demander :
- C'est toi qui a l'orbe de la lumière ?! Mais... Comment ?!
- Très longue histoire, pas le temps de vous expliquer. J'ai penser que comme la pierre philosophale était déjà entrer en contact avec l'orbe des ténèbres, l'orbe de la lumière pourrait inverser les effets de la pierre.
- Mais enfin comment tu as su ?
Émilion ne lui répondit pas avant de tenter de mettre à éxécution son plan de placer l'orbe de la lumière dans le corps de Méen. Ce dernier esquiva avant de le saisir par la tête et de la plaquer à toute vitesse contre le sol. L'orbe de la lumière s'échappa de sa main quand soudain, Martial la ramassa avant de regarder son adversaire droit dans les yeux. Méen profita de la déconcentration de son adversaire pour faire apparaître derrière lui, son ombre afin de l'éliminer mais ce dernier se baissa juste à temps afin d'éviter le coup mortel de sa propre ombre.

Tandis qu'il esquivait Martial esquivait l'attaque de son ombre, Valérian qui venait lui aussi d'arriver, en profitait pour tirer une flèche avec l'aide de son arc sur le terrible ennemi que représentais Méen. La flèche ne lui infligea aucun dégat. Valérian décida donc de trancher son ennemi en deux mais, son adversaire, qui n'appartenait plus au monde du matériel, se reforma. Voyant la determination de son ancien ami, Xenophon revint dans le combat en attaquant plusieurs fois Méen sans succès tandis que Martial se relevait afin de continuer lui aussi le combat avec ses amis. Robinson arriva lui aussi en lançant plusieurs sorts de foudre, des boules de feu et en créant des tremblements de terre. Méen ne perdit pas une seule goutte de sang mais commençait tout de même à s'affaiblir.

Émilion lui aussi se releva et courrut vers Martial, lui vola l'orbe de lumière avant de tenter de la planter dans le coeur de Méen mais au dernier moment, un garde de la famille Shaden lui tira dans la jambe et il s'écroula par terre tandis que l'artefact roulait vers Valérian qui déchaînait sa puissance à l'aide de combinaison avec son arc, ses katanas ainsi que ses shurikens. Martial se jeta au sol pour attraper l'orbe qui avait failli, au même moment, être détruite par Méen. Cependant, ce dernier saisit le jeune homme par dérrière en faisant de nouveau apparaître son ombre dérrière lui et le jeta de sa force colossale au loin vers la forteresse des Shaden. Martial tenta de se relever mais les blessures qu'il avait subit était trop lourdes lorsqu'il vit du sang coulé à flot de sa main. Lorsqu'il l'ouvrit, il remarqua que l'orbe de la lumière s'était détruite et que les éclats s'étaient logés dans sa main.

Le combat venait de prendre une nouvelle tournure tandis que Martial s'écroulait par terre, évanouit. Tout était redevenu sombre autour de lui mais une intense lumière multicolore semblait émaner du lieu où il avait rencontrer pour la première fois le cadavre ambulent de Méen. Il se dirigea lentement vers la lumière, sentant ses forces l'abandonné tandis que l'astre sous lequel il avait combattu, ressemblait de plus en plus aux yeux rouges qu'il avait vu quelques jours plus tôt. Le solide sol sur lequel il marchait devenait de plus en plus liquide et rouge sang tandis qu'il s'enfonçait peu à peu dans les entrailles de la terre. Une intense brume blanche envahit très vite les lieux avant de devenir de plus en plus pourpre. Une fois arrivé en face du bâtiment où se trouvait la lumière qu'il recherchait, le sol devint le vide et il tomba infiniment jusqu'à atteindre une tombe.
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MessageSujet: Re: [Mon roman] Rise of the Darkness   Lun 8 Mai 2017 - 15:14

Chapitre 17 :
Un dernier espoir

Lorsqu'Émilion arriva à destination, il attira l'attention du roi qui n'était plus lui même comme s'il ne se contrôlait plus. Il commençait à tuer, en plus des anarchistes et des rebels, ses propres troupes tandis que sa force ne cessait d'augmenter. Il arriva même un moment où Emmy, Robinson et Xénophon commencèrent à battre en retraite. L'aura pourpre qui recouvrait son épée commença à le recouvrir lui aussi tandis que son corps ne devenait plus qu'une ombre. Ses yeux devinrent aussi rouge que le sang qu'il faisait couler en éliminant de manière définitive ses adversaires. Il utilisait ses pouvoirs surnaturels pour contrôler les ombres et les matérialiser de sorte à ce qu'elles éliminent leurs propriétaires. Ses adversaires n'avaient plus aucun espoir lorsqu'Émilion sortit soudainement l'orbe de la lumière de sa poche.

Martial qui venait d'arriver regarda en direction d'Émilion et de l'orbe de la lumière avant de demander :
- C'est toi qui a l'orbe de la lumière ?! Mais... Comment ?!
- Très longue histoire, pas le temps de vous expliquer. J'ai penser que comme la pierre philosophale était déjà entrer en contact avec l'orbe des ténèbres, l'orbe de la lumière pourrait inverser les effets de la pierre.
- Mais enfin comment tu as su ?
Émilion ne lui répondit pas avant de tenter de mettre à éxécution son plan de placer l'orbe de la lumière dans le corps de Méen. Ce dernier esquiva avant de le saisir par la tête et de la plaquer à toute vitesse contre le sol. L'orbe de la lumière s'échappa de sa main quand soudain, Martial la ramassa avant de regarder son adversaire droit dans les yeux. Méen profita de la déconcentration de son adversaire pour faire apparaître derrière lui, son ombre afin de l'éliminer mais ce dernier se baissa juste à temps afin d'éviter le coup mortel de sa propre ombre.

Tandis qu'il esquivait Martial esquivait l'attaque de son ombre, Valérian qui venait lui aussi d'arriver, en profitait pour tirer une flèche avec l'aide de son arc sur le terrible ennemi que représentais Méen. La flèche ne lui infligea aucun dégat. Valérian décida donc de trancher son ennemi en deux mais, son adversaire, qui n'appartenait plus au monde du matériel, se reforma. Voyant la determination de son ancien ami, Xenophon revint dans le combat en attaquant plusieurs fois Méen sans succès tandis que Martial se relevait afin de continuer lui aussi le combat avec ses amis. Robinson arriva lui aussi en lançant plusieurs sorts de foudre, des boules de feu et en créant des tremblements de terre. Méen ne perdit pas une seule goutte de sang mais commençait tout de même à s'affaiblir.

Émilion lui aussi se releva et courrut vers Martial, lui vola l'orbe de lumière avant de tenter de la planter dans le coeur de Méen mais au dernier moment, un garde de la famille Shaden lui tira dans la jambe et il s'écroula par terre tandis que l'artefact roulait vers Valérian qui déchaînait sa puissance à l'aide de combinaison avec son arc, ses katanas ainsi que ses shurikens. Martial se jeta au sol pour attraper l'orbe qui avait failli, au même moment, être détruite par Méen. Cependant, ce dernier saisit le jeune homme par dérrière en faisant de nouveau apparaître son ombre dérrière lui et le jeta de sa force colossale au loin vers la forteresse des Shaden. Martial tenta de se relever mais les blessures qu'il avait subit était trop lourdes lorsqu'il vit du sang coulé à flot de sa main. Lorsqu'il l'ouvrit, il remarqua que l'orbe de la lumière s'était détruite et que les éclats s'étaient logés dans sa main.

Le combat venait de prendre une nouvelle tournure tandis que Martial s'écroulait par terre, évanouit. Tout était redevenu sombre autour de lui mais une intense lumière multicolore semblait émaner du lieu où il avait rencontrer pour la première fois le cadavre ambulent de Méen. Il se dirigea lentement vers la lumière, sentant ses forces l'abandonné tandis que l'astre sous lequel il avait combattu, ressemblait de plus en plus aux yeux rouges qu'il avait vu quelques jours plus tôt. Le solide sol sur lequel il marchait devenait de plus en plus liquide et rouge sang tandis qu'il s'enfonçait peu à peu dans les entrailles de la terre. Une intense brume blanche envahit très vite les lieux avant de devenir de plus en plus pourpre. Une fois arrivé en face du bâtiment où se trouvait la lumière qu'il recherchait, le sol devint le vide et il tomba infiniment jusqu'à atteindre une tombe.

Chapitre 18 (Fin) :
Une sombre chute

Lorsque Martial atteint la tombe, le sol se referma sous ses pieds, lui permettant d'observer les écritures présentes sur la tombe. Il était écrit :
“Martial Krad
Né en l'an 12 avant les temps sombres - mort en l'an 25 après les temps sombres lors d'un combat contre Méen, le roi déchû.”
Il n'y avait aucune fleur sur la tombe mais seulement une plaque argenté où était inscrit en lettres doré :
“Tu as eu la seule chose que tu méritais, une mort sanglante et brutale. Puisses-tu bruler dans le plus ardent des enfers.
Valérian.”
L'obscurité qui entourait la tombe se dissipa un peu dévoilant une épée au manche doré où était marqué :
“Je suis désolé que notre histoire ce soit terminé comme ça.
Aloïs.”

La lumière multicolore qu'il avait aperçu quelques temps plus tôt réapparut soudainement. Martial courrut vers elle, larmes aux yeux avant de tomber nez-à-nez avec Leobard à l'entrée du bâtiment d'où venait la lumière. Aucun mot ne sortit de sa bouche tandis que Martial tenta de s'approcher de lui. Lorsqu'il arriva à moins d'un mètre du prince, ce dernier se mit à bruler sans raison et hurla à la mort. La porte du bâtiment d'où provenait la lumière multicolore s'ouvrit soudainement sur un escalier que Martial descendit immédiatement avec effroi. Devant lui se trouvait Baudille qui cria :
- T'as intérêt à tout de suite me dire qui t'est parce que sinon, je t'explose ce qui te sert de crâne !
- Mais enfin, c'est moi, Martial !, répliqua pathétiquement Martial.
À ces mots, le rebel s'écroula par terre montrant au passage des balles dans son dos.

Soudain, un escalier secret se dévoila derrière une porte, à côté de Martial. Ce dernier le monta en courant : il savait quoi faire pour éviter la prochaine mort malheuresement, il trébucha à la dernière marche, juste en face de Druon. Ce dernier s'effondra dans le sang et les larmes tandis que la pierre philosophale sortit de sa poche et roula en direction de Martial. Ce dernier se releva dans les larmes et se dirigea vers la pierre tant convoité avant de la ramasser. Druon, à terre, dans une marre de sang, disparut et Mathis apparut à la place avec les bras croisés avant de ricaner sombrement. Martial, énerver, courrut jusqu'à son adversaire avant de lui planter la pierre philosophale dans le coeur avec la même absence de pitié que Valérian quelques temps plus tôt. Tout le décor qui se trouvait autour de Martial disparut aussitôt avant de redevenir celui de la rue dans laquelle il avait combattu Méen.

Tout ses amis étaient autour de lui, stupéfaits. Ce qui semblait en fait être Mathis était en vrai, Méen dont le corps fut absorber dans la pierre philosophale. Au même moment, par malheur, l'orbe de la lumière implosa mais l'âme du démon créateur de la pierre philosophale combiné au corps immatériel de Méen, fut sceller dans la pierre. Chaque rebel et anarchiste posa son arme à terre tandis qu'une immense pluie frappa la ville de Tram, capitale du royaume d'Akancia. Valérian, derrière son masque de ninja afficha pour la première fois depuis longtemps un immense sourrire de fierté. Néanmoins, Martial s'écroula par terre dans une fatigue excessif. À son réveil, quelques jours plus tard à l'hôpital, Valérian s'approcha doucement de lui avec un regard triste :
- Que se passe t-il ?, demanda Martial.
- J'ai deux mauvaises nouvelles : la première, il nous est devenu impossible de rescussiter les morts de la guerre, même avec la pierre philosophale, commença Valérian.
- Et la seconde ?
- Mon ami d'enfance, Douglas, à été chasser du trône du royaume d'Elivel par Donnal, le général fou de Valgral. Je vais donc devoir retourner retourner dans mon royaume natal mais je te promet de revenir quand tout sera finit.

Martial se releva jusqu'à retrouver une position assise avant de souhaiter bonne chance à son ami. Ce dernier lui fit un signe de la tête en guise de remerciement avant de se précipiter vers l'aéroport, non loin de l'hôpital. Au même moment, une mystérieuse femme entra dans la chambre de Martial avant de demander :
- Vous vous souvenez toujours de ce qu'il s'est passer dans l'autre monde ?
- Oui, évidemment, et c'est pour ça que vous êtes là, non ?
La femme s'avança vers lui avant de lui donner un téléphone :
- Roi Juluan ?
- Qu'y a-t-il ?
- Je sais que mon peuple a décimer les vôtres et c'est pour ça que je vous propose de prendre votre revanche.
- Ce serait un honneur, monsieur, mais comment devont nous nous y prendre ?
- Pour l'instant, attendez, une occasion va bientôt se présenter à nous d'en finir une fois pour toutes avec Méen.
Martial rendit le téléphone à la mystérieuse femme qui le lui avait donner avant de demander à voix haute :
- Ce royaume n'apprendra donc jamais qu'il faut qu'il change ?

Épilogue :
Une fin ?

Tandis que certains croyait que la lumière était revenu sur le royaume d'Akancia, d'autrs savaient que les anarchistes, en dévoilant la vérité sur Méen avait créer une immense et interminable guerre qui toucherais chaque ville, de chaque royaume, de chaque continent et ce jusqu'à la fin des temps. La fin du règne de Méen avait entraîner de lourdes conséquences : Peur, vengeance et bien d'autres. Les temps sombres ne s'étaient jamais vraiment terminer et ne faisaient que commencer...

Valérian, profondemment énerver de l'attitude qu'avait Donnal envers lui et ses amis d'enfances pris place dans le coup d'état d'Anton en l'an 6 après les temps sombres. Sa victoire sur Donnal entraînera des menaces d'une contre-attaque non pas sur le royaume reconquis d'Elivel mais sur l'autre royaume aimé de Valérian, à savoir Akancia. C'est alors, que ce dernier donnera le feu vert à son meilleur ami Imanol, qui attendait ardemment d'attaquer Valgral, d'envahir le royaume natal de Donnal en l'an 7 tandis qu'au même moment Télémaque, chef en second de la rebellion Akancienne envoyait un escadron à Judabe, royaume formé de l'alliance entre Judacia et Tria après l'invasion de Méen afin de signer un traité de paix.

Ce qu'ils ignoraient, le royaume de Judabe était diriger par l'infâme Juluan tandis qu'une inévitable rebellion se profilait discrètement dans le royaume des cieux. Le royaume des cieux car la capitale, Fiel, se trouvait à une centaine de mètres au dessus du reste du continent et était réputé intouchable par les personnes qui y avait un jour mit un pied. Tout ses événements allait conduire, en l'an 13, à une immense bataille. Celle de Tram, capitale d'Akancia, qui en plus d'opposer les Valgraliens aux Judabiens et Akanciens, allait voir une ancienne menace revenir d'entre les morts...

Fin ?
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