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 Fire Emblem 17: Light Brand

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Tassarion

Tassarion

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MessageSujet: Fire Emblem 17: Light Brand   Fire Emblem 17: Light Brand EmptyJeu 8 Nov 2018 - 21:59

Avant toute chose:
 

INTRODUCTION

Le continent d'Acheam est vaste. Tellement vaste qu'au cours des siècles passées, de très nombreuses guerres entre peuples ont eu lieu. Mais un jour, un héros, Lycaon, prit la tête d'une armée d'hommes valeureux et parvint au prix de la vie de bon nombre d'entre eux à amener la paix entre tous les peuples de ce grand continent.
Le temps passa, et les différentes communautés s'unirent pour former de grands Royaumes. Ces royaumes, au nombre de quatre, formaient la Ligue de Lycaon.
Le plus grand et le plus vaste, Langsam, occupait toute la façade maritime ouest du continent. Il était le plus peuplé de tous les royaumes, et aussi celui qui montrait le plus haut niveau d'éducation.
Au nord se trouvait Harpen, prodige du commerce et de l'échange, de loin le plus riche de tous les royaumes.
AU sud se trouvait Dhalvi, domaine des Mages en tout genre, royaume des Cités Pourpres, et doté du plus grand poids politique entre tous.
Et au centre, le royaume le plus réduit, Grimban, devait s'arranger d'une très faible population, mais ses habitants prônaient énormément d'idéaux chevaleresque qui faisaient de ce peuple une véritable armée civile. Même les paysans les plus démunis savaient en effet manier la hache, la lance, l'arc ou l'épée.
Et enfin, à l'Est, se trouvait l'Archipel de Veilharden, réputé pour sa diversité et l'exotisme de ses paysages. Les
légendes disent que c'est de là que viendrait Lycaon, mais aussi les Dragons...
Toutefois, le héros qui unifia les Royaumes est mort depuis longtemps. Ses exploits sont devenus légende, la légende est devenue mythe. Pendant 2500 ans, personne n'aurait pensé à l'avénement d'un nouvel âge où chacun devrait lutter pour sa survie. Jusqu'au jour où...
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Tassarion

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MessageSujet: Re: Fire Emblem 17: Light Brand   Fire Emblem 17: Light Brand EmptyMer 26 Déc 2018 - 18:50

CHAPITRE UN-AUX ARMES!


Le Duché de Bersan est petit, mais noble. Passant assez inaperçu au sein de Grimban du fait de sa puissance militaire plutôt réduite, c'est pourtant de ce duché que vient la famille royale de Grimban.
Niléa, héritière du duché de Bersan, est alors en visite chez un ami d'enfance, Owen, lorsqu'elle rencontre son destin pour la première fois...


-Niléa!

Son rêve s'interrompt, son champ de vision devient noir. Elle entrouvre les yeux, éblouie par la lumière du soleil. Sa vision est floue, mais se précise avec le temps.
Il ne faut pas longtemps pour comprendre qu'elle s'est endormie. Mais si visiblement, Owen souhaite lui faire la morale, il faudra attendre. Car ce visage grave qu'elle lui voit ne peut témoigner que de quelques rares événements, tous plus dramatiques les uns que les autres. Et elle mettrait sa main à couper que cette fois-ci, c'est toujours grave, mais peut-être pas autant que ce qu'elle escompte...


-Nilé-ah, enfin! Il faut que tu te dépêches!
-Que...quoi? Qu'est-ce qu'il se passe, Owen?
-Je n'ai pas le temps de t'expliquer. Nous sommes attaqués!
-Attaqués? Mais...

Eberluée, Niléa ne sentit qu'à peine le poids de son épée, que Owen venait de lui mettre entre les mains. Le jeune Vicaire semblait alarmé, mais surtout, c'était l'apparente incapacité de Niléa à réagir vite qui le préoccupait. Mais enfin, celle-ci semblait se reprendre...
Le duo se dépêcha de quitter les lieux. Mais une bien mauvaise surprise les attendait. Toutes les habitations qui se tenaient entre eux et le château du Duc  étaient en ruines, à l'exception des deux bâtisses qui en étaient les plus éloignées. Quand au village voisin, qui se trouvait à mi-chemin, il était également totalement détruit. Mais le pire était de voir les bandits et les brigands se livrer à presque tous les pillages possibles.
Toutefois, de loin, Niléa put percevoir que tout n'était pas perdu. Au beau milieu des ruines, à proximité de la forêt, elle aperçut trois silhouettes qui se démarquaient de la masse de ceux qui luttaient. Elle n'aurait su dire ce qui l'attira vers le trio, mais elle était déjà très occupée à courir vers eux.


-Niléa, attends!

Le danger était grand, et Owen aurait bien voulu la retenir, mais alors qu'il lui courait après, il se rendit compte que l'attaque des brigands avait fait de nombreuses victimes. Sans plus attendre, l'adolescent aux cheveux pourpres utilisa son bâton de soin et s'arrangea pour les aider. Cela aurait au minimum le mérite d'amoindrir la douleur que leurs blessures leurs causaient...
Pendant ce temps, le fait de s'être rapprochée permettait à Niléa de mieux discerner les silhouettes. La première qu'elle reconnut était Rinkah, sans surprise. La guerrière maniait sa lourde hache sans difficulté, et concomitamment à la reconnaissance qui avait lieu, elle en ficha le fer dans le flanc d'un des intrus qui menaçaient de l'encercler.


-GRAARG!

Le bandit chuta au sol, sa main opposée plaquée contre sa plaie, appelant bruyamment (et vulgairement, cela va de soi) à l'aide. Mais ses blessures ne l'épargneraient pas bien longtemps.
La deuxième silhouette venait s'armer son bras, et alors que Niléa arrivait à moins d'une dizaine de mètres de lui, Arven, un chasseur, envoyait une flèche se planter dans l'épaule d'un autre brigand. L'homme chuta sans un son, à peine avec un cri de souffrance.
Quant au troisième, Niléa ne pouvait pas ne pas le reconnaître. Litz était ce que certains appelaient un «vrai de vrai», un soldat qui avait fait ses preuves, sans pour autant être considéré comme un vétéran. Son armure était certes légère, mais son bouclier lui permettait de dévier les coups, et sa lance perçait assez facilement le cuir de ses adversaires.
Pour les rejoindre, Niléa dut tirer l'épée. Elle n'avait jamais été une bretteuse douée, et elle peina à venir à bout de ces brutes qui semblaient venir sans fin. Toutefois, elle ne serait pas seule, car avec son arrivée, rapidement suivie par une dizaine d'hommes qui avaient pris les armes pour venir en aide à leurs concitoyens, un front s'organisa rapidement. Il devait bien y avoir une trentaine de bandits encore en état de se battre, et une bonne autre trentaine d'autres entre les ruines et le château. Ce n'était donc pas une petite bande formée au hasard, et ils devaient ratisser la régions depuis au moins quelques jours. C'est à ce moment que Niléa s'alarma. Et si...
Elle se tourna vers le château, qui se tenait plus loin. Bersan n'était pas en guerre avec qui que ce soit, et aucune armée n'était donc mobilisée. En cet instant, Niléa s'inquiéta pour son père. Mais elle fut rapidement rassurée. En scrutant la direction de l'entrée du château, elle aperçut Letokos, un Hallebardier. Letokos avait prouvé sa valeur un grand nombre de fois, et son Brise-hache faisait des ravages parmi ses adversaires. Toutefois, viendrait fatalement un moment où il croulerait sous le nombre.


-Princesse?

Niléa manqua sursauter. La voix de Rinkah, particulièrement profonde, avait le don de mettre mal à l'aise les personnes qui n'étaient pas habituées à l'entendre, et malheureusement pour elle, Niléa faisait partie de ces gens-là. Toutefois, elle se reprit bien vite. Tout comme Letokos, Rinkah était totalement loyale envers Bersan, et jamais sa loyauté n'avait été remise en cause. Ancienne mercenaire, elle avait été convaincue de se «ranger» après qu'une bataille contre un groupe de bandits ait dévasté sa bande.

-Vous n'êtes pas blessée?
-N-Non, je vais bien.

C'était faux, bien sûr. Jamais Niléa n'avait dissimulée aussi mal son anxiété. Mais Rinkah ne s'en vexa pas. Elle posa une main sur l'épaule et la tapota, avec la force que l'on sait.

-Ne restez pas là. Nous avons un château à libérer. Ce pauvre Letokos ne va pas tenir longtemps.

Avait-elle des dons de voyance? Car au moment où la guerrière prononçait ces mots, Letokos essuyait une entaille qui invalidait son bras armé. Mais Arven veillait au grain. De trois tirs bien placés, il vint à bout des trois bandits les plus proches, laissant à Letokos assez de répit pour récupérer son arme, délaissant son bouclier. Il devenait vulnérable, mais ne perdait pas sa capacité à combattre.

-Il faut faire vite! Tous avec moi!

A sa propre surprise, Niléa avait scandé ces mots haut et fort. Toutefois, cela attira un sourire à Rinkah, et Litz et Arven. Sourire qui atteint leurs oreilles alors qu'ils se mettaient tous les trois à hurler.

-CHAAAAARGEZZZ!

Ce qui se passa ensuite eut lieu sans la moindre concertation. Le groupe de villageois se scinda en trois. Le premier groupe, constitué de bûcherons, trappeurs et autres combattants, se rangea sous les ordres de Rinkah. Le second, constitué de miliciens et de soldats de réserve, choisit de faire front aux côtés de Litz. Quant aux chasseurs, sans surprise, ils se rangèrent sous le commandement d'Arven.
En première ligne arrivaient les milicens et Litz. Toutefois, dès le premier impact avec les troupes ennemies, ils furent dépassés par Rinkah qui chargea également et poussa son avantage. Quant au groupe d'Arven, ils couvraient leur camarades en envoyant des flèches en cloche, au beau milieu des ennemis. Quant à Owen... Le vicaire était en retrait, au même niveau que les ruines les plus éloignées du château, en train d'assister ceux qui étaient les moins blessés à mettre les plus atteints à l'abri. Là, il pourrait s'occuper sereinement d'eux une fois que la bataille serait terminée.
Le château bénéficiait de défenses naturelles. En effet, il était cerné par des collines hautes, qui formaient un col au seul point que de l'infanterie régulière pouvait franchir aisément. Là, une poterne avait été dressée, permettant d'accueillir une garnison. Mais de la garnison ne restait pas grand-chose. La plupart des soldats étaient gravement blessés, et une grande partie d'entre eux mourraient de leur blessures dans les prochaines minutes.
C'était exactement ce que Niléa refusait. Sa lame, une Rapière, passa outre la garde d'un Brigand et lui entailla sévèrement la hanche. Un rictus haineux apparut sur le visage couturé alors que le bandit perdait pied.


-Tiens tiens tiens...

Niléa eut tout juste le temps de se retourner pour parer le coup. L'attaque venait de derrière, mais n'avait pas été lancée par un allié. L'homme qui lui faisait face portait une lame large, conçue pour infliger le choc le plus imposant possible. Une Lame-Acier, maniée par un Mercenaire.

-Si ce n'est pas l'héritière de Bersan que voilà... Si je te tue, on me haïra, mais si je te capture... Oh, il y aura une belle récompense!

Et le maraud de lancer une nouvelle attaque. Niléa paniqua. Il semblait plus qu'expérimenté, et surtout, personne ne pouvait vraiment l'aider. Ils étaient tous bien trop occupés à se battre! Elle esquiva un coup, puis un autre, avant de tenter une contre-attaque. Mais le revers du poing qu'elle reçut en plein visage définissait à lui seul la teneur de l'écart de niveau entre les deux combattants. Il l'avait frappée à mains nues! Elle vacilla, et ne put rien faire lorsqu'il lui empoigna les cheveux et commença à la tirer à l'écart de la mêlée, probablement avec l'intention de se laisser du répit. Malgré les efforts de l'héritère, impossible de se dépétrer de la poigne de fer. Mais alors que le duo atteignait les arbes...

-Ho ho ho ho ho... Voilà qui est bien peu convenable, cher ami... Je doute qu'on apprenne où que ce soit à maltraiter ainsi une jeune fille, et de sang noble qui plus est...

Un rictus se figea sur le visage du mercenaire, et il se retourna. Face à lui se tenait un homme rondelet jouant avec sa moustache, portant des vêtements à l'allure bien trop riche, qui contrastait bien trop avec le Marteau qui reposait sur son épaule pour qu'il soit pris au sérieux. Toutefois, le Mercenaire ne prit pas le risque de lui rire au nez.

-Oncle Albert!

L'exclamation de Niléa était teintée d'espoir. Albert était réputé pour son pacifisme et son opulence, qui donnaient l'illusion d'un bourgeois oisif, mais en cas de conflit, il était difficile de trouver un autre noble qui se batte aussi bien, et ce sans entraînement. Avec son aide, la bande qui aggressait le château serait sûrement pulvérisée en moins de temps qu'il n'en faudrait pour le dire!

-Tu es ven-ouch!
-Ferme-la, princesse! Ecoute, mon gros. Je sais pas qui tu es ni d'où tu viens. Mais si tu t'écartes pas de mon chemin, je te jure que je te taille dans le lard!
-Et avec quelle armée? Je vous jure, mon jeune ami... Non seulement je ne vous crois pas capable de manier assez bien votre lame pour ça, mais en plus, je suis bien désolé de vous annoncer que...

Albert venait de pointer un doigt accusateur sur le mercenaire.

-Vous manquez cruellement de classe et de bonne manières!

Le tout avait été dit avec le plus grand sérieux du monde. En effet, Albert plaçait l'élégance et les bonnes manières par-dessous tout, y compris l'intérêt collectif. Si un guerrier protégeait un groupe de personnes, il ne pouvait pas se permettre de le faire sans classe, n'est-ce pas?
Mais c'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase. Le mercenaire frappa de toutes ses forces Albert, qui se concenta de pivoter sur le côté, laissant la lame se ficher dans l'écorce de l'arbre qui se trouvait juste derrière lui. Pendant que le mercenaire luttait pour reprendre son arme, Albert prit le temps de lui faire une morale bien sentie et ce en se plaçant à moins d'un mètre de lui, tout en parlant avec un calme olympien.


-Vous apprendrez, mon jeune ami, que je ne suis pas «votre gros». Je suis Albert de Bersan, frère de Horace de Bersan, le duc de Bersan. Vous vous prétendez mercenaire, mais vous ne parvenez pas à toucher un combattant un tant soit peu entraîné. Qui plus est, d'après votre armement et le mien, il va de soi qu'un minimum de talent vous aurait permis de me toucher sans problème... Mais je crois que vous en êtes dénué, n'est-ce pas?
-Gnééééé-AAAAARGH!

Alors que ce «Gnééé» correspondait aux efforts du mercenaire pour extraire son arme du bois, mais aussi à sa surprise (comment un gros type pouvait-il lui faire aussi sèchement la morale, et ce de façon aussi humiliante?), le reste correspondait au son produit lorsque Albert expédia un poing paré de bagues multiples dans sa mâchoire.
La moitié de ses dents définitivement déchaussées, le mercenaire s'effondra, et au même moment, un peu plus loin, le dernier bandit tombait. Dans le tumulte, personne n'avait réalisé que Niléa avait disparu, et lorsqu'on s'enquit de sa présence, elle émergeait d'entre les arbres en compagnie d'Albert.


-PRINCESSE!

Le quatuor formé par Rinkah, Arven, Litz et Owen se précipita vers elle, alors que les villageois commençaient à aider les blessés. La bataille était gagnée, mais elle laissait un goût amer dans la bouche de la plupart des présents.
Pour Niléa et la plupart des autres membres du groupe, la situation était claire : quelqu'un, quelque part, avait trouvé le temps, les moyens et les arguments pour plonger Grimban dans la guerre civile. Et cette situation à elle seule avait de quoi en alarmer plus d'un...
Une fois la menace des bandits écartés, le groupe de combattants menés par Rinkah évacua les blessés alors que Niléa et Owen se précipitaient à l'entrée du palais, sans toutefois remarquer de dégâts matériels. Le soulagement ôta un poids des épaules de Niléa. Les ennemis avaient pu certes prendre la poterne, mais Agrim, le Général, avait tenu bon, et trois corps sans vie trônaient à ses pieds. L'épée immense du Général était fichée dans le sol alors que celui-ci reprenait son souffle, semblant même reprendre son aplomb à l'approche de Niléa.


-Oh, Princesse! Je suis sncèrement heureux de vous voir!
-Le temps des retrouvailles attendra, Général. Mon père est-il sauf?
-Lord Horace est sain et sauf, votre altesse. Pas un de ces mécréants n'a passé le seuil, j'y ai veillé.
-Bien. Ouvrez-nous, nous devons passer de toute urgence!

Dix minutes plus tard, Niléa se précipitait dans les bras de son père en pleurant. Elle avait eu si peur, mais celui-ci la morigéna gentiment, et elle sécha ses larmes.

-Niléa, ma fille. Il faut que tu saches que j'ai moi-même ma petite idée sur ce qu'il se passe dans notre beau pays. J'ignore encore la nature exacte des événements qui ont mené à un tel concours de circonstances, mais quelqu'un, quelque part, est très bien placé pour mettre en branle des événements qui pourraient mener à une guerre totale sur tout le continent.
-QUOI?

Niléa et Owen avaient parlé d'une même voix. Une telle nouvelle n'aurait pas eu moins d'effet que l'annonce d'un cataclysme. La Ligue de Lycaon avait fait tout ce qui était en son pouvoir pour maintenir la paix depuis plus de mille ans! Comment de tels efforts pouvaient-ils être réduits à néant en aussi peu de temps et de manière aussi discrète?

-Niléa... Le temps nous manque. Envelfin est loin, mais un petit groupe d'hommes, bien préparés et entraînés, peut faire le chemin rapidement et se renseigner sur ce qu'il s'y passe. Nous devons savoir qui est à l'origine de cette guerre...
-Je comprends, Père... Je partirai demain, et j'emmènerai des hommes de confiance, mais...Et vous?

Un sourire étira les lèvres fines du Duc.

-Tout le monde met en avant le talent d'Albert avec un marteau, mais je suis moi-même un escrimeur point trop mauvais! Ne t'en fais pas pour moi, ma fille. Pars et sois tranquille. Je fais le serment d'être toujours en vie lorsque tu reviendras...

FIN DU CHAPITRE UN-ECRAN DE TRANSITION...


FONCTIONNEMENT TECHNIQUE DU CHAPITRE UN:
 
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MessageSujet: Re: Fire Emblem 17: Light Brand   Fire Emblem 17: Light Brand EmptyVen 28 Déc 2018 - 19:30

Bordel, l'oncle Albert ! afro

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