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 Soutiens de FE6

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Fenrill

Fenrill

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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyLun 17 Aoû 2009 - 10:35

By Pent et moi^^

Wendy – Oujay

RANG C :

Oujay : Que faites-vous Wendy ?
Wendy : Je pratique ma promenade à pied.
Oujay : Promenade à pied ? Pourquoi ?
Wendy : Pour un chevalier, il est difficile de se relever si vous êtes à terre. Vous devez construire de fortes jambes pour vous assurez que vous ne tomberez jamais.
Oujay : Je vois.
Wendy : Ce sont les principes fondamentaux, Oujay.

RANG B :


Oujay : Ha ! Ha !
Wendy : Oujay, vous vous entraînez au maniement de l’épée ?
Oujay : Oui. Je ne peux pas perdre conte vous, donc j’ai cru que je devais revisiter mes principes fondamentaux aussi…
Wendy : Je vois. Mais, je ne perdrai pas non plus.
Oujay : Je suppose alors nous sommes en compétition.

RANG A :

Oujay : Comment faites-vous Wendy ?
Wendy : Je ne peux pas me plaindre si je veux êtres un fort chevalier.
Oujay : Oui, moi aussi. Si je veux être un mercenaire vigoureux…
Wendy : …Oujay, je vous remercie.
Oujay : Qu-quoi ?
Wendy : J’ai été capable de continuer parce que je voulais rivaliser avec vous. Si je ne vous avais pas avec moi, j’aurais renoncé probablement, en disant, « Cela n’est possible pour une fille comme moi de toute façon »
Oujay : Moi aussi. J’ai été capable de venir jusque ici grâce à vous. Nous sommes égaux.
Wendy : Oui. Mais je ne me permettrai pas de perdre une nouvelle fois contre vous.
Oujay : Je vous relance ces mots, Wendy.

Clarine – Klein

RANG C :

Clarine : Ahh ! Klein !
Klein : Qu-Quoi ? Qu’est-ce qui ne va pas, Clarine ?
Clarine : Vous êtes magnifique dans cette tenue aujourd’hui !
Klein : Et moi qui me demandais ce qui pouvait arriver dans ce monde pour que vous criiez ainsi…c’est tout ?
Clarine : Mais Klein ! Dans cette armée, chacun ne peut vous défier esthétiquement ! Vous brillez vraiment quand vous êtes avec eux, Klein !
Klein : Clarine, vous pensez cela seulement parce que je suis de votre famille…
Clarine : Non ! Il n’y a personne d’autre qui pourra vous correspondre dans ce monde ! Peut-être général Percival a plus d’autorité, mais vous serez toujours le plus beau !
Klein : Clarine, une dame parfaite ne dirait pas de telles choses.
Clarine : Mais c’est vrai !
Klein : Clarine…
Clarine : Mais j’essayerai d’être plus dure si vous me dites cela.
Klein : Oui, faites ainsi.

RANG B :

Klein : Clarine, venez ici !
Clarine : Oh, Klein ! Comment allez-vous aujourd’hui ?
Klein : Pas trop bien, j’en ai peur
Clarine : Il y a quelque chose qui ne va pas ?
Klein : Est-ce vrai que vous avez tenu des propos durs à l’encontre de l’ecclésiastique et qu’elle a crié ?
Clarine : Non, je ne l’ai pas fait crier ! C’est elle qui a commencé, toute seule, à cirer.
Klein : Donc…il est vrai qu’elle a crié.
Clarine : C’est sa faute ! Elle vous cirait les pompes !
Klein : Que voulez-vous dire ?
Clarine : Elle guérissait vos blessures avant que j’en aie reçu la chance.
Klein : Clarine !
Clarine : Mais j’aurai voulu guérir vos blessures pour que vous soyez fier de moi et diriez que j’étais d’une grande aide et…
Klein : …Mais j’étais fier de vous ! Je pensais que ma petite sœur si naïve grandissait…Mais maintenant que vous l’avez fait…
Clarine : Je, je ne le ferai plus jamais ! Ne me détestait pas s’il vous plait, Klein !
Klein : Que dites-vous là ? Je ne vous détesterai jamais.
Clarine : Oh, merci, Klein !

RANG A

Klein : Qu’est-ce qui ne va pas Clarine, vous semblez triste.
Clarine : Je…Je ne veux pas retourner au manoir après la guerre.
Klein : Pourquoi ? Père et mère rêvent de nous voir revenir.
Clarine : Je veux revoir père et mère…Mais si je reviens au manoir, je serai de nouveau traité comme une poupée. Je ne verrai jamais le monde extérieur et je me soucierai que de mon physique…
Klein : Bien, c’est comme ça que sont la plupart des dames Eturians.
Clarine : Oui je sais…Mais la formation de la dame la plus élégante dans Eturia ne semble plus comme avant.
Klein : C’est que vous grandissez et mûrissez, Clarine…Si vous restez au manoir vous pourriez mener votre vie sans faire n’importe quoi. Ce serait facile mais…
Clarine : Mais ce serait terriblement ennuyeux !
Klein : Oui effectivement…D’accord, voilà ce que nous ferons. Dès que cette guerre est finie, nous irons d’abord à la maison et montrerons à Père et Mère que nous sommes sains et saufs.
Clarine : Oui.
Klein : Alors nous pourrons discuter de votre avenir et ce que voulez faire.
Clarine : Oh, je sais déjà ce que je veux faire !
Klein : Comment ?
Clarine : Je deviendrai un général en magie comme Lady Cecilia !
Klein : Hum…Etes-vous sérieuse ?
Clarine : Evidemment ! Comme je serai un général en magie, je vous vous aiderai pour être général archer et nous serons toujours ensemble !
Klein : Clarine…Essayons d’être un peu plus réaliste…
Clarine : Oh, il serait magnifique de nous voir tout les deux habillés dans les vêtements des généraux d’Eturian.
Klein : Clarine…Bien, vous êtes encore une petite fille à ce que je vois.
Clarine : Avez-vous dit quelque chose ?
Klein : Non, rien.

(les soutiens de Clarine sont enfin finis^^Pent a fini ceux de Ray et s'attaque à ceux de Shin tandis que moi je finis le dernier de Dieck et je vais m'attaquer à Fa et Klein)

Chad X Ray

Rang C :
Chad : Hé, Ray !
Ray: …Chad. Qui a dit que tu pouvais venir me parler?
Chad : Et bien, je ne le ferais pas si je ne devais pas.
Ray : Que veux-tu ?
Chad : Roy…je veux dire Sire Roy désire nous voir.
Ray : Rien à faire.
Chad : E-Espèce d’idiot ! Ne dis pas de cela aussi fort ! Merlinus va encore être après nous !
Ray : Quoi, tu a peur de ce vieillard ?
Chad : Évidemment. Lui et Sire Roy sont tous deux nobles.
Ray : Haha, alors le petit Chad va s’agenouiller devant le pouvoir ?
Chad : …Ris pendant que tu le peux. Mais laisse-moi te dire un truc. Si tu vas contre la noblesse, nous ne pouvons pas nous plaindre peu importe ce qui se passera. Sire Roy n’a pas l’air d’être ce genre de personne, mais je ne suis pas sûr pour les autres.
Ray : ……
Chad : Je ne veux pas voir quelqu’un que je connais se faire battre devant moi. Tu as une sacré bouche, mais si tu ne veux pas te faire tuer, utilise-là quelque part d’autre… J’y vais, tu ferais mieux de venir aussi.
Ray : ……

Rang B :
Ray : …Hé.
Chad : …Quoi?
Ray: Tu continues toujours de voler et d’autre trucs du genre, hein.
Chad : ! Je n’ai pas d’autre choix, d’accord ? Je ne peux pas utiliser la magie comme toi. Tout ce que je peux faire pour cette armée est de débarrer les portes et aller chercher des informations…
Ray : Et bien, c’est déjà bien si tu en faire autant.
Chad : Quoi ?
Ray : Tu sais, l’autre jour lorsque nous devions aller voir ce Roy… Il a dit qu’il appréciait notre travail, nous qui sommes à peu près de son âge. Mais tu t’inclinais tout le temps et tu disais que tu ne faisais jamais rien d’important.
Chad : Oui ?
Ray : Tu fais seulement ce que toi tu peux faire. Alors pourquoi n’en es-tu pas fier ? Tu as l’air d’un idiot, à tout le temps te rabaisser comme cela.
Chad : …ha, essaies-tu de me remonter le moral ?
Ray : N-Ne soit pas ridicule ! Il n’y aurait aucune raison pour que je remonte le moral !
Chad : Ouais, c’est-ce que je pensais. Très bien alors, tu m’as faire peur pendant quelques secondes.
Ray : …Zut ! J’y vais !
Chad : Hé ! C’est quoi ton problème !

Rang A :
Chad : Hé !
Ray : ……
Chad: Ne m’ignores pas. Je dois te parler.
Ray : À propos de quoi ?
Chad : Lorsque la guerre sera fini, que vas-tu faire ?
Ray : …Et toi ?
Chad : Je vais aller chercher les petits en premier. Après je vais essayer de trouver de l’argent pour reconstruire l’orphelinat…
Ray : Alors je vais venir avec toi. Je ne peux rien faire tant que les petits ne sont pas établis.
Chad : … C’est ce que je pensais.
Ray : ?
Chad : Tu es en fait un bon gars à l’intérieur.
Ray : !!
Chad : Lugh disait toujours que tu étais gentil. Je pensais qu’il essayait de te protéger vu que tu étais son frère, je ne pense plus cela. Il est ton frère, il sait comment tu es réellement.
Ray : … Tu es aussi naïf que Lugh ! Dis ce que tu veux ! Je m’en vais !
Chad : Ah, tu n’as pas besoin d’être embarrassé… Hé ! Attends ! Ne t’en vas pas pour vrai !
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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyMar 18 Aoû 2009 - 8:43

Désolé de poster la, mais vraiment bravo pour votre travail, je ne serais jamais capable d'en traduire un seul en français.

Panda : J'avoue, c'est remarquable Wink
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Fenrill

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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyMar 18 Aoû 2009 - 21:31

@Hero a écrit:
Désolé de poster la, mais vraiment bravo pour votre travail, je ne serais jamais capable d'en traduire un seul en français.

Panda : J'avoue, c'est remarquable Wink

Merci à vous deux! Cela nous ravit (je parle en même avec Pent XD)...Nous espérons (enfin plutôt moi^^) finir tout ça avant octobre maximum^^

Dieck – Klein :


RANG C :


Klein : Excusez-moi.
Dieck : Vous avez besoin de quelque chose, général Klein ?
Klein : Dieck…ne me reconnaissez-vous pas ?
Dieck : Bien, Bien…Je n’aurais jamais pensé que tu te souviendrais de moi.
Klein : Je vous ai reconnus immédiatement ! Vous n’avez pas semblé me remarquer, alors j’ai décidé de vous parlez…
Dieck : 13 ans…Le petit Maître Klein a grandi à ce que je vois.
Klein : Vous pouvez arrêter de m’appeler Petit Maître. J’ai déjà 19 ans maintenant. J’ai travaillé comme général sous les ordres du roi lui-même.
Dieck : Oui, je sais. Vous êtes devenus quelqu’un…Comment vont lord Pent et sa femme ?
Klein : Ils sont toujours décontractés comme d’habitude. Sans tenir du coup d’Etat, ils n’ont pas l’air du tout d’être concernés. Je les envie vraiment quelques fois.
Dieck : Bien, tu es devenu impressionnant, toi-même.
Klein : Comment ? Que voulez-vous dire ?
Dieck : Bien, nous parlerons plus tard.

*il s’en va*

Klein : Dieck ! Nous venons juste de nous revoir…

RANG B :

Dieck : Klein ! Ne partez pas autant devant !
Klein : Cette position est encore sûre.
Dieck : Vous les archers, vous devriez rester derrière nous et à l’abri. Il n’y a aucune raison pour que tu te mettes en danger.
Klein : Dieck, je vous ai dis, que je ne suis plus un enfant. Jusqu’à maintenant, j’ai mené une escouade sur le front tout le temps.
Dieck : Désolé, mais tu es toujours « Petit Maître Klein » pour moi. Si tu venais à te blesser, je ne saurais quoi dire à Lord Pent.
Klein : Si vous êtes si prévenants, vous devriez revenir au manoir. Dieck, quand cette guerre sera finie, voulez-vous revenir avec moi à la maison ? Mon père et ma mère apprécieront certainement…
Dieck : Klein, j’apprécie votre proposition. Mais si tu te soucies vraiment de ta maison, alors tu devrais arrêter de causer avec un modeste mercenaire comme moi. Ce ne sera pas bon pour l’avenir.
Klein : !? Comment...
Dieck : Tu me parles seulement comme cela parce que nous comme en guerre. Compris ?
Klein : …

RANG A :


Klein : Dieck.
Dieck : …Klein, j’ai dit de ne pas venir me parler si souvent.
Klein : …J’ai voulu vous conter une histoire. Je veux que vous écoutiez car nous sommes dans de tels temps agités…C’était il y a 15 ans, à la meilleure arène d’Aquleia. L’enfant d’un noble a été attaqué par un des lions qui devaient être utilisés au premier spectacle.
Dieck : …
Klein : Un jeune gladiateur sauva l’enfant. Ordinairement, il était épéiste qualifié qui pouvait vaincre quelqu’un de deux fois sa taille avec de l’aisance. Mais cette fois il était contre un lion, il n’en sortit pas indemne. Il a été blessé plusieurs fois sur son corps et son visage a subi quatre profondes cicatrices.
Dieck : …
Klein : Le noble engagea le gladiateur ayant sauvé son enfant. Pendant plusieurs années, le jeune homme a exercé comme gladiateur de la famille et a su se faire un nom dans l’arène. Mais un jour, il paya subitement sa liberté et partit. L’enfant, qui était admirateur du gladiateur et qui le considérait comme un grand frère, se sentit trahi et attristé…Mais maintenant je comprends. Vous pensiez que c’était le meilleur pour la famille…
Dieck : Tu…Tu es trop gentil avec moi, un simple serviteur. Lord Pent et sa femme m’ont élevé comme si j’étais leur enfant réel, sans tenir compte des plaintes et des pointages de doigts sur la famille. C’est pour cela que je suis parti…
Klein : …Je comprends ce que vous ressentez. Mais je ne vous approuve pas.
Dieck : !?
Klein : Vous pensiez toujours à ce qu’il y avait de mieux pour nous…Mais n’avez-vous jamais considérer les inquiétudes que nous avions pour vous ? Je ne veux pas d’une relation dans laquelle nous nous ignorons quand nous nous rencontrons.
Dieck : …Il semble que je sois égoïste.
Klein : Alors vous reviendrez avec nous, comme une famille ?
Dieck : Oui, tu as gagné, Petit Maître Klein. Je serai sûr de me montrer à Lord Pent à chaque fois que nous aurions la chance de nous voir.

Fa – Sue

RANG C :

Fa : La la laa…Oh ! C’est Sue !
Sue : Vous semblez vous amuser, Fa.
Fa : Oui, c’est que Fa a beaucoup de jeux et beaucoup d’amusements ! Fa arrive pour jouer dehors, maintenant !
Sue : C’est cela qui est si amusant ?
Fa : Ouais. On n’a jamais permis à Fa de jouer dehors.
Sue : Jamais…? Vous restiez toujours à l’intérieur ?
Fa : Uh-huh
Sue : Je…vois…
Fa : La la la laa…

*elle s’en va*

Sue : Toujours à l’intérieur…Elle n’a jamais eu la bénédiction du Ciel ou la chaleur de la Terre…

RANG B :


Fa : Sue !
Sue : Qu’est-ce qui ne va pas Fa ?
Fa : Pa peut monter sur votre cheval quelques temps ?
Sue : Mon cheval ? Evidemment, vous pouvez le monter maintenant…
Fa : Non, pas maintenant. Roy a dit à Fa de na pas énerver les autres !
Sue : Je vois…
Fa : Ouais. Il y a un endroit où Fa veut faire du cheval !
Sue : Où ?
Fa : Un endroit avec beaucoup de jolies fleurs ! Ou un endroit où le soleil brille et où c’est tout agréable et chaud !
Sue : …D’accord. Nous irons.
Fa : Yeah ! Merci, Sue !

RANG A :

Fa : Sue !
Sue : Fa ?
Fa : Fa veut voir beaucoup d’autres endroits ! Fa veut en apprendre plus du monde extérieur !
Sue : …
Fa : Sue…
Sue : Oui…Dès que cette guerre sera finie, nous pourrons aller à beaucoup de lieux différents.
Fa : Vraiment ?
Sue : Oui. Il y a beaucoup de choses dans ce monde qui ont été nourries par les bénédictions du Ciel et la chaleur de la Terre. Nous pouvons aller voir toutes ces choses-là !
Fa : Humm…Fa ne comprend pas !
Sue : Vous comprendrez quand vous serez un peu plus grande. Je sais que vous allez mûrir.

(voilà^^je suis au RANG b du soutien Fa - Elphin et ensuite je ferai Fa - Igrène)

--------------------------------------------------

Shin X Zeiss


Rang C:
Zeiss: Aille!
Shin: …
Zeiss: Qu-est-ce qui tu fais à me tirer dessus ! Je suis de ton côté !
Shin : …Oh, c’est vrai. Tu l’est.
Zeiss : Oh, c’est vrai !? C’est mortel pour un Chevalier Dragon de se faire tirer par une flèche. Regarde la prochaine fois, veux-tu ?
Shin : ……
*Shin s’en va*
Zeiss : …… Alors il me voit comme un ennemi. Et bien, je crois bien que c’est inévitable avec ce que Biran a fait à Sacae… Mais nous ne pouvons nous battre entre alliés… Et bien, je pense que je devrais échanger quelques propos à ce sujet.

Rang B :
Zeiss : Hé, Shin ! Comment vas-tu ?
Shin : …Bien, comme tu peux le constater.
Zeiss : Tu es vraiment bon avec ton arc, hein ? Tu touches presque toutes tes cibles. Je voudrais bien moi aussi, mais je suis un peu…
Zeiss : !!
Shin : Attention !
Zeiss : !
Shin : ..Hum. J’ai manqué sa gorge.
Zeiss : Je pensais l’avoir tué… Désolé, je te fais réparer mes erreurs…
Shin : C’était une réaction automatique.
Zeiss : Ce n’est pas grave. Tu as quand même sauvé ma vie. Hé, pourquoi ne me donnes-tu pas quelques trucs pour que mes attaques soient plus précises ?
Shin : Non.
*Shin s’en va*
Zeiss : …… …Et bien, au moins il m’a aidé…

Rang A :
Zeiss : Shin ! Derrière toi !
Shin : !
Zeiss : Tu vas bien ? Je pense que même toi a quelques problèmes lorsque tu es entouré.
Shin : Tu n’avais pas à faire cela.
Zeiss : Et bien, je l’ai vu. C’était une réaction automatique.
Shin : ……
Zeiss : Et bien, je vais y aller là, mais sois sûr de me pas me tirer dessus une autre fois !
Shin : Je ne vais pas faire cette erreur.
Zeiss : En tout cas tu l’as fait l’autre jour ! … Et bien, nous sommes en pleine action, alors on ne peut aider le fait que l’on peut faire des erreurs quelques fois.
Shin : Je ne suis pas assez stupide pour pointer mon arc sur un allié… C’est impossible que je puisse te tirer dessus.
Zeiss : … Ouais, tu as raison !
Shin : Je vais être juste derrière toi. Laisse les ennemis que tu as ratés à moi.
Zeiss : Ouais, je vais le faire !
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Fenrill

Fenrill

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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptySam 22 Aoû 2009 - 14:36

Finalement, je vais déléguer les soutiens de Klein à Pent car ils sont longs XD Je vais plutôt m'occuper de soutiens du trio Bord, Wendy, Barth et de Oujay et Astol! Tandis que Pent a fini ceux de Shin^^IL va commencer les deux derniers de Rutger!

By Pent:


Shin X Dayan

Rang C :

Shin : Chef.
Dayan : Shin… Je suis désolé de t’avoir donné une tâche aussi difficile. Je dois te remercier d’avoir retrouvé ma petite-fille.
Shin : Ce n’était rien, chef.
Dayan : Cela n’a pas du être un voyage de tout repos. Où es-tu allé après nous avoir quittés ?
Shin : Après que nous ayons perdu la bataille, je suis parti à la recherche de Dame Sue. J’ai traversé Lycia et j’ai passé l’océan vers les Îles Occidentales. C’est là que je l’ai trouvé. C’était plusieurs mois après que vous m'ayez donné l’ordre.
Dayan : Je vois… Cela fait longtemps que nous avons perdu la bataille.
Shin : Chef…
Dayan : Nous avons perdus bien de membre du clan… des jeunes aussi.
Shin : Mais vous avez survécu, Chef. Peu importe comment est séparé le clan, vous pouvez le rassemblez de nouveau.

Rang B :
Shin : Les nations à l’Ouest, comme Lycia et Etruria étaient très différentes de Sacae. Il y avait des soldats portant de lourdes armures empêchant nos flèches de passé.
Dayan : J’imagine. Dans les vastes plaines de Sacae, les cheveux sont cruciaux. Par contre, dans les régions plus peuplés, les endroits clés sont protégés par des soldats comme ceux dont tu m’as parlé.
Shin : Oui.
Dayan : Ce n’est pas surprenant que nos tactiques échouent dans des pays étrangers.
Shin : ……
Dayan : La trahison et la tricherie ne sont que de petites tactiques pour eux. Seulement nous, nous pensons que de telles tactiques sont répugnantes. Cela n’est pas surprenant que nous perdions.
Shin : …Mais…Je ne peux accepter de tels…combats déloyaux.
Dayan : Même, tu dois accepter le fait que des gens l’utilisent. Nous devons être prêts lorsqu’elles sont utilisées sur nous.

Rang A :

Dayan : Shin.
Shin : Oui ?
Dayan : Père Ciel ne nous a pas donné que malchance. Quelques bonnes choses nous on été donnés. Spécialement pour toi.
Shin : Que voulez-vous dire ?
Dayan : Le royaume n’est plus comme il était. Nous Sacaéens devons penser avec de plus grandes ambitions en dehors du clan.
Shin : Mais Chef…
Dayan : Tu as l’air d’avoir appris beaucoup durant tes voyages. Je suis déjà trop vieux pour changer ma façon de penser. Mais tu es encore jeune. C’est ta responsabilité de mener Sacae vers un meilleur futur. Ceci est un ordre de ton chef, Shin. C’est maintenant le tour aux jeunes de décider du destin de Sacae.
Shin : Oui…

Fa – Elphin

Fa : …
Elphin : ?...Vous avez besoin de quelque chose ?
Fa : !Hum…Quelle est cette chose ? IL fait de jolis sons.
Elphin : C’est une harpe. Aimez-vous sa musique ?
Fa : Ouais ! Fa l’aime vraiment ! Et…Quel est votre nom ?
Elphin : Mon nom est Elphin, jolie demoiselle.
Fa: Elfe…?
Elphin: Elphin.
Fa: Elphin!
Elphin: C’est ça.
Fa : Fa vous aime, aussi, Elphin! Vos cheveux soufflent dans le vent comme de l’or quand le soleil luit fortement ! Fa aime de jolies choses comme ça !
Elphin : Bien, c’est un honneur. Merci.
Fa : Fa peut-elle venir vous voir de nouveau ?
Elphin : Evidemment. N’importe quand.

RANG B :

Fa : Elphin !
Elphin : Ah, la jolie demoiselle de l’autre jour. Bonjour.
Fa : …Le nom de Fa n’est pas « jolie demoiselle ! »
Elphin : Oh, pardonnez-moi. Alors…vous appellerais-je Mlle Fa ?
Fa : Le nom de Fa n’est pas « Miss Fa » ! C’est Fa !
Elphin : Comme vous voulez, Fa. Fa…ce nom a un sens unique. Est-ce votre vrai nom ?
Fa : Non, le nom réel de Fa est très dur. Mais ils disent que un son que els humains ne peuvent entendre.
Elphin : Je vois.
Fa : Mais peut-être vous pourriez l’entendre Elphin ! Vous faites tant de jolis sons, peut-être pourriez-vous entendre le vrai nom de Fa !
Elphin : Essaierons-nous dans quelques temps ?
Fa : Ouais !

RANG A :

Fa : Elphin ?
Elphin : Oui, qu’est-ce que c’est, Fa ?
Fa : Fa voulait toujours vous demander quelque chose.
Elphin : Qu’est-ce que c’est ? J’espère pouvoir vous donner une réponse.
Fa : Hum…êtes-vous une fille ou un garçon ?
Elphin : …Qu’en pensez-vous ?
Fa : Fa a cru que vous étiez une fille à la première discussion, vous êtes si joli et vous sentez agréablement bon ! Mais Roy a dit l’autre jour que vous étiez un homme alors…Vous seriez un garçon ?
Elphin : Oui, je suis un garçon…Etes-vous déçue ?
Fa : Non !... Hooo, vous êtes un garçon…Heehee…
Elphin : Hum ? Qu’est-ce qu’il y a ?
Fa : Hé, Fa va devenir jolie en grandissant. Attendez donc jusque là ; bien ? Promettez !

*Fa s’en va*

Elphin : Fa ! Attendez !… Je doute sérieusement que je sois encore vivant quand elle aura grandit…Bien, je suppose que je devrais y aller maintenant.

Fa – Igraine

RANG C:

Igraine : Fa.
Fa : Igraine! Regardez! Regardez ! Un papillon !
Igraine : Fa : vous ne devriez pas faire autre chose ? Le Maître Roy ne vous a pas donné la mission de faire autre chose ?
Fa : Les ordres de Roy ne sont aucunement amusants.
Igraine : Fa, vous devriez faire ce que l’on vous a dit.
Fa : Aww…Mais Fa ne veut pas.
Igraine : Fa.
Fa : …Erk…
Igraine : Dites que vous êtes désolé !
Fa : …Fa est désolée.
Igraine : Fa, regardez. Vous avez promis à Roy que vous feriez ce qu’il a demandé, c’est-ce pas ? Si vous faites une promesse, vous devez la tenir. Bien ?
Fa : Bien…
Igraine : Bonne fille. Bien, alors, allons-y.
Fa : Ouais.

RANG B :

Igraine : Venez ici, Fa. Je vais tresser vos cheveux.
Fa : Yeah !
Igraine : Aimez-vous toucher vos cheveux, Fa ?
Fa : Oui !...Igraine, Fa deviendra-t-elle jolie ?
Igraine ; Oui. Vous avez de jolis cheveux… Vous deviendrez très belle quand vous grandirez.
Fa : Comme vous ?
Igraine : Bien…je suppose.
Fa : Yeah ! Hé, Igraine !
Igraine : Fa, tenez encore.
Fa : Bien !
Igraine : …
Fa : Qu’est-ce qui ne va pas ? Vos mains vous font mal ?
Igraine : Oh, je suis désolé…Je me souvenais juste de ma fille. Elle était une fille très attrayante, comme vous.
Fa : Qu’est-ce qui lui est arrivé ?
Igraine : Elle est partie…Elle est partie dans un endroit très loin.

RANG A :


Fa : Igraine !
Igraine : Fa !
Fa : Vous parliez de votre fille l’autre jour.
Igraine : Oui.
Fa : Fa la connaît.
Igraine : Quoi ?
Fa : Elle avait l’habitude de venir jouer avec Fa. Quand Fa était toute seule dans sa pièce, elle est venue avec Sophia pour jouer et décrire le monde extérieur.
Igraine : …
Fa : Elle a dit que vous étiez « le gardien ».
Igraine : Je vois…
Fa : Mais…Elle a arrêté de venir voir Fa. Fa a demandé de ses nouvelles à Sophia, mais elle ne disait rien. Est-ce la faute de Fa ? Fa était-elle une mauvaise fille ? Fa l’a-t-elle rendue furieuse et est parti à cet endroit lointain ?
Igraine : No…Ce n’est pas le cas. Elle n’était jamais envieuse de vous, Fa. Elle ne peut juste plus jouer avec vous. Mais…Elle vous aimera toujours, Fa.
Fa : Vraiment ?
Igraine : Oui…Evidemment.
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Fenrill

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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyLun 31 Aoû 2009 - 15:19

la flemme de copier les autres...

Shin X Sue

Rang C :
Shin : Dame Sue, reculez je vous prie. Cela n’est pas judicieux de demeurer en avant.
Sue : Shin, ceci est un champ de bataille. Je dois aller en avant pour me battre.
Shin : Je vais m’occuper des combats. Vous devez penser à votre sureté.
Sue : Mes talents à l’arc sont devenus bien meilleur qu’avant. Je suis sûre que je peux être d’une aide à l’armée.
Shin : J’ai pour ordres du Loup Argent de vous gardez saine et sauve. Je ne vais pas vous permettre de vous mettre en danger.
Sue : …Oui. Je vais faire comme vous dites.
Shin : Merci.
Sue : Vous ressemblez à Grand-père lorsque vous discutez avec moi.
Shin : Évidemment. Le Loup Argent est la personne que je respecte le plus.

Rang B :

Shin : Dame Sue, vous restez toujours en avant, n’est-ce pas?
Sue : Je comprends que vous vous inquiétiez, mais je ne peux pas restez derrière, assis à ne rien faire non plus. Je ne peux juste pas restez derrière regarder les autres se battre alors que je me cache à l’abri.
Shin : Je comprends votre embarras. Mais Dame Sue, ne vous surmenez pas trop. Vous êtes le dernier espoir du clan.
Sue : Et bien c’est une raison de plus pour aller en avant pour me battre.
Shin : Cela dépend de l’endroit et du temps. Il y en a certains qui ne suivront pas quelqu’un juste parce qu’elle est en avant. Dame Sue, nous avons un but. Nous devons regrouper notre peuple et reconstruire le clan Kutolah. Ne l’oubliez pas je vous prie.
Sue : Vous aussi.
Shin : Hein? Moi?
Sue : Je ne veux pas que vous vous surmeniez pour me protéger. Je ne suis pas la seule à travailler pour reconstruire le clan.
Shin : Oui, vous avez raison. Je vais m’en rappelez, madame.
Sue : Merci. Promettez-vous de ne pas vous inquiétez?
Shin : Oui.

Rang A :
Sue : Shin, vous allez bien?
Shin : Que se passe-t-il, Dame Sue? Vous ne semblez pas aller bien…
Sue : J’ai entendu que vous vous étiez fait embusquer…
Shin : Je ne suis pas blessé, madame.
Sue : …Shin, je veux que vous vous retiriez vers l’arrière. Je vais prendre votre place.
Shin : Que dites-vous, Dame Sue? C’est censé être l’inverse!
Sue : J’ai pris ma décision. Vous allez vous retirer.
Shin : Mais…
Sue : Retirez-vous vers l’arrière, Shin! Ceci est un ordre.
Shin : Y a-t-il quelque chose? Vous n’agissez pas comme d’habitude.
Sue : … Tout le monde… Ils ont tous été tué par Biran… Je n’ai même pas put retracer le traître dans nos rangs, et… les membres de notre clan on tous été tués devant mes propres yeux… Je ne fus d’aucune aide Shin. Je ne veux pas revivre cette expérience encore une fois. Je ne veux pas te perdre!
Shin : Dame Sue…
Sue : Vous ne devez pas mourir avant moi, c’est clair?
Shin : On m’a ordonné de vous protégez, Dame Sue. C’est impossible que je vous laisse en arrière et que vous mouriez.
Sue : Me le promettez-vous?
Shin : Je vous le promets au nom du Père Ciel et de Mère Terre.


Shin X Dorothy


Rang C :
Shin : …… …… ……
*Shin s’en va*
Dorothy : …Soupir… Pourquoi est-ce que je me cache ici? Je veux lui parler, mais il est un peu… intimidant. Je voudrais qu’il m’apprenne à parfaire mes techniques à l’arc… Mais comment puis-je lui parler? Et bien… peut-être une autre fois…

Rang B :

Dorothy : Bonjour, Shin! Mon nom est Dorothy. … Un peu trop intrusive ? Voudrais-tu faire un duel entre archers? …Mais je ne veux pas me battre contre lui. Quel bel arc ! Où l’as-tu acheté ? …Non, cela ne sonne pas bien du tout. Humm… c’est difficile…
*Shin apparaît*
Dorothy : …… Oh, je sais ! Je peux lui amener de la nourriture qu’il aime… Attends, je ne sais pas quel genre de nourriture il aime… J’aime les fruits, mais les aime-t-il ?
Shin : ……
*Shin s’en va*
Dorothy : Humm… et bien… que puis-je faire ?

Rang A :

Dorothy : Humm… Mais pourquoi est-ce que je m’inquiète tant que ça à propos de lui… ? … Je ne peux pas trouver ça non plus. De toute façon, je dois trouver une façon de lui parler…
*Shin apparaît*
Dorothy : … Oh…
Shin : ……
Dorothy : Euh, euh…hum… B-Bonjour!
Shin: Oui,salutations.
Dorothy: Euh, qu-quel…
Shin : ?
Dorothy : Q-Quel…quel… genre…
Shin : Quel genre… ?
Dorothy : Quel genre de nourriture aimes-tu ? …… …Ouf…
Shin : Les fruits.
Dorothy : Hein ?
Shin : Quel genre de nourriture est-ce que j’aime, c’est ça ? J’aime les fruits.
Dorothy : Euh… …M’as-tu entendu parler toute seule ?
Shin : C’est difficile de ne pas entendre une voix aussi forte.
Dorothy : Euh…hum…
Shin : Si tu veux me parler, alors n’hésite pas.
Dorothy : C’est vrai !?
Shin : Évidemment…on est dans la même armée.
Dorothy : Oui !
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Fenrill

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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptySam 10 Oct 2009 - 18:54

Hé! les soutiens des deux messages précédents n'ont pas été ajoutés à la liste page 1!!!


----------------------------------------

Oujay – Bors

RANG C :

Oujay : Sieur Bord ? Vous êtes sieur Bors, n’est-ce pas ?
Bors : Oh…qui êtes-vous ?
Oujay : Je suis Oujay, des chevaliers d’armure d’Ostia. J’ai entendu parler de vous grâce à Wendy.
Bors : Ah, elle…Donc vous êtes notre nouveau membre ?
Oujay : Oui. Je suis content de vous rencontrez.
Bors : Mais…Vous semblez ne pas être un chevalier d’armure.
Oujay : Oui, j’ai pensé que je remplirais les fonctions dont notre escouade manque.
Bord : Ah, je vois. C’est très noble. Il n’y en a pas beaucoup qui peuvent faire de même.
Oujay : Merci.

RANG B :

Oujay : J’ai reçu des nouvelles de Sœur Barth, mais vous l’avez battu une fois, n’est-ce pas ?
Bors : Oui. Juste une fois, à un tournoi d’arts martiaux tenus à Ositia.
Oujay : Comment était la bataille ?
Bors : Bien…Pour dire la vérité, je ne m’en souviens pas vraiment.
Oujay : Quoi ? La bataille était si ennuyeuse avec Sieur Barth que vous ne vous en souvenez pas ?
Bors : Ce n’est pas cela. C’est parce que je ne lutte pas pour le combat. Ces temps-ci j’ai été forcé à participer et je ne me suis pas intéressé à la guerre elle-même. Donc j’ai déjà oublié la plupart de ce qui est arrivé.
Oujay : …
Bord : Oujay, il doit y avoir une cause dans la bataille. Vous ne devez jamais lutter pour le combat.

RANG A :

Oujay : Sieur Bors, vous avez dit l’autre jour qu’il devait y avoir une cause dans une bataille.
Bors : Oui. Et pour cela, vous devez être disposé à passer n’importe quelle épreuve. Avez-vous une telle cause ?
Oujay : Bien…Malheureusement, je n’en ai pas. Je suis devenu mercenaire pour nourrir ma famille. Donc je n’ai pas de but…
Bors : Vous en avez une là.
Oujay : Hein ?
Bors : L’alimentation de votre famille est une grande cause. Et pour cette cause, vous vous formez et devenez plus fort, plus fort que n’importe qui d’autre.
Oujay : O-Oui !
Bors : Une cause n’est pas seulement limitée à de grandes choses comme le fait de défendre votre pays ou le fait de sauver le monde. D’accord ?

---------------------------------------------------

Oujay – Barth

Barth : Oujay.
Oujay : Sieur Barth.
Barth : Avez-vous marché lors de votre entraînement.
Oujay : Evidemment.
Barth : …J’ai voulu vous demandez, mais pourquoi n’avez-vous pas essayer de devenir chevalier d’armure ? Pourquoi êtes-vous devenu mercenaire ?
Oujay : J’ai pensé que la lourde armure ne m’irait pas très bien.
Barth : C’est parce que vous ne faites pas un entraînement assez dur.
Oujay : Bien, mais je n’ai pas été formé…
Barth : C’est une occasion parfaite. Je vous formerai chaque jour dorénavant. Vous ferez l’entraînement que je fais. Alors vous pourrez être un chevalier d’armure.
Oujay : Etes-vous sûrs… ?

RANG B :

Oujay : Sieur Barth…Cet entraînement est juste fou…
Barth : Vous vous y habituerez bientôt. Je le fais chaque jour.
Oujay : Oui, mais je n’ai pas le talent de réaliser ce que vous faites…
Barth : Avez-vous dit quelque chose ?
Oujay : Non…
Barth : Gardez juste le silence et formez-vous. Fiez-vous à moi.
Oujay : Oui…

RANG A :

Barth : ? Quelqu’un sait pratiquer des balancements… ?
Oujay : Ouf…Je me demande si je vais bientôt égaler Sieur Barth maintenant.
Barth : Oujay.
Oujay : Ho !? Oh, Sieur Barth! Vous m’avez effrayé.
Barth : Bon, très bon. Vous voyez votre corps s’est habitué à l’entraînement lui-même.
Oujay : Oui, j’ai l’impression que je dois continuer à bouger mon corps. Et en plus je serais désolé de perdre quelqu’un car je ne serais pas assez fort.
Barth : Je vois que vous avez appris votre leçon. Si vous gardez une habitude d’entraînement de votre classe, vous ne deviendrez jamais fatigués au combat. Il n’a pas d’importance si vous êtes un chevalier d’armure ou un mercenaire.
Oujay : Quoi ? Mais j’ai cru que vous vouliez me faire devenir un chevalier d’armure.
Barth : J’ai juste dit que vous ne devez vous entraînez comme une habitude. Je sais que votre esprit ne serait pas capable de manipuler la lourde armure.
Oujay : Vraiment ?
Barth : Cela vous a encouragé, n’est-ce pas ?
Oujay : Qu’il l’a fait ? Je me le demande.
Barth : Qu’avez-vous dit ?
Oujay : Non, rien…

---------------------(-----------------------

Lilina – Gonzales

RANG C :

Gonzales : Li... lina. Lilina.
Lilina : Oui ?
Gonzales : Cela. Je vous donne.
Lilina : Oh... Une fleur blanche. Merci, Gonzales.
Gonzales : Me...Merci.. ? Qu'est-ce qui est cela ?
Lilina : Quoi ?
Gonzales : Je ne m’en... Je ne me souviens pas de beaucoup de mots...
Lilina : Oh... C'est le merci. C'est une expression de gratitude.
Gonzales : Grat... ?
Lilina : Hum... Quand quelqu'un fait quelque chose pour vous et que vous vous sentez heureux, vous dites 'le Merci.'
Gonzales : Merci... vous ?
Lilina : C'est ça... Merci.

RANG B

Gonzales : L-Lilina, Lilina. merci...vous...
Lilina : Gonzales, ce n'est pas un mot de salutation, vous savez.
Gonzales : Cela, je vous donne. Vous assez. Fleur assez. Semble bon sur vous...
Lilina : Merci beaucoup, Gonzales.
Gonzales : Merci...
Lilina : C'est vraiment une belle fleur... Ils grandissaient dans la ville natale de Roy, aussi...
Gonzales : Roy ? Qui est Roy ?
Lilina : Roy est le chef de cette armée. Il n'est pas très fort, mais... Il est très gentil.
Gonzales :... Lilina comme Roy ?
Lilina : Hum... ? Oui... Oui, je l'aime beaucoup.
Gonzales :... Je m’en vais maintenant.
Lilina : Quoi ? Attendez, Gonzales...

RANG A

Lilina : Attendez! Gonzales! Qu'est-ce qui ne va pas? Pourquoi m'évitez-vous ?
Gonzales : Ah...Taisez-vous!
Lilina : Ah!
Gonzales : Pa-Partez loin! Allez-vous en!
Lilina :......
Gonzales : Seulement la blessure alimente la conversation... Je sais... Je suis laid... Je ne suis pas comme vous. Mais... Je n'oublie jamais. Je reste humain grâce à vous... Je n'oublie jamais.... Merci...
Lilina :... Non.
Gonzales : Li... lina ?
Lilina : Ce mot... Vous l'utilisez quand vous êtes heureux. Vous ne l'utilisez pas quand vous quittez... quelqu'un...
Gonzales : Lilina...pleure ?
Lilina : Vous aussi... Pourquoi pleurez-vous ?
Gonzales : Je... Je...
Lilina : Gonzales... Je veux être avec vous.
Gonzales : Lilina...
Lilina : Ne me dites pas de partir... s'il vous plaît...
Gonzales : Lilina... Je... Je...
Lilina : Gonzales...
Gonzales : Uhhhhh... (Il sanglote.)

----------------------------------------

Percival – Elphin

RANG C

Elphin : Général Percival, si je peux avoir un moment de votre temps...
Percival :! Votre Majesté...! Ne m'adressez pas la parole s'il vous plaît comme...
Elphin : Silence! Nous ne savons pas où les ennemis peuvent se cacher. Ici, je suis un barde simple. Compris ?
Percival : Oui. Alors... C'est de cela que vous avez besoin, Elphin ?
Elphin : Prince Mildain d'Etruria est décidé l'année dernière. J'apprécierais si vous pourriez m'informer du comportement de la Cour Etruriane après cela. Je voudrais inventer des chansons sur eux pour mes prochains voyages.
Percival :... Très bien. Après que Prince Mildain est décédé...

RANG B

Percival : Pr-... Je veux dire, Elphin.
Elphin : Qu'est-ce que c'est, Général Percival ?
Percival : J'entends dire que votre père est toujours vivant. L'avez-vous vu récemment ?
Elphin : Non, nous ne nous sommes pas vus depuis plusieurs années maintenant.
Percival : N'aviez-vous aucune intention de le voir?
Elphin : Au moins pas avant la fin de cette guerre.
Percival : Pourquoi ? Peut-être votre père porte le deuil pour vous, en pensant que vous êtes mort.
Elphin : Si je permets à mon père de savoir cela, d'autres gens l'apprendront aussi. Je peux être capable de rendre mon père heureux un moment, mais il subira bientôt le chagrin de ma perte encore une fois.
Percival :...
Elphin : Je dois éliminer ce qui provoque ce chagrin. Après seulement j'irai voir mon père.

RANG A

Percival : Elphin. Vous parliez de vos chansons pour vos prochains voyages...
Elphin : De l'état d'Etruria après que le prince soit décédé ?
Percival : Oui. En chanterez-vous dans les terres étrangères après la fin de la guerre ?
Elphin : C'est ce que j'ai l'intention de faire. Je ne voyage pas seulement pour chanter, mais pour intruire aussi.
Percival :... Vous visiterez le palais Eturian ?
Elphin : Oui, évidemment j'irais. Je m'attends à ce que mon séjour à Etruria soit le plus long possible.
Percival : Où irez-vous après que vous aurez visité le palais ?
Elphin : Nulle part... J'ai l'intention de rester et chanter pour le Royaume d'Etruria aussi longtemps que je vivrais.
Percival :...C'est votre dernier mot?
Elphin :... J'y jurerai mon honneur.
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Fenrill

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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptySam 10 Oct 2009 - 18:56

voir message au-dessus!

--------------------------------------------------

Lugh – Miledy

RANG C

Miledy : Ouf... Désolé, Trifinne...Bonne fille.
Lugh : Hou la! Un wyvern! Hou la, c'est si grand! Est-ce que ce wyvern est le vôtre ? Deviendra-t-il furieux si je le touche ?
Miledy : Non, vas-y. Elle est douce.
Lugh: Alors... Hou la, une peau tellement dure... Ses crocs sont pointus aussi! Hou la... Êtes-vous un chevalier wiwern?
Miledy : Oui, oui j’en suis une.
Lugh : Vraiment! ? J'ai cru que seulement Biran avait des chevaliers wiwerns!
Miledy :!
Lugh : Ils disent que les cavaliers wiwern de Biran sont invincibles, donc j'ai été un peu inquiété... Mais ils ne seront rien si nous avons des cavaliers dragon aussi! Je veux vaincre Biran, mais je ne suis pas toujours très bon avec ma magie, donc je ne suis pas vraiment encore utile...
Miledy :....
Lugh : Oh... Je dois y aller. À bientôt! Merci de m’avoir laisser touché votre wyvern.
Miledy : Oui, j’espère vous revoir…

RANG B

Lugh : Bonjour! Puis-je donner cela à votre wyvern ?
Miledy :... Bonjour. Qu'est-ce que c’est ?
Lugh : J’ai réussi à faire cuire des tartes au four, donc j'ai voulu en donner certains au wyvern. Oh…Attendez, peut-être les wyverns ne mangent pas ce genre de nourriture ?
Miledy : Vous les aimez, Trifinne ? Merci petit.
Lugh : Elle se nomme Trifine? Puis-je l’appeler comme cela moi aussi ?
Miledy : Évidemment.
Lugh : Aller, Trifinne. Finis. C’est bon, n'est-ce pas ?
Miledy :... Comment vous appelez-vous?
Lugh : Moi ? Je suis Lugh, de Lycia. Quel est votre nom ? D'où êtes-vous ?
Miledy : je suis Miledy.... Je viens de Biran.
Lugh :!!!... Vous plaisantez, n'est ce pas ?
Miledy :... Je suis désolé. De tout façon, j’allais être obligé de le dire…
Lugh :....
*Lugh s’en va*
Miledy : Attendez! Lugh!... Je sais que l'on ne pouvait pas l'éviter, mais encore... Je suis désolé, Trifinne, juste quand tu te faisais un ami mignon...

RANG A :

Lugh : Bonjour, Mlle Miledy.
Miledy : Lugh!
Lugh :... Je suis désolé d’être parti en courant comme ça l'autre jour.
Miledy : Non, c'est bon. Je suis heureuse que vous me parliez de nouveau.
Lugh : Oui. Je n'ai pas voulu de choses comme cela...Ecouterez-vous mon histoire ?
Miledy : Évidemment.
Lugh : Mes parents sont morts quand j'avais quatre ans et depuis alors j'ai vécu dans un orphelinat à Lycia. C'était un très petit orphelinat, avec sept gosses et juste un prêtre que nous avons appelé le Père. Les enfants les plus vieux étaient mon jumeau Ray, un autre garçon appelé Chad et moi-même, donc à trois nous nous occupions des petits. Nous étions pauvres, mais nous étions toujours heureux. Mais depuis que Biran a commencé la guerre, nos vies ont changées. La nourriture a commencé à devenir rare et nous devions recourir quelquefois à la mendicité... Chad... il a commencé à voler la nourriture sans le dire au Père... Ray n’aimait pas ce style de vie et il est parti subitement un jour sans dire un mot à personne. Je... Nous avons détesté Biran. Biran était l’auteur de ces malheurs... Biran a tué le Père... Je veux juste que Biran disparait.
Miledy :...
Lugh : C'est ce que j'ai continué à me dire.... La colère nous garde jusqu’au chagrin... La colère m'a maintenu en vie... pour que je sois capable de protéger les petits...Si...maintenant, jusqu'à la fin de la guerre... Je dois garder ma colère vers Biran.... Mais, vous êtes de notre côté, n'est ce pas ? Je ne dois pas vous détester...non?
Miledy : Je serais si soulagée si vous ne me détestez pas. Si vous m’aimeriez, je veux vous aider comme une amie…Lugh
Lugh : Merci, Mlle Miledy.

----------------------------------------------

Cath – Bartre

RANG C

Bartre : Hum ? Qui êtes-vous ?
Cath : Salut, je suis Cath! Hé, Bartre, pouvons-nous parler un peu ?
Bartre : Bien sûr, je ne m'y oppose pas.
Cath : Merci. Vous ressemblez beaucoup à mon père, vous savez.
Bartre : Je ressemble?
Cath : Ouais. Mais il n'a pas agi comme vous, cependant. Il n’était rien qu'un lâche.
Bartre : Je vois.
Cath : Mais en vous parlant, je me rappelle de lui. Hé, Bartre, pouvez-vous me serrer dans vos bras comme mon père pouvait faire ?
Bartre : Bien, d'accord.... Comme cela ?
Cath : Merci, Bartre..
Bartre : De rien.
*Bartre s’en va*
Cath : Heh... Quel idiot. Comme mon père.

RANG B

Cath :... Bartre. Ici.
Bartre : Hum... ? C'est ma hache.
Cath : Ouais. Et cela est aussi à vous? Ils sont tous les vôtres. Je vous les ai volé l'autre jour.
Bartre : Bien...
Cath : Ouais, je suis un voleur. Je dupe les gens et vole leurs biens. N’allez-vous pas me crier dessus ?
Bartre :... Cath. Pourquoi me dites-vous cela ? Vous pourriez y avoir échappée si vous aviez gardé le silence.
Cath :... Ouais. Je ne sais même pas pourquoi je les ai volé. D’habitude je ne vole seulement que les gens riches.
Bartre : Y a-t-il un rapport avec cette affaire et votre père?
Cath :... Peut-être. Je détestais toujours mon père. Il était tellement lâche... Je le détestais toujours.

RANG A

Cath :... Notre village a été brûlé pendant la guerre. Une horde de soldats est venu et nous a ordonné de mettre le feu à nos maisons. Personne ne l’a fait... Je veux dire, qui irait ? C'était notre maison. Bientôt, les soldats se sont inquiétés et ont tiré leurs épées... C'est quand un des villageois a pris un flambeau et a brûlé sa maisonnette que les autres ont suivi. Ce lâche... C'était mon père. Si seulement il n’avait pas fait ça….
Bartre :...
Cath : Toutes nos maisons et récoltes ont été brûlées.... Je l'ai détesté depuis. Je me suis juré que je ne deviendrais jamais un lâche comme ça. C'est pour cela que je...
Bartre : Cath... Vous vous trompez.
Cath : Quoi?
Bartre :... Personne n'aimerait incendier son propre village. Mais votre père... Il avait quelque chose à protéger.
Cath :...
Bartre : Votre père n'avait pas la force pour vaincre les soldats. Mais il luttait. Il lutterait avec ses dents si il le fallaient pour protéger quelque chose qui était encore plus important que sa maison et récoltes.... Il luttait pour vous protéger.
Cath :...... Ha... Je ne pense pas ainsi. Mon père était juste un lâche. Il n'est pas comme vous. Mais... Je suppose que je pourrais penser comme vous...

-----------------------------------------

Chad - Cath

RANG C

Cath : Hé..
Chad : Ho! Qui es-tu ?
Cath : Tu as du talent.
Chad : Ouais, mais qui es-tu?
Cath :...Tu ne me connais pas ? Je suis Cath, une voleuse de maître!
Chad :...Qui ?
Cath :... Ignorant... Je suis ton aîné. Tu dois me respecter, tu sais.
Chad : Non. J'ai bossé mes connaissances de vol moi-même et je continuerai à faire ainsi.
Cath : Non, non, tu ne vas pas apprendre n'importe quelles techniques tout seul. Ou bien, je suppose que tu peux apprendre de nouvelles choses avec mon entraînement.
Chad : Attends, pourquoi irais-je…
Cath : Donc tu es maintenant mon domestique n°1. Tu travailleras pour moi dorénavant.
Chad : Pourquoi le ferais-je !?
Cath : Tu devrez te taire. Ce n’est pas ton sac?
Chad : H-Hey! Comment as-tu fait... Rends-le!

RANG B

Chad : Hé!
Cath : Oh, c’est toi.
Chad: Rends mon sac! Maintenant!
Cath : Ho…Calme-toi. Viens.
Chad : …
Cath : Qu’est-ce que ces gribouillages? Qui est-ce?
Chad: Père...
Cath : Père... ? Vous êtes un orphelin.
Chad:... Je n'étais pas bon dans mes études, mais quand j'ai commencé le dessin, le Père m'a pris sous son aile. Il a dit que j'avais des doigts intelligents et que je pourrais être un artiste un jour.
Cath :...Je vois… Ah! Je n'aime pas les situations comme cela. Je veux vivre avec plus d’optimisme. Tu devrais faire de même, n°1.
Chad: Que veux-tu dire par n°1 !?
Cath : Toi. Tu es mon domestique n°1, tu te souviens?
Chad: Je n’ai jamais été d’accord !

RANG A

Cath : Hé, le domestique n°1. Comment as-tu fait ?
Chad:...Bien.
Cath : Je t’ai regardé. Tu sembles t’être amélioré. Bien évidemment tu n’es pas aussi bon que moi, cependant…
Chad: Ouais, quoi que. Je ne suis jamais devenu ton domestique, d'accord.
Cath : Hé, attends. Si domestique ne va pas, que dirais-tu de partenaire ?
Chad:... Partenaire ?
Cath : Oui. Nous pouvons être des partenaires. Le duo célèbre de voleurs, pour sauver les pauvres! Qu’en dis-tu?
Chad: Duo... Cela ne paraît pas très tenant.
Cath : Quoi? Attends une minute! C'est le voleur de maître qui te donne cette offre! Hé! J'ai dit attends!

---------------------------------------------

Percival – Douglas

RANG C

Percival : Seigneur Douglas!
Douglas : Percival. Nous luttons ensemble de nouveau. Bien que nous nous ressemblons cette fois, je lutte dans la honte.
Percival : S'il vous plaît, Seigneur Douglas. Vous avez fait seulement votre devoir comme un Général Etrurian. Il n'y a rien d’honteux.
Douglas :...
Percival : Nous sommes honorés de lutter à votre côté encore une fois. Je suis sûr que les autres Etrurians parmi nous ont le même sentiment.
Douglas : Merci... Vos mots sont encourageants.
Percival : Permettez-nous de lutter ensemble pour l'avenir d'Etruria!

RANG B

Douglas : Percival, comment allez-vous?
Percival : Je pourrais aller mieux.Et vous, Seigneur Douglas ?
Douglas : Je fais tout mon possible, mais... il semble que je perds de la force que j'ai d’habitude. Je suppose que je ne peux pas me batter à mon âge.
Percival : Non, ce n’est pas vrai. Vous êtes fidèle au titre du Grand Général, Seigneur Douglas. Vous avez encore des longues années devant vous.
Douglas : J'espère aussi
Percival : Y a-t-il quelque chose qui vous dérange?
Douglas : Non, ce n'est pas le cas...

RANG A

Douglas : Percival. Il est peut-être trop tôt pour le dire, mais...
Percival : Oui ?
Douglas : Je pense prendre ma retraite comme le Grand Général après cette guerre.
Percival : Quoi !? Alors la plus haute position dans les militaires Etrurian serait vide!
Douglas : Je veux que vous preniez mon grade.
Percival : Je suis trop jeune, Seigneur Douglas. Je ne peux pas assurer une telle position...
Douglas : Vous êtes jeune ? Alors et notre commandant, Roy ? Il est beaucoup plus jeune que vous et il nous mène.
Percival : Oui, mais...
Douglas : Les jeunes gens ne grandiront pas si de vieux vétérans gardent leurs positions. Percival, vous êtes intelligent, fort et un chef parfait. En plus une fois le retour du prince, le roi se retirera du trône.
Percival : Seigneur Douglas! Les soldats ne doivent pas parler de l'héritage du trône...
Douglas : Je sais. J'ai servi le roi pendant des décennies maintenant. Je le connais mieux que quiconque. Je suis sûr que dès qu'il apprendra la survie du prince, il lui donnera le trône sans hésitation.
Percival :...
Douglas : Nous devons reconstruire Etruria avec notre nouveau roi. Etruria renaîtra de nouveau avec l'aide de vous, les jeunes. Je compte sur vous, Percival.
Percival :... J'y jurerai ma vie.
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Fenrill

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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptySam 10 Oct 2009 - 18:58

voir message au-dessus!

----------------------------------

Douglas – Elphin

RANG C

Douglas : prince Mildain...! Qu’est--ce qui ne va pas! ? Vos yeux... ?
Elphin : Cette voix... Est-ce Douglas ?
Douglas : Vous ne pouvez toujours pas voir, votre Majesté ? J'ai cru que vos yeux s'étaient rétablis...
Elphin : Je suis encore temporairement aveugle quelquefois... Je serai guerri dès que je me reposer ais pendant plusieurs jours.
Douglas :... J'ai entendu dire que les effets secondaires du poison vous avaient aveuglés depuis plusieurs mois... Pardonnez-moi, mon prince... Si seulement j'avais été sur ma garde, vous n'auriez jamais subi cet horrible destin...
Elphin :... Je me demande comment... mon père va.... Est-t-il encore dans le même état ? Douglas : Je regrette de dire qu'il y est encore, votre Majesté. Il ne sait pas que vous vivez encore. Mais je suis sûr que la vie lui reviendra dès que vous reviendrez au palais en un seul morceau, Prince Mildain. Il se rétablira...et notre nation aussi.

RANG B

Douglas : Mon prince, la balance de pouvoir sur ce continent a changé radicalement en raison de la tactique de général Roy.
Elphin : Oui…Il me semble.
Douglas : Ce ne sera pas longtemps avant que cette armée ne conquière le continent entier. Je crois que ce serait le temps parfait pour annoncer votre succession au trône...
Elphin : Douglas…C’est de cela que je voulais vous parler.
Douglas : Oui, Prince Mildain ?
Elphin : J'ai des hésitations concernant le fait de revenir à Etruria...
Douglas : Qu’avez-vous dit!? La population est inquiète pour votre sécurité...
Elphin : Douglas. Après que je sois allé aux Îles de L'Ouest et que j’eus rejoint les rebelles, j'ai appris beaucoup de choses. Trop, en fait. J'ai été témoin de la maltraitance des civils par les seigneurs Etrurian corrompus. Si je n'avais pas été dit « mort », je n'aurais su probablement jamais ce qui arrivait aux peuples.
Douglas : Alors c'est une raison de plus pour revenir à Eturia. Fort de votre expérience…
Elphin : Je fais la promesse que je reviendrai au palais. Mais... Immédiatement, je veux être avec les gens et veiller sur eux.

RANG A

Douglas : Prince Mildain...
Elphin : Ne m’appelez pas comme ça... Je suis un simple barde maintenant. Je ne suis pas votre prince et vous n'êtes pas mon général. Vous ne me surveillerez plus maintenant, n'est-ce pas ?
Douglas :... Oui. Alors je vous promettrai ma loyauté comme un autre être humain, pas comme un général.
Elphin :... C'est difficile de tourner la page.
Douglas : Ma volonté inflexible est ma force.
Elphin :... Cette guerre va se terminer très bientôt. Général Roy est jeune, mais il comprend les gens. Il ne mènera pas seulement Etruria, mais le continent entier à son âge d'or et de paix.
Douglas : Oui.
Elphin : Je devrais faire quelque chose aussi, vous ne pensez pas ?
Douglas : Je vous accompagnerai où que vous iriez.

--------------------------------------

Igraine X Astol

Rang C :
Igraine : Vous… !
Astol : Hum?
Igraine : Oh…! Est-ce… Est-ce vraiment vous?
Astol : Waouh, mais qu’est-ce que? Que se passe-t-il? Je suis Asthor. Seulement un misérable voleur.
Igraine : … Vous lui ressemblez… Vous lui ressemblez tant… mon mari…
Astol : Votre mari?
Igraine : Je vivais avec mon mari à Arcadia… Ceci, jusqu’à ce qu’il disparaisse sans laisser de trace…
Astol : Hein? Et il est exactement comme moi? Et bien, ils disent qu’il y a au moins trois personnes sur le continent qui ont la même figure.
Igraine : Attendez! Laissez-moi voir votre jambe.
Astol : Hé hé, qu’est-ce que tu fais?
Igraine : La première fois que je l’ai vu, je l’ai trouvé inconscient dans le désert. La chaleur lui a monté à la tête, et il a perdu tout souvenir du passé. Il avait des blessures faites par des lames partout sur son corps, et il en avait une particulièrement mauvaise sur la jambe. Elle n’a jamais vraiment guérie, et elle a laissé une cicatrice.
Astol : Et bien je ne suis pas votre homme. Mes jambes sont tout à fait normales, je n’ai aucune cicatrice sur aucune des deux. Et bien, je dois y aller.
Igraine : Oh…

Rang B :
Igraine : ……
Astol : Encore toi?
Igraine : Vous n’êtes…Vous n’êtes réellement pas lui?
Astol : Non. Mais hé, je ne peux pas le croire. Il doit être un vrai goujat (XD) pour laisser tomber une femme aussi belle que vous.
Igraine : …… S’il-vous-plaît, laissez-moi vous parler de lui.
Astol : D’accord.
Igraine : Pendant que je m’occupais de ses blessures, nous avons commencé à vivre ensemble. Nous avons vécu heureux pendant plusieurs années. Lentement, sa mémoire commença à revenir. J’étais heureuse, mais j’étais aussi un peu… apeurée.
Astol : ……
Igraine : Un jour, des bandits ont attaqué Arcadia. Mon mari s’en alla les combattre, et il ne revint jamais.
Astol : ……
Igraine : Les corps des bandits ses sont enfoncés dans les sables mouvants. Je n’ai pas pu retrouver mon mari, alors j’ai pensé qu’il avait subi le même sort.
Astol : Et bien, c’est sûrement ce qui est arrivé.
Igraine : Mais…je ne peux m’empêcher de penser au fond de mon cœur qu’il est peut-être en vie quelque part…
Astol : Ah, je vois.
Igraine : Mais… S’il était en vie, il ne disparaîtrait pas sans laisser de trace…
Astol : Il ne vivrait pas une vie de luxe, même s’il était en vie. Je te conseille de l’oublier de tourner la page. Hé, je sais. Peut-être pourrais-je t’embrasser à la place de cet homme…
Igraine : !
*Igraine s’en va*
Astol : Ouch… Et bien…

Rang A :
Igraine : Oh…
Astol : D’accord, je suppose que l’homme rejeté devrait s’éclipser maintenant…
Igraine : Attendez! Golrois… ! … Je veux dire, Asthor.
Astol : ……
Igraine : Je vous prie de regarder à ceci… Mon mari le transportait lorsque je l’ai rencontre pour la première fois.
Astol : Quels sont ces gribouillages?
Igraine : Ce ne sont pas des gribouillages. Ceci est un emblème donné aux espions Lyciens. J’ai aussi fait quelques recherches sur quels genres de travaux ils font… Et… je comprends maintenant…
Astol : ……
Igraine : Les espions transportent de l’information qui est très dangereuse pour l’ennemi si elle est divulguée. Si un espion de fait prendre, l’ennemi va creuser au fond de lui pour trouver ses faiblesses. Les membres de la famille les amoureux seront prit en otages… Et l’espion subi une torture qui ne finit jamais jusqu’à ce qu’il révèle toutes les informations qu’il a. C’est pour cela que les espions doivent rester seuls… Ils ne doivent pas avoir de famille, ni d’amis ou d’amoureux…
Astol : … Je suis désolé de te dire cela, mais… Cet homme est mort. Il a été dévoré par les sables mouvant de Nabata. Tous ces trucs sur les espions et tout le reste… C’est seulement ton imagination. Ou peut-être tu as vu une illusion dans la chaleur du désert.
Igraine : …… Je… vois… Alors… j’ai sûrement dut rêver… J’ai sûrement eu un rêve d’une petite période de joie…
Astol : … Igraine. … Non… Je suis désolé, oublie cela.
Igraine : ……
Astol : Fait juste… tout oublier. … Je t’en prie.

-----------------------------

Rutgar X Dayan

Rang C :
Rutgar : Vous… Vous êtes le Loup Argent…
Dayan : Alors tu es un guerrier de Sacae toi aussi. Quel est ton nom?
Rutgar : Rutgar. …J’étais à Bulgar.
Dayan : Bulgar… Alors tu as survécu. J’ai entendu dire que la plupart des clans là-bas ont été décimés…
Rutgar : …… À ce moment-là… J’ai appris que c’était dans l’ordre des choses que les faibles meurent. C’est pareil partout, que ce soit à Sacae… ou à Bern!
Dayan : Alors… C’est pour cette raison que tu es là? Pour devenir plus fort et avoir ta vengeance sur Bern… ?
Rutgar : ……

Rang B :
Dayan : Rutgar, tu as dit que tu battais pour la vengeance.
Rutgar : ……
Dayan : Que vas-tu faire après t’être venger?
Rutgar : ……
Dayan : Je te le demande… Après avoir vengé ton clan, que vas-tu faire?
Rutgar : … Vous n’avez aucuns droits de le savoir.
Dayan : Vas-tu dédier ta vie à la vengeance? Est-ce correct pour toi?
Rutgar : Vous voulez que je ne dise rien, même après avoir vu mon clan tout entier se faire tué… Mais vous avez subi la même chose.
Dayan : Ce n’est pas ce que je dis. Nous sommes des hommes de Sacae. Nous devons faire payer ceux qui ont profanés notre terre. Par contre… même si nous gagnons cette guerre et détruisons Bern, ceux que nous avons perdus ne vont pas revenir.
Rutgar : ……
Dayan : Tu ne peux pas regagner ce que tu as perdu à travers la vengeance.
Rutgar : …Je ne connais aucune autre façon de vivre.

Rang A :
Dayan : Rutgar, que vas-tu faire lorsque cette guerre sera finie? As-tu un endroit où aller?
Rutgar : … Non.
Dayan : Comme je le pensais. Alors voudrais-tu rejoindre le clan Kutolah?
Rutgar : ……
Dayan : Notre clan à perdu, mais nous avons été détruits. Lorsque la guerre finira, nous allons nous regroupé dans les plaines de nouveau. Cela serait utile si tu étais là avec nous.
Rutgar : … Je ne prends pas d’offres.
Dayan : Ce n’est pas une offre. Je te le demande parce que j’ai foi en ta force en tant que guerrier.
Rutgar : ……
Dayan : Hum… Une personne difficile, je vois. Alors je ne dirai plus rien. Mais rappelles-toi toujours que si jamais tu décides de changer d’avis, nous allons te recevoir à bras ouverts. Gardes ça en tête, peu importe où tu vas.
Rutgar : …… … Ouais.

---------------------------------

Treck X Noah

Rang C :
Treck : … Zzz…
Noah : ……
Treck : … Ah… Oh, Noah… Tu étais là?
Noah : Ouais, je suis là depuis un bon moment. Et, je suis habitué, alors ça ne me dérange pas que tu t’endormes tout les dix secondes. Mais tu sais, n’as-tu pas autre chose à faire ?
Treck : Comme quoi ?
Noah : Comme pratiquer tes mouvements lors de nos marches, ou quelque chose du genre.
Treck : Et bien… Et toi ? As-tu fait quelque chose ?
Noah : Moi ? … Pas vraiment. … J’imagine je ne suis pas différent de toi alors. Hé, que faisais-tu à Ilia durant la pause ?
Treck : Je dormais.
Noah : Je voulais dire autre que ça.
Treck : Et bien… Oh, je suis allé pêcher. Tu sais comment les lacs gèlent tous en hiver ? Tu fais des trous dans la glace avec ta lance et tu descends quelques lignes en bas.
Noah : Cela ressemble exactement à quelque chose que tu ferais. Que peux-tu pêcher ?
Treck : Rien. C’est seulement amusant de rester assis le regard dans la lune, en tenant les lignes.
Noah : … Tu vis réellement la vie pleinement.
Treck : Que faisais-tu ?
Noah : …… … Rien de particulier, vraiment.

Rang B :
Noah : Treck, te rappelles-tu de Casis ?
Treck : Casis ? Humm… je me rappelle vaguement de ce nom…
Noah : Tu ne te rappelles pas ? C’est celui qui avait oublié ses armes lors de notre première mission.
Treck : Oh, c’est vrai ! Il se faisait réprimander avec toi par le Général Zealot. Il a même oublié d’amener son cheval tu sais. Il se battait à pied ! Je n’aurais jamais pensé que quelqu’un pourrait être plus bête que moi dans notre brigade.
Noah : Et bien, il est mort. Il a été engagé par Bern… Il est mort proche d’ici.
Treck : … Oh.
Noah : Les mercenaires sont beaucoup en demande en ce moment… Nous aurions peut-être fini par le combattre si avions été malchanceux.
Treck : Et bien… Nous sommes faits pour être engagés tu sais. Cela peut arriver.
Noah : Et bien, j’imagine que tu as raison… J’envie vraiment cette personnalité que tu as…

Rang A :
Noah : ……
Treck : Humm ? Quelque chose ne va pas Noah?
Noah : Non… Je faisais juste repenser à quelques choses.
Treck : Repenser à quelques choses ? Ne te préoccupe pas de ça. Nous ne sommes pas faits pour penser profondément comme cela.
Noah : … J’imagine. Tu sais, cette guerre… Je veux dire, je n’ai jamais voulu aller sauver le monde et tout, mais nous sommes passé à travers beaucoup de batailles.
Treck : Ouais.
Noah : Mais Ilia est pareil, comme toujours. Nos enfants et les enfants de nos enfants… Ils vont se battre pour vivre, comme nous faisons. Je faisais juste me demander… Ne pourrions-nous rien faire ?
Treck : Je me demande…
Noah : Peut-être est-ce juste futile pour nous d’essayer et de faire une différence…
Treck : Et bien… C’est correct aussi.
Noah : Ce l’est… ?
Treck : Ouais. Du moins, je le pense. Nous avons passé à travers des temps difficiles, mais ceci ne fait-il pas partie de la vie ?
Noah : … Peut-être. … Hé, Treck.
Treck : Ouais ?
Noah : Amène-moi avec toi la prochaine fois que tu vas pêcher.
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Fenrill

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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptySam 10 Oct 2009 - 19:00

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vous avez le droit à 15 nouveaux soutien aujourd'hui, de la chance^^ (9 by moi et 6 by Pent)

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Rutgar X Karel

Rang C :
Rutgar : !
Karel : Tu m’as remarqué de cette distance? Impressionnant.
Rutgar : … Karel, le Saint des Épées(?)
Karel : Et bien, quel honneur. Tu me connais?
Rutgar : … Toute personne qui utilise une épée connait votre nom.
Karel : Oui, et bien, j’ai voyagé partout quand j’étais jeune.
Rutgar : … Pourquoi êtes-vous ici, dans cette armée?
Karel : Ma famille est ici, alors je suis rentré moi aussi. J’espère que même mes vieilles techniques vont pouvoir les aider.
Rutgar : Vieilles? Même vous vous blaguez quelques fois?
Karel : Non, je suis sérieux. Je perdrais probablement contre des jeunes comme toi.
Rutgar : ……
*Rutgar s’en va*
Karel : … Intéressant.

Rang B :
Karel : Toi, attend un moment.
Rutgar : … Que voulez-vous?
Karel : Je cherche quelqu’un contre qui me battre. Cela ne te dérangerais pas?
Rutgar : …Non.
Karel : Pourquoi? Ne suis-je pas un digne adversaire pour toi?
Rutgar : Votre épée n’est pas utilisée pour tuer… Cela ne marche pas avec le chemin que j’ai choisi.
Karel : Peut-être penses-tu comme ça maintenant, mais nous suivons tout les deux la voie de l’épée… Tous les chemins de l’épée mènent à une seule place.
Rutgar : ……

Rang A :
Karel : … As-tu besoin de quelque chose, Rutgar?
Rutgar : Je veux vous demander quelque chose.
Karel : Oui?
Rutgar : Je ne sens aucune haine dans votre épée… Vous semblez vous mélangez avec l’air autour de vous lorsque vous attaquez. Même la plus lourde et la plus forte des lames ne peut couper l’air… Votre épée les battrait tous. Je veux devenir plus fort. Si tous les chemins de l’épée mènent à une seule place, alors serai-je capable de me fondre dans l’air comme vous?
Karel : … Tu es de Sacae, n’est-ce pas?
Rutgar : …Oui.
Karel : Je suis né à Sacae moi aussi. J’ai grandi sous la protection de Père Ciel et de Mère Terre. Ils sont tout ce qu’il y a dans mon épée.
Rutgar : Je ne suis pas un pur Sacaéen (?)… Je ne pourrai pas les sentir comme vous…
Karel : Était-ce vrai lorsque tu étais jeune?
Rutgar : !!
Karel : Tu étais capable d’entendre le ciel et la terre jadis. Même si, maintenant on dirait que ta haine couvre tes oreilles.
Rutgar : … Pensez-vous que je serai capable de les entendre de nouveau lorsque cette guerre sera terminée?
Karel : Évidemment que tu vas pouvoir. La brise qui court à travers les plaines… Elle n’oublie jamais ceux qu’elle aime.

----------------------------------

Rang C :
Noah : … Je n’ai jamais entendu parler de cet endroit avant. Je n’ai jamais su qu’un endroit pareil existait dans le royaume de Bern.
Karel : …… Ceci est une terre depuis longtemps oublié des gens. Les années passent, mais le temps semble inchangé… C’est ce genre d’endroit.
Noah : Avez-vous toujours vécu ici?
Karel : Non. Avant de m’installer ici, je voyageais à travers le monde, ne vivant que de mon épée.
Noah : Alors…êtes-vous allé à Ilia?
Karel : …One fois, par le passé.

Rang B :
Noah : Le Saint de l’épée… Avez-vous entendu parler de cette personne légendaire?
Karel : …Non.
Noah : Ma mère me racontait des histoires de lui. Quand j’étais encore jeune, un grand groupe de bandits on attaqué mon village.
Karel : ……
Noah : Il y avait un voyageur de Sacae dans l’auberge du village. Sans dire un mot, il est allé aux portes du village… Il a alors coupé tous les bandits, ne laissant personne vivant. Quand il eut terminé, il partit aussi soudainement qu’il était arrivé… presque comme le vent.
Karel : ……
Noah : S’il n’avait pas sauvé mon village, je ne serais pas là aujourd’hui. Je serai pour toujours reconnaissant envers le Saint de l’épée…
Karel : …Non. Ce n’est pas correct.
Noah : …Quoi? Pas correct… ? Que voulez-vous dire?
Karel : ……

Rang A:
Karel: ……
Noah: Sire Karel…
Karel: Je pense que je devrais te dire la vérité. Rester silencieux pour camoufler la honte de quelqu’un serait s’éloigner de la voie de l’épée.
Noah : Honte ? Vous avez sauvé mon village…
Karel : Non. Je n’ai jamais pensé à sauver le village. Je ne voulais que tuer.
Noah : ……
Karel : J’étais comme un démon dans ce temps-là… possédé pas l’épée. Je me promenais sans but, cherchant des gens pour satisfaire mon envie de sang. Tant que je pouvais couper, tant que je pouvais tuer, cela ne me dérangeais pas qui c’était… Même si cela s’avérait à être un enfant dans un village dans lequel je passerais.
Noah : !
Karel : Tu n’as aucune raison de me remercier. Ils m’appellent le Saint de l’épée… C’est un faux nom.
Noah : …… Mais… Je ne peux pas imaginer que ce que vous dites est vrai lorsque je vous regarde. Vous, qui se tenez devant moi, êtes le Saint de l’épée que j’ai toujours imaginé dans ma tête. Qu’est-ce que… Qu’est-ce qui est arrivé… ?
Karel : … Certaines choses que tu vas réaliser que lorsque tu auras perdu quelque chose. Par contre, lorsque mon idiotie m’avait quitté… c’était déjà trop tard.

--------------------------------

Noah X Zealot

Rang C :
Noah : Général Zealot, allez-vous bien ?
Zealot : Ah, Noah. Ce n’est rien. Nous sommes des chevaliers d’Ilia. Nous ne pourrions perdre contre des chevaliers d’autres nations en termes d’expérience de combat.
Noah : Oui. Et bien, j’ai encore beaucoup à apprendre quand même.
Zealot : Hum. … Oh. Noah, as-tu écrit ta lettre ?
Noah : Lettre ? Oh… cette lettre.
Zealot : Oui. Te rappelles-tu ce qu’on t’a dit lors de ta première journée ? Il y a des chevaliers pégases qui volent avec nous. Devrions-nous tomber au combat, ils vont livrer nos lettres pour nous.
Noah : Oui.
Zealot : Aucun de nous deux sera capable de mourir paisiblement dans notre lit. Les lettres nous sont essentielles. Noah, n’as-tu pas personne à qui envoyer une lettre ?
Noah : Et bien… Pas vraiment. Je me rappelle de mes camarades qui écrivaient leurs lettres par contre. Ils les adressaient à leurs parents… ou leurs amoureux.
Zealot : Tu devrais faire de même. Pourquoi ne te prends-tu pas une copine ?
Noah : Et bien, je vais y penser.

Rang B :
Noah : … Général Zealot.
Zealot : Est-ce à propos de la lettre ? As-tu changé d’idée ?
Noah : Oui. J’imagine que même moi j’ai quelqu’un à qui je veux envoyer une lettre si je meure. Si je meure, je veux que vous lisiez ma lettre.
Zealot : Moi ?
Noah : Treck et moi… Et aussi Grant et Sieks… Nous sommes tous rendu ici grâce à vous. Je voudrais vous exprimez ma gratitude lorsque je vais mourir.
Zealot : … Je vois.
Noah : En parlant des autres… Je me demande où ils sont en ce moment ?
Zealot : Je n’ai aucune idée. Mais ils ont été un jour sous mon commandement. Ils ne vont pas mourir aussi facilement.
Noah : J’ai entendu dire qu’ils ont été recrutés pas Bern…
Zealot : Oui… Mais ce ne peut pas être empêché. Nous donnons notre sang et nous recevons de l’argent en retour.
Noah : … Général Zealot, que pensez-vous de cela ?
Zealot : De quoi ?
Noah : Les nobles d’autres nations disent qu’Ilia vend la mort pour vivre. Ils disent que nous sommes des vautours attirés par le sang et la viande pourrie.
Zealot : Cela ne me dérange pas. C’est un fait qu’Ilia ne pourrait survivre sans la guerre. Nous donnons notre propre sang nous aussi pour survivre.
Noah : Oui.

Rang A :
Noah : Général Zealot ? Y a-t-il quelque qui ne va pas ?
Zealot : Ah, Noah. Non… tout est correct. Est-ce que j’avais l’air troublé ?
Noah : Non. Je pensais seulement que quelque chose était arrivé.
Zealot : Je vois… … Une lettre est arrivée aujourd’hui. C’est celle de ton camarade… Le testament de Grant.
Noah : … Je vois.
Zealot : Voudrais-tu le lire ?
Noah : …Non.
Zealot : D’accord. Alors allons-y.
Noah : Oui.
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Fenrill

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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyDim 31 Jan 2010 - 12:02

Douglas – Igraine

RANG C

Igraine : Excusez-moi. Etes-vous le seigneur Douglas d'Etruria ?
Douglas : Oui, c'est moi.
Igraine : Donc vous êtes le Grand Général ?
Douglas : Je ne suis plus qu'un simple soldat maintenant.
Igraine : Je vois... Je suis Igraine, la gardienne d'Arcadia, dans Nabata.
Douglas : Nabata...
Igraine : Oui. Je repousse les envahisseurs dans la chaleur du désert.
Douglas : Je vois. Et avez-vous besoin de quelque chose que je pourrais vous fournir ?
Igraine : Je veux que vous me promettiez de ne jamais attaquer Nabata.
Douglas :... Je ne peux pas vous le promettre.
Igraine : Pourquoi ?
Douglas : Nous sommes des chevaliers... Si le roi ordonne une attaque, nous devons obéir.
Igraine : Même si vous savez que c'est injuste?
Douglas : C’est une des obligations d’un chevalier.
Igraine :......

RANG B

Igraine : Seigneur Douglas, au sujet de l'autre jour... Vous ne pouvez toujours pas me promettre de ne jamais attaquer Nabata ?
Douglas :......
Igraine : Mais vous avez tant de richesse et de pouvoir... Pourquoi ne pouvez-vous pas me le promettre ?
Douglas :... Les choses ne peuvent arriver sans les ordres du roi.
Igraine : Qu’est-ce que cela signifie…?
Douglas : Etruria est un vaste pays soutenu par des familles différentes appartenant à la noblesse. La plupart sont cruels. Si de tels gens reprennent la cour, il n'y a rien que le roi ou moi pouvons faire.
Igraine : Mais qu'est-ce qu’ils vont gagner à attaquer un désert stérile comme Nabata ?
Douglas : Ce n'est pas une notion de territoire... Ils veulent simplement montrer leur puissance. J'ai entendu dire que les gens dans les Îles de L'Ouest ont souffert de l'abus du pouvoir des nobles Eturian.
Igraine :......

RANG A

Douglas : Igraine.
Igraine : Oui, Seigneur Douglas ?
Douglas :...Comme je l’ai dit auparavant, comme général Etrurian, je ne peux pas promettre ce que vous demandez.
Igraine :......
Douglas : Cependant, je ferai tout le possible pour réaliser votre demande. Je donnerai le mot, que, parmi les héros qui ont sauvé le roi, certains des guerriers étaient de Nabata. Je persuaderai les nobles de ne jamais déranger Arcadia.
Igraine :... Je me souviendrai de ces paroles. Je suppose que c'est tout que vous pouvez en ce moment.
Douglas : Pardonnez-moi.

Lalum – Douglas

RANG C

Douglas : Tu es là.
Lalum : Père! Oh... Je veux dire, Seigneur Douglas!
Douglas : Ne t’inquiète pas, c'est bien pour les gens ici de savoir notre lien. Nous n'avons pas beaucoup de chance de parler en privé comme cela. Appelle-moi juste “Père”, comme tu fais toujours.
Lalum : Père... Vous n'avez pas bonne mine. Vas-tu bien ? Te sens-tu malade?
Douglas : Non, je ne suis pas malade. Je suis juste un peu fatigué.
Lalum : Puis-je t’aider ? Je ferai n'importe quoi pour toi, Père!
Douglas : Lalum... C'est bien. Je me sens mieux maintenant que j’ai vu ton visage. Tu peux partir maintenant...pas besoin de s’inquiéter.
Lalum : Père...

RANG B

Lalum : Père!
Douglas : Lalum ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Lalum : Je t’ai apporté mon petit-déjeuner spécial pour te maintenir en forme!
Douglas : Ah, je vois. Merci beaucoup, Lalum.
Lalum : Teehee... Bien, mange!
Douglas : Pardon, ici ? Je ne crois pas qu'un général militaire doive s'asseoir en mangeant son déjeuner au milieu d'un champ de bataille...
Lalum : Oh... Je suis désolée! C’est vrai... Tu ne peux pas commencer à manger ce repas ici... Ce serait embarrassant pour toi... Je suis stupide... si...
Douglas :... Bien, c'est le déjeuner fait maison de ma jolie et petite fille. Je suppose que je ne devrais pas le remettre à plus tard jusqu'à ce qu'il devienne froid. J'ai changé d'avis, je le mangerai maintenant.... Mmm! Cela semble bon!
Lalum : Il-Il n’y a rien de mal, Père! Ne te force pas!
Douglas : Non, c'est vraiment délicieux! Mmm... oui.
Lalum : Père...
Douglas : Bien, je peux te faire marier sans aucun soucis maintenant, hein Lalum ?
Lalum : Oh, Père!

RANG A

Lalum : Père! Père!
Douglas : Qu'est-ce que c'est, Lalam ?
Lalum : J’ai trouvé comment faire pour vraiment t’encourager!
Douglas : Lalum... C'est le sentiment qui compte. Tes paroles m’encouragent déjà. Tu ne dois pas te surmener comme ça, Lalum.
Lalum : Je ne surmène pas comme ça! Si tu sembles triste, je le suis aussi. Mais si tu ris, alors je me sens heureuse aussi!
Douglas : Lalum... Tu es vraiment une bonne fille. Merci.
Lalum : Non, pas de merci. Merci de m’avoir recueillie dans la rue et de m’avoir traité comme ta propre fille. Je... Je m'aime en fait maintenant, après que vous m'ayez adopté.
Douglas : Lalum...
Lalam : Oh! Père, tu es de nouveau très fatigué!
Douglas : ... Je devrais me regarder.
Lalam : Bien, permet-moi maintenant de t’encourager avec ma dernière danse!

Douglas – Cecilia

RANG C

Cecilia: Lord Douglas!
Douglas : Cecilia.
Cecilia : Pourquoi vous ne m'avez rien dit ? Je savais que vous étiez vivant, mais je n'ai jamais cru que vous étiez ici avec nous.
Douglas : Oui... Je suis ici, mais vivant dans la honte.
Cecilia : Ne dites pas de bêtises, vous êtes d’une grande aide pour nous tous. C'est un honneur de lutter avec vous encore une fois. Permettez-nous de montrer au continent le pouvoir des généraux Etrurian!
Douglas : Hum... Cela ne vous ressemble pas, vous n’êtes normalement pas si confiante.
Cecilia : Mon courage vient de vous, Lord Douglas. Vous étiez toujours mon but et l’êtes encore.

RANG B

Douglas : L’ancien général magicienne vous a voulu comme successeur... Mais il semble que vous eurent beaucoup d'ennemis au début.
Cecilia : Oui, je ne le nierai pas. Le fait d'être un général féminin était déjà un bon argument pour tourner les gens contre moi. J'ai passé la plupart de mes premiers jours en luttant contre le préjugé.
Douglas : À dire vrai, j'étais peu sûr de vos capacités, aussi.
Cecilia : Oui, je sais. A chaque fois, vous m’avez dit, « Vous êtes faibles, vous ne savez pas comment lutter», j’étudiais tous les soirs mes livres de magie.
Douglas : C’est bien vous. Bien, ce n'est pas étonnant, vous aviez une rancune contre moi.
Cecilia : Oh ? Je n’ai jamais eu de rancune contre vous, Lord Douglas. Vous souvenez-vous de ce temps?
Douglas : Quand?
Cecilia : Le jour où j’ai été recruté, les autres jeunes généraux me taquinaient à propos de mon sexe. Mais vous m'avez défendu, en disant, « Elle est plus forte que vous tous ».
Douglas :... J'ai peur que je ne me souvienne pas.
Cecilia : Ce n’est pas grave. Moi, je m’en souviens tout à fait.

RANG A

Douglas : Cecilia.
Cecilia: Oui, Lord Douglas?
Douglas : Je dois vous dire merci. Vous avez tiré vers l’avant un vieux soldat, sans valeur, comme moi.
Cecilia :... Ce n’est pas vous...
Douglas : A chaque fois que je lutte... je peux sentir mon âge... Âgés, les soldats sont inutiles. Mon temps est fini. Il est maintenant temps pour vous de mener Etruria vers un avenir brillant.
Cecilia :...... Je ne vous ai jamais entendu dire quelque chose de si bête, Lord Douglas.
Douglas :......
Cecilia : Un avenir brillant pour Etruria ? Vous pourrez en parler après que nous gagnerons. Même si nous gagnons vraiment cette guerre, nous avons à beaucoup nous inquiéter au sujet de notre continent. Nous devons reconstruire notre terre et retrouver la confiance d'autres nations. L'avenir d'Etruria vient avec cela.
Douglas: Hm...
Cecilia : Et vous allez mettre toute cette responsabilité sur nous, pendant que vous ne vous fatiguez pas ? Je ne pense pas ainsi, Lord Douglas.
Douglas :......... Vous êtes devenu plus confiante, vraiment.
Cecilia : C'est grâce à vous. Maintenant, si vous vous sentez vaincu, pourquoi nous êtes-vous utile?
Douglas : Hm... très bien. Je suppose que je ne peux pas être surpassé par vous, les amateurs encore. Soupir...
Cecilia : Évidemment, Lord Douglas.

Douglas – Geese

Douglas : …Geese !
Geese : Hé ! Ca fait au moins un an.
Douglas : Je veux vous dire merci pour ce que vous avez fait. Je pense que vous avez escorté en toute tranquillité Pr-…Je veux dire, Elphin aux Iles Occidentales.
Geese : Ouais, j’ai fait ce que je pouvais. Ce garde était un gars intéressant. La fille avec qui il était avait tout le temps le mal de mer, affligeant.
Douglas : Je vois…Geese, je dois m’excuser. Je vous ai mal évalué.
Geese : Pardon ?
Douglas : Depuis que Elphin était pourchassé par des assassins, il ne pouvait voyageait sur un navire commercial. C’aurait été la première possibilité que les assassins auraient examinée. Donc je vous l’ai demandez… Mais je ne peux dire que je me suis fié à vous, un pirate. Cependant, vous n’avez rien dit.
Geese : Hé…Aucun problème.
Douglas : Vous pourriez l’avoir livré aux révolutionnaires et avoir reçu une grande récompense. Pourquoi l’avez-vous aider ? Il ne vous a pas payé.
Geese : … On se sent jamais mal après avoir sauvé quelqu’un, n’est-ce pas ? Vous ne pouvez pas dire de même de la piraterie.

RANG B

Geese : Hé !
Douglas : Geese, je dois vous donner une récompense.
Geese : Une récompense ?
Douglas : Vous avez été d’une grande aide pour mon pays. Je peux vous donner ce que vous voulez.
Geese : Mais vous parlez…J’ai déjà reçu le paiement que vous avez envoyé.
Douglas : Non…Ce n’est pas suffisant. Vous êtes un héros pour Eturia.
Geese : Héros ? Ce gars n’est pas juste un barde, n’est-ce pas ? J’ai été surpris de savoir que c’étai le libérateur des Iles Occidentales, mais…
Douglas : Geese…Je dois vous dire quelque chose…Hum…
Geese : Ouais ?
Douglas : Je suis désolé, je ne peux pas encore…
Geese : Décidez-vous…
Douglas : De toute façon…j’ai entendu dire que vous aviez aidé les habitants de l’île Occidentale aussi. Notre roi et notre prince ont tant voulu les libérés…Ainsi…
Geese : Bon…Désolé, mais je ne comprends pas la politique ou les autres trucs du genre. J’ai juste voulu faire quelque chose pour le village qui m’a tiré d’embarras.

RANG A

Geese ; …Vous n’allez pas me laisser en paix, n’est-ce pas ?
Douglas : Evidemment, non. Vous m’avez accordé une grande faveur. Je déshonorerais le nom de ma famille si je rends rien.
Geese : Oh, l’homme, vous avez la tête dure. Je suis sûr, que, si vous trouviez une pièce dans la rue, vous n’oseriez pas la prendre.
Douglas : …Geese.
Geese : Soupir…Parfait, permettez-moi de me laisser penser…D’accord, voici ce que je veux. Je veux que vous et votre roi rendiez ce pays le bon qu’il avait et qui ne répondra pas aux guerres stupides. Et rendez-la une nation où les gens peuvent voyager et faire des affaires en toute tranquillité. Je vais faire faillite sinon…
Douglas : …Geese…Vous méritez beaucoup mieux qu’être un pirate. Je promettrai de réaliser votre demande. Je le jure !

Roy – Marcus

RANG C :

Marcus : *marmonne*
Roy : Qu'est-ce qui se passe, Marcus ?
Marcus : Non ce n’est pas bon. Non ce n’est pas bon du tout.
Roy : Qu'est-ce qui n'est pas bon ?
Marcus : Les techniques de combat des jeunes gens ces jours-ci laissent à désirer. Pas tous, mais la plupart d'entre eux semblent choyés! Nous devons être plus strictes dans nos entraînements...
Roy : Je ne crois pas qu'ils sont choyés...Ils font tout leur possible.
Marcus : Non! Le Sire Roy, vous êtes trop indulgent envers eux. Je vais montrer l’exemple! Roy : Etes-vous sûr que vous devez y aller vous-mêmes ? Vous n'êtes pas, vous savez, plus très jeune.
Marcus : Rien à voir! Je peux être vieux, mais je ne perdrai pas les jeunes!
Roy : Ah... bien. Mais vous n'êtes plus dans votre jeunesse, prenez garde à votre santé. Marcus : Oui, évidemment. Merci…
*Roy s’en va*
Marcus : Le maître Roy est si compatissant… Son regard sur ces autres jeunes comparés à lui... honteux ! De dois l’aider.

RANG B:

Marcus : Sire Roy, je crois encore que nous devrions rendre nos règles plus strictes.
Roy : Plus strictes ?
Marcus : Oui. Et nous expulserons ceux qui ne font pas leur travail correctement.
Roy :......
Marcus : Bien que notre armée soit petite, nous aurons une équipe d'élites. Comme ça, nous pouvons lutter plus efficacement.
Roy : Non, Marcus. Ce n'est pas une bonne idée.
Marcus : Eh... Pourquoi ?
Roy : Qui va vérifier si quelqu'un fait son travail ou non ?
Marcus : Évidemment, ce sera vous, Sire Roy.
Roy : Mais certaines personnes pourraient travailler dur où je ne suis pas.
Marcus : Oh... Bien, dans ce cas...
Roy : Il y a aussi les gens nous soutenant à l'extérieur du champ de bataille et il y a aussi ceux que nous n'utilisons pas à cause de mes décisions et qui n'ont donc pas encore eus encore leur chance. Vous voulez simplement les expulser tous ? Nous avons beaucoup de personnes qui nous ont rejoints avec de fortes convictions. Nous ne pouvons pas juste leur dire de partir.
Marcus :......
Roy : Marcus, nous devons nous fier à eux aussi. Ils sont nos camarades, n'est ce pas ?
Marcus :... Vos propos sont justes. Je me trompais, Sire Roy. Vos pensées sont nobles.
Roy : Vous savez, c'est gentil de l’écoute étrange que vous me louez comme ça. Vous me grondez d'habitude la plupart du temps.
Marcus : Oh ? Moi…je ?
Roy : Oui. *il s’en va*
Marcus : Sire Roy... Il est devenu si audacieux... Il peut vivre maintenant tout seul. Mon travail est presque fini...

RANG A

Roy : Marcus, il y a quelque chose qui ne va pas ? Vous ne semblez pas très bien ces jours-ci.
Marcus : Je suis désolé. Quand je pense que depuis un bon bout de temps je devais prendre ma retraite... Bien, le vieillissement n'est pas une chose amusante.
Roy : Prendre votre retraite ?
Marcus : Les jeunes soldats sont devenus forts. Peut-être est-ce le bon moment.
Roy :... Marcus. Que dites-vous?
Marcus : Je suis vieux... Ce serait pour votre avantage qu'un vieil homme comme moi ne reste pas à vos côtés. Je devrais céder ma place pour la génération suivante...
Roy : Non....
Marcus : Je devrais prendre ma retraite bientôt.
Roy : Non! Je vous ordonne de rester!
Marcus : Sire Roy...
Roy : Je m'excuse si vous êtes furieux de ce que j'ai dit l'autre jour. Ne dites pas comme cela que vous prendrez votre retraite.
Marcus : Mais un vieil homme comme moi... Je ne devrais pas être dans les batailles plus longtemps.
Roy : J'ai encore beaucoup de choses que à apprendre de vous. Mais si vous partez... à qui puis-je avoir un conseil ?
Marcus : Sire Roy... Vous vous fiez tellement à ce vieil homme...
Roy : Ne dites pas que vous prenez votre retraite... J'ai besoin encore de votre aide.
Marcus : Oui... Je vous servirai jusqu’à la mort.

Lance – Marcus

RANG C

Marcus : Lance, t’es-tu habitué à la famille de Pherae?
Lance : Oui, Sire Marcus. Chacun a été très bon pour moi, qui suis un étranger...
Marcus : Je vois. Bien.
Lance : Vous vous êtes beaucoup souciés de moi aussi, Sire Marcus.
Marcus : Bien, nous devons surtout te faire travailler dur aussi.
Lance : Surtout ?
Marcus : Tu as quelque chose que les autres chevaliers n’ont pas.
Lance : J’ai... ?
Marcus : Oui. Et cela aidera Sire Roy dans l'avenir.
Lance :......

RANG B

Lance: Sire Marcus.
Marcus : Oui, Lance ?
Lance : Vous avez dit auparavant que j'avais quelque chose que les autres chevaliers n’ont pas.
Marcus : C’est ce que j’ai dit.
Lance : Cependant, je ne peux pas voir qu’est-ce que c’est. Je ne suis pas qu'un chevalier ordinaire. Je crois que vous voyez plus en moi qu'il y a.
Marcus : Je pense que non.
Lance : Mais j'étais dans une armée différente de chevaliers jusqu'à récemment, donc je n'ai aucune idée ce que je peux faire pour Sire Roy...
Marcus : Là, tu viens de le dire.
Lance : Hein ?
Marcus : Tu as l'expérience des autres régions que les autres n’ont pas.
Lance : Oh...
Marcus : Sire Roy prendra le trône de Pherae dans l'avenir. Et si seulement des Pheraeans étaient autour de lui, il ne grandirait qu’avec des personnes de son pays, sans comprendre le monde. Nous avons besoin de quelqu'un comme toi qui a visité d’autres parties du monde.
Lance : Mon expérience lui sera utile ?
Marcus : C’est exact. Sire Roy doit grandir pour être un individu avec des convictions diverses.

RANG A

Marcus : Lance.
Lance : Ah, Sire Marcus.
Marcus : Sire Roy me disait l'autre jour que tu lui racontes des histoires d'autres parties du continent.
Lance : Si mon expérience peut être utile à Sire Roy, je ferai tout mon possible pour lui enseigner.
Marcus : Bon. Bien, il semble que je peux prendre ma retraite maintenant sans soucis.
Lance : Sire Marcus, que dites-vous ? Nous avons encore beaucoup à apprendre de vous. Marcus : Pas si nous t’avons. Tu peux prendre ma place dès que je partirais.
Lance : Moi ? Mais je ne suis pas Pheraean...
Marcus : Es-tu toujours inquiet pour des histoires comme ça? Sire Roy ne t’écoutera pas.
Lance :... D'accord, alors je prendrai votre place quand le temps viendra. Mais c'est un avenir lointain. Vous êtes encore bien et vous devez être encore notre exemple.
Marcus : Bien, peut-être le puis-je. On ne saura jamais.

Marcus – Allan

RANG C

Allan : Où est l'ennemi suivant...
Marcus : Allan.
Allan: Oh, Monsieur Marcus.
Marcus : Tu es bon ces derniers temps.
Allan : Merci, Monsieur.
Marcus : Cependant, il semble aussi comme tu fonds sur les lignes ennemies comme ça. Ton devoir est de protéger Sire Roy. Ai-je tort?
Allan : Mais... Le fait de vaincre l'ennemi mènerait à la sécurité de Sire Roy!
Marcus : Et si pendant ton combat, Sire Roy devait s’être fait mal?
Allan : Ce n'est pas arrivé jusqu'ici...
Marcus : Cela signifie-t-il que cela n'arrivera jamais?
Allan : Alors... que dois-je faire ?
Marcus : Ne te dépêche pas dans la bataille.
Allan : Prendre son temps... ?

RANG B

Allan: Sire Marcus.
Marcus : Allan. Quelle affaire t’amène?
Allan : J'ai besoin de vous pour m'enseigner quelque chose...
Marcus : T’enseigner ?
Allan : Vous avez dit de prendre son temps dans la bataille. Alors mon style de combat jusqu’ici était mal?
Marcus : Non. Mais tu utilises un style de combat qui t’est spécifique.
Allan : Juste un...
Marcus : Ton courage n'est pas une mauvaise chose. Plutôt il devrait être loué. Cependant, j’ai peur que vous fonciez sur els ennemis comme un fou furieux, en distançant Sire Roy.
Allan : Oui...
Marcus : Un vrai chevalier doit penser à ce qu'il doit faire à un moment donné et changer son style en conséquence. Le fait de charger n'est pas toujours la meilleure voie.





RANG A

Marcus : Allan, ta manière de combattre est impressionnante ces derniers temps.
Allan : Oui... Je fais tout mon possible pour changer mon style de combat, comme vous me l’avez dit.
Marcus : Je vois. Hm, tu sembles pouvoir commander après moi.
Allan : Commander ?
Marcus : Je suis vieux. Je dois laisser ma place à la jeune relation, pour Roy. Je veux que tu t’occupes de Roy à ma place.
Allan : M - Moi... ?
Marcus : Prendre la place d’un vieil homme comme moi peut-être embarrassant ?
Allan : Évidemment non! C'est un honneur! Je protégerai Sire Roy avec ma vie et apporterai la prospérité à Pherae...
Marcus : Calme toi. Je t’ai dit de ne pas t’inquiéter.
Allan : Oui...
Marcus : Il n'y a aucun besoin à se préparer si tôt. Sire Roy est toujours jeune. Tu dois grandir avec lui, comme un chevalier et comme une personne.

Marcus – Lilina

RANG C

Lilina: Bonjour, Marcus.
Marcus: Ah, Dame Lilina.
Lilina: Les batailles deviennent de plus en plus rudes à chaque fois... Marcus, pensez-vous que Roy s'en sortira...?
Marcus: Bien sûr, madame. Sire Roy ressemble à Lord Eliwood, dont on disait qu'il était le plus grand chevalier de Lycia.
Lilina: Oui... Sire Eliwood était un grand chevalier.
Marcus: Oui, madame. Et aussi, la femme de Lord Eliwood, était vraiment une personne très gentille et charmante. Tout comme vous, je dois ajouter.
Lilina: Hum... Vous le pensez vraiment?
Marcus: Sire Roy devient de plus en plus comme Lord Eliwood. La femme que Roy recherche devrait probablement ressembler à celle de Lord Eliwood.
Lilina: Vraiment...?
Marcus: Madame, si je puis me permettre, quand vous et Messire Roy rentrerez à Pherae, alors vous pourrez tous les deux vous...
Lilina: Marcus! Roy et moi sommes amis. Qu’amis! Le mariage... I-Il est encore trop tôt pour penser à de telles choses!

RANG B

Lilina: Marcus, quel genre de couple formaient Monsieur Eliwood et sa femme?
Marcus: Eh bien, madame, quand ils étaient jeunes, ils formaient un couple si heureux que le simple fait de les regarder remontait le moral à n'importe qui. Les habitants de Pherae étaient vraiment heureux pour eux.
Lilina: Ouah... C'est beau...
Marcus: Lord Eliwood aimait profondément sa femme. Et une nuit...avant qu'ils ne se fiancent, Lord Eliwood disparut subitement du château. Quand il revint à sa bien-aimée trois jours plus tard, il lui présenta une magnifique fleur blanche qui ne pousse que dans les montagnes enneigées. C'était sa fleur préférée.
Lilina: Sire Eliwood est tellement...romantique. Sigh... Maintenant, regardez Roy...

RANG A

Lilina: Phew...
Marcus: Dame Lilina, quelque chose ne va pas?
Lilina: Marcus... Qu'est-ce que... Qu'est-ce que Roy pense de moi? Je... Je ne suis plus très sûre.
Marcus: ......
Lilina: Roy, il est... Je l'ai toujours...aimé...depuis longtemps maintenant.
Marcus: Dans ce cas, pourquoi ne pas allez vers lui et le découvrir par vous-même, madame?
Lilina: Quoi...? Mais...
Marcus: Je n'ai pas beaucoup d'expérience dans ce genre de problèmes, mais j'ai entendu les servantes du château dire que ce n'était plus à cet âge qu'une femme doit attendre sans rien faire. Dame Lilina, si vous faites le premier pas, Sire Roy tombera sûrement amoureux de vous.
Lilina: ...... Oui... Oui. Je suis celle qui le connaît depuis le plus longtemps. Je ne peux pas perdre face à ces autres filles!
Marcus: Voilà comment il faut réagir, Dame Lilina!

Echidna – Ward

RANG C

Echidna : Hé, vous êtes des Îles de L'Ouest, n'est-ce pas ?
Ward: Comment le savez-vous ?
Echidna : Je peux le répérer par votre visage.
Ward: Vraiment ? Quelque chose me dit autre chose...
Echidna : Retournerez-vous à votre ville natale après la guerre ? Si oui, j’aurais peut-être besoin de vous.
Ward: De l’aide?
Echidna : Je vais vous le dire. Voyez-vous, j'ai l’idée de construire un nouveau village sur les Îles de L'Ouest pour les gens qui ont perdu leurs maisons pendant la guerre. Je me demandais si vous pourriez m’aider.
Ward: Que voulez-vous que je fasse ?
Echidna : Oh, beaucoup de choses. Le bois à brûler et à découper, la blanchisserie, la cuisine...
Ward: ... Je ne suis pas un domestique, vous savez. Je vis en tant que mercenaire. Désolé, mais vous pourrez demander à quelqu'un d'autre...
Echidna : Grâce à vous, je vais pouvoir réaliser mon rêve. Je savais juste en regardant vos yeux que vous comprendriez...
Ward: Attendez, ce n'est pas ce que j'ai dit! Ne dites pas ce que je n’ai pas dit!
Echidna :... Ne me mentez pas. Vous savez que c’est ce que vous voulez.
Ward: Non, je sais que je ne veux pas faire ça!
Echidna : Allez, vos yeux disent que vous voulez m’aider.
Ward: Non, ils ne disent pas ça!

RANG B

Echidna : Hé.
Ward: Encore vous... Je n'aide pas, d'accord ?
Echidna : Fiez-vous à moi, vous ne voulez pas être un mercenaire. Vous savez que vous allez mourir. Et en plus vous êtes faible.
Ward: Erg... Vous regretterez de dire cela...
Echidna : Oh ?
Ward: Vous me regardez comme ça quand ça vous arrange! J'ai tué une fois des monstres plus forts que n'importe quel humain, vous savez!
Echidna : Hou là, maintenant c'est quelque chose. Quelle sorte de bête était-ce ?
Ward:... Près de mon village... il y a cette grotte bizarre. Quand j'étais gosse, il y avait des rumeurs que la grotte était remplie des créatures étranges. Un jour j'ai emmené Lott et suis allé les vaincre.
Echidna : Vraiment ?
Ward: L'intérieur de la grotte était humide... Je pouvais dire que quelque chose clochait. Lott avait peur, mais j'étais confiant. J'étais en tête... et subitement, là ils étaient là. Les monstres rampaient partout sur le plancher de la grotte. Des corps longs, maigres se tortillant autour de nous, ils étaient tous écailleux et gluants...
Echidna : Serpents ?
Ward:......... Bien, je suppose qu'ils ressemblant aux serpents. Mais ceux-ci n'étaient pas des serpents ordinaux. Ils étaient des monstres réels, avec le poison, des danses étranges et toutes sortes de mouvements...
Echidna : Ouais... Je vois. Où est cette grotte ?
Ward : Plus loin, à l’est !
Echidna : J'irai vérifier au village. Je suis presque curieuse de voir cela maintenant.
Ward: M-Mais j'ai déjà tué tous les monstres, aussi...
Echidna : Vous avez dit qu'ils étaient partout sur le sol de la grotte. Certains se sont enfuis. Ils ne sont pas des serpents ordinaux, n'est ce pas ? Je veux vraiment les voir.
Ward: Erg...

RANG A

Echidna : Bien, nous nous rencontrons de nouveau. Hein ? Le regard sur mon visage vous gêne?
Ward: Non.... Mais... Quand cette guerre sera finie, cela pourrait être une bonne idée de retourner à mon village natale. Si je m'ennuie, je pourrais passer et aider.
Echidna : Avez-vous la famille à la maison ?
Ward: Quoi? Ouais, j'ai une soeur aînée qui me crie toujours dessus.
Echidna :... Soupir... Vous êtes assez stupide, n'est-ce pas ?
Ward: Stupide ? Ce que je fais est stupide...
Echidna : Vous avez une maison qui vous attend. Vous avez quelqu'un qui vous attend. Allez-y alors. Vous ne devriez pas inquiéter tellement votre famille.
Ward:......
Echidna : Vous pouvez nous tirer d'embarras si vous voulez, mais d'abord, vous devriez aller voir votre soeur. Reçu ?
Ward: Y-Yeah, vous ne devez pas me dire... Fichtre, j’ai l'impression d’avoir une autre soeur aînée maintenant...



Miledy – Ellen

RANG C

Ellen : Lady Miledy, vous n'êtes pas blessée?
Miledy : Non, Ellen, je vais bien.
Ellen : Oh, si vous allez au front, prenez alors, s'il vous plaît, ces potions.
Miledy : Ellen, qu'est-ce qu'il y a ?
Ellen : Pardon?
Miledy : Tu sembles être plus...serviable qu’habituellement.
Ellen : N-Non! En aucun cas!
Miledy : Si tu as quelque chose à me dire, je suis disposée à écouter.
Ellen :......
Miledy : Bien, je suppose que je ne peux pas te forcer... Mais comme nous servons tous les deux Princesse Guinevere, j’apprécierais que tu m’en parles.
Ellen : J-Je suis désolée...
Miledy : Ah, eh bien, je suppose que je vais devoir attendre jusqu'à ce que tu soie prête. *Miledy s’envole*
Ellen : Je suis désolée, Lady Miledy...

RANG B

Ellen : Lady Miledy! Au sujet de l'autre jour...
Miledy : L'autre jour ?
Ellen : Oui, vous avez dit que j'étais plus serviable que habituellement...
Miledy : Oh, ceci. Es-tu prête à me dire qu'est-ce qui ne va pas?
Ellen : Oui. Uh... C'est juste cela... J'ai voulu m'excuser.
Miledy : T’excuser ? Pourquoi ?
Ellen : Quand Princesse Guinevere et moi avons décidé d'aller rencontrer l'Alliance de Lycia, je ne vous ai pas consultés du tout.
Miledy :......
Ellen : J'ai voulu juste m'en excuser... Je savais que vous étiez très loyale envers Princesse Guinevere et encore...
Miledy : Tu as juste suivi les ordres de Princesse Guinevere, comme nous sommes censés de faire. Tu n'as rien à te reprocher
Ellen : Mais...
Miledy : Ellen, tu ne dois pas revenir sans cesse sur le passé comme ça, si tu veux avancer.
Ellen : Oui...

RANG A

Miledy : Ellen, tu sembles beaucoup mieux maintenant.
Ellen : Oui, j'ai l'impression d’être soulagée d'un énorme poids après que vous m’ayez écouté si gentiment.
Miledy : Bien.
Ellen : Mais je ne suis pas encore bien, je... Je suis un ecclésiastique, je suis celle qui est censée vous écouter et soulager votre esprit..., mais...
Miledy : Ellen, ne t‘ai-je pas dit auparavant que vous ne deviez pas penser au passé comme cela?
Ellen : Si...
Miledy : En fait je te suis reconnaissante de ne pas m’avoir dit que tu étais partie avec la Princesse.
Ellen : Reconnaissante... ?
Miledy : Évidemment. Tu as protégé Princesse Guinevere pour moi pendant que je n’étais pas là.
Ellen : Lady Miledy...
Miledy : Continuons à collaborer pour aider Princesse Guinevere dans l'avenir. Ainsi plus aucun sentiment sur les affaires banales, d'accord ?
Ellen : Oui.

Cath – Geese

RANG C

Cath : Hé, vous êtes un pirate, n'est ce pas ?
Geese : Hm ? Ouais... Je le suis. C'est à quoi je ressemble, hein ? Un homme...
Cath : ?
Geese: J'avais l'habitude d'être un négociant maritime.
Cath : Vraiment ? Vous aviez beaucoup d'argent, alors. Vous étiez chanceux. Oh, eh bien, je devine que nous les pauvres gens doivent juste travailler...
Geese : Attends une seconde.
Cath : Hein ?
Geese : Comment se fait-il que mon sac soit dans ta main?
Cath :...... Vou-Vous assez perspicace, n'est-ce pas ?
Geese:... Gee, merci.
Cath : Hmm... D'accord! Il n'y a aucun trésor que je ne peux pas voler! Soyez prêt la fois suivante que nous nous rencontrons!

RANG B

Cath: Hey, Geeeeese.
Geese: Ouais ?
Cath : Ohhhh... Je crois que j’ai trop bu...
Geese:......
Cath : Pouvez-vous rester et me surveiller? Avancez...
Geese :... Hé.
Cath : Ouais ?
Geese: As-tu été frappé avec un bâton « Furie » ou quelque chose ?
Cath : Hein ?
Geese : Quoi que tu fasses, ce n'est pas très convaincant du tout.
Cath : Quoi! ? Vous avez résisté à mes mouvements de séduction! ? Vous n'êtes pas homme ordinaire!
Geese :... Gee, merci. Mais vous savez, vous n'êtes pas vraiment convenus pour ce rôle.
Cath : Je, je le savais! Je vous évaluais juste! J’y arriverai la fois suivante, sérieusement. Je prendrai votre truc sans que vous ne me remarquiez!
Geese: Uh-huh. Bonne chance.

RANG A

Cath: Geese!
Geese: Ouais?
Cath : Cela ne me semble pas familier?
Geese: Hé, c'est mon...
Cath : Hehe, supposez que vous n'étiez pas si bon enfin! Il n'y a aucun trésor que je ne peux pas voler!
Geese : Soupir...
Cath : Bien, voyons maintenant. Qu’est-ce qui nous est arrivé ici ?.........pardon... Qu'est-ce que! ? C'est rien que de la camelote!
Geese: Ce n'est pas de la camelote. Cartes, boussoles... C'est l'équipement dont tu as besoin pour la navigation.
Cath : Et le trésor! ? Où est le trésor! ?
Geese : Hahaha, il n'y jamais eu aucun trésor! Je suis ruiné. Noyé dans les dettes, pour te dire la vérité. Je n’ai rien que tu peux voler!
Cath : Erg... Comment ça se fait que vous vantez comme ça? Vous êtes ruiné!
Oies : J'ai un rêve. Je vais redevenir commerçant. Tu verras, je remplirai mon navire de richesses en un rien de temps. Alors tu auras quelque chose à voler!
Cath :...... En fait... Ai-je perdu ? Es-tu un gros bonnet?... Ou juste un idiot ?

Saul - Cecilia

Rang C :

Saul : Oh, mon Dieu… D’avoir rencontré une si belle femme… Mon Dieu, comprendriez-vous mon bonheur en ce moment? Je suis témoin de votre travail de beauté se tenant devant moi…
Cecilia : Oh, vous êtes Saul, n’est ce pas? Bonjour.
Saul : …… Oh … Euh, oui, bonjour.
Cecilia : Je suis désolée, je pensais à quelque chose, et je n’ai pas entendu ce que vous me disiez. Pourriez-vous répétez ce que vous m’avez dit?
Saul : …Et bien… De toute façon, Général Cecilia, voyant que nous sommes tous deux des serviteurs de Dieu, seriez-vous intéressez à ce qu’on dîne ensemble un jour?
Cecilia : Oh, je suis désolée. Je ne suis pas une servante de Dieu.
Saul : Évidemment que vous l’êtes, madame. Tout le monde en ce monde sert Dieu.
Cecilia : Vous le pensez vraiment?
Saul : Oui. Alors pouvons-nous faire nos arrangements pour notre dîner?
Cecilia : Je suppose que je vais y penser.

Rang B :

Saul : Ah, Général Cecilia!
Cecilia : Oh, Saul.
Saul : J’ai le privilège de vous rencontrez de nouveau… Cela doit être votre époustouflante beauté, ne pensez-vous pas?
Cecilia : Êtes-vous toujours ainsi?
Saul : Et bien, oui je le suis. Par contre, je suis seulement en train d’essayer de vous mettre à l’aise en ma compagnie… Ah, oui! Nous devons décider de la date de notre dîner. Y avez-vous pensez?
Cecilia : Dîner?
Saul : C-Cela ne se peut! Avez-vous oubliez? L’autre jour, nous nous sommes rencontrés et nous nous sommes entendus pour dire qu’il n’y avait personne en ce monde qui ne servait pas Dieu.
Cecilia : Ah oui, je pense que je m’en rappelle vaguement…
Saul : Vaguement?
Cecilia : Je suis désolée, j’étais occupée avec la bataille.
Saul : Oh… je vois. Et bien, je suppose que cela devra être pour un autre jour. Mais je vous en pris, n’oubliez pas la prochaine fois.
Cecilia : Oui, je vais essayer de ne pas oublier.

Rang A :

Saul : Ah, Général Cecilia!
Cecilia : Saul.
Saul : J’imagine que vous avez pensé à notre dîner cette fois-ci.
Cecilia : Ah, oui. Très bien, je vais vous inviter à mon manoir lorsque cette guerre sera terminée.
Saul : Je vais attendre ce jour avec impatience! Ce n’est pas tous les jours que quelqu’un est invité au manoir d’un noble haut-placé d’Étruria.
Cecilia : Mais vous voudriez peut-être gardez en tête que mon père peut être un peu…difficile.
Saul : Difficile? Que voulez-vous dire?
Cecilia : Et bien, d’habitude mon père est quelqu’un de très gentil et attentionné. Par contre, une fois lorsque j’étais petite, j’ai invité un ami à la maison. Lorsque mon père a vu cela, il a pointé son épée vers mon ami.
Saul : Hum… Est-ce vraiment une histoire d’être difficile?
Cecilia : Mon père a perdu son tempérament, alors nous avons essayé de le calmer. Par contre, ce ne fut pas facile. Du thé s’est renversé partout, la table fut coupée en deux, et ce qui était censé être un dîner est devenu plus comme une arène. Mon ami a réussi à s’échapper en vie. Ce fut un jour à se rappeler.
Saul : ……
Cecilia : Mais mon père est quand même du bon côté. Voyez-vous, mon grand-père peut être encore plus difficile que mon père des fois…
Saul : Oh, je viens juste de m’en rappeler! J’ai quelques travaux qui restent à finir à l’église. Je suis terriblement désolé, mais étant donné qu’arranger un dîner semble être difficile, je vais y aller… Au revoir, Général Cecilia!
*Saul s’en va*
Cecilia : Oh? Et bien, je suis désolée d’entendre cela.

Saul – Yodel

Rang C :

Yodel : Saul…
Saul : Père Yodel… Avez-vous besoin de quelque chose de ma part?
Yodel : Non… Je pensais que nous pourrions parler un peu. Faites-vous correctement vos tâches de missionnaire ?
Saul : Évidemment, Père Yodel. Dut à mon grand travail, nous avons plus de croyant tous les jours. Jetez un coup d’œil à cette liste…
Yodel : …Hum. On dirait qu’il y a un nombre incroyable de dames sur cette liste…
Saul : Et bien, ceci, voyez-vous… est cela.
Yodel : Cela ?
Saul : Alors… Elles ont dutmieux comprendre mes pures intentions que les gentilshommes.
Yodel : Oh, je vois. Très bien.
Saul : Oui, merci.
Yodel : Mais Saul, je vous prie de ne pas oublier que votre priorité est votre travail en tant que missionnaire.
*Yodel s’en va*
Saul : …… Je ne peux pas le battre, puis-je…

Rang B :

Yodel : Saul, comment va votre mission ?
Saul : Ah, oui, comme je vous l’ai mentionné dans ma lettre, Sire Roy est maintenant en possession du Fire Emblem.
Yodel : Y a-t-il autre chose qui c’est produit qui serait important ?
Saul : Non, pas vraiment.
Yodel : Je vois… Je suis désolé de t’avoir trempé dans toute cette affaire, Saul.
Saul : Non, ne le soyez pas s’il vous plaît. Je l’ai fait pour notre aimante Sainte Élimine.
Yodel : Oui, évidemment, ceci est très noble de votre part. … Oh, Saul. Nous avons reçu des plaintes de Sire Merlinus que vous suiviez Princesse Guinevere partout où elle va…
Saul : Et bien, Père Yodel, ceci est ma mission.
Yodel : Saul, votre mission était de garder un œil sur le Fire Emblem. Et vous avez mentionné qu’il est maintenant dans les mains de Sire Roy, et non de Princesse Guinevere.
Saul : … Et bien, oui, vous avez raison. Mais Père Yodel, je vous prie de prendre ceci en considération. Je ne pense pas que je devrais suivre Sire Roy partout juste parce qu’il a le Fire Emblem… Ceci irait sûrement contre mes principes.
Yodel : … Saul ?

Rang A :

Yodel : Saul, peut-être est-il temps de vous relever de cette mission.
Saul : Que voulez-vous dire, Père Yodel ?
Yodel : Je pense que je connais assez Sire Roy pour lui faire confiance. Le Fire Emblem sera entre de bonnes mains. Ce que nous craignions ne va sûrement pas arriver. N’êtes-vous pas d’accord ?
Saul : Peut-être avez-vous raison… Par contre, j’aimerais continuer ma mission un peu plus longtemps.
Yodel : Je vois…
Saul : Évidemment, je comprends ce que vous dites, Père Yodel. Sire Roy est certainement très noble. Mais… je pense que ce monde est un peu trop dur encore pour Sire Roy à manier. Je pense que j’en sais un peu plus que les autres prêtres…
Yodel : Saul…
Saul : Et bien, je suis encore un jeunot. Vous pouvez oublier ce que j’ai dit, Père Yodel.
Yodel : Je vois… C’estbon, d’abord… Oh, Saul. J’ai récemment trouvé ceci…
Saul : Oh ? Ceci est…
Yodel : ‘Toutes les blessures traitées gratuitement Escompte spéciale pour les nouveaux membres maintenant. Inscrivez-vous maintenant !’ Ce… traiter Dieu comme un simple remède… Je ne veux surtout pas penser que quelqu’un servant Dieu écrirait quelque chose comme cela…
Saul : ……
Yodel : …Saul, voudriez-vous écouter mes lectures pour un petit moment ?
Saul : Oh, Père Yodel, je ne suis sûrement pas assez méritant d’avoir le privilège d’écouter vos…
Yodel : …Voudriez-vous les écouter ?
Saul : …Oui, oui je voudrais bien, Évêque Yodel…

Saul - Ellen

Rang C :

Ellen : Êtes-vous le Père Saul? Je suis Ellen, une sœur de l’Église d’Élimine à Biran. Je suis ravie de faire votre connaissance.
Saul : Mon Dieu…
Ellen : Euh… Père Saul?
Saul : Je dois être béni d’être capable de rencontrer une si belle femme. Et vous êtes une croyante de l’Église d’Élimine aussi! Cela doit sûrement être le destin. Je vous en prie, rencontrons-nous ce soir et nous pourrons discuter de l’amour de Dieu en profondeur.
Ellen : Oui, j’aimerais beaucoup. Est-ce que nous nous arrangeons pour une heure maintenant? Je pourrais n’importe quand…
Saul : …… Êtes-vous sérieuse?
Ellen : Vous allez parler de l’amour de Dieu, n’est-ce pas pas? Pourquoi penserais-je à refuser?
Saul : Mais… si vous acceptez aussi facilement, il n’y a aucune… satisfaction.
Ellen : Satisfaction?
Saul : Oh! Je vous pris de m’excuser. Mais Ellen, êtes-vous sûre? Je suis assez proche autour des femmes, et je pourrais vous faire quelque chose d’indésirable…
Ellen : Non, cela ne pourra pas arriver. Vous êtes un prêtre. Vous ne feriez sûrement pas quelque chose de ce genre.
Saul : …Euh… Je suis désolé, peut-être un autre jour.
Ellen : Oh… J’anticipais beaucoup cette rencontre…

Rang B :

Saul : Mais, bonjour, Ellen.
Ellen : Bonjour, Père Saul. C’est bon de vous voir en sûreté.
Saul : … Vous êtes si tendue, si nerveuse! Non, cela ne va pas marcher. Vous devez détendre vos muscles un peu.
Ellen : … Vous pensez?
Saul : Oui. Ceux qui servent Dieu doivent être plus détendus et doivent être capable de profiter les petites choses de la vie, comme moi,
Ellen : Oui… Mais…
Saul : J’ai déjà connu une femme comme vous. … Et bien, elle m’a rejeté, mais… De toute façon, si vous voulez vraiment servir Dieu, alors vous allez voir beaucoup, beaucoup de choses dans ce voyage. Beaucoup de choses… Des choses que vous ne pourriez pas croire.
Ellen : Oui…
Saul : La vie est faite d’expérience. Maintenant, si nous revenions à notre petite discussion de soirée? Ce soir serait parfait.
Ellen : Oui, j’aimerais beaucoup vous entendre.
Saul : Alors…
Ellen : Alors est-ce que j’invite les autres?
Saul : … Pardonnez-moi? Les autres?
Ellen : Oui. Si vous êtes pour prêcher, alors cela serait bien mieux s’ils y avaient plusieurs personnes pour écouter. Je suis sûre que Sire Roy, Merlinus, et aussi la Princesse Guinevere seraient intéressés. Je vais aller leur demander s’ils ont des plans pour ce soir.
*Ellen s’en va*
Saul : …… Et bien… Que dois-je faire?

Rang A :

Ellen : Père Saul… Pourquoi n’êtes-vous pas venu l’autre soir? Tout le monde attendait impatiemment votre prêche…
Saul : Oh, hum… Ma gorge n’allait pas très bien ce soir là. Nous pouvons faire cela un autre jour.
Ellen : Oui. Père Saul, vous êtes vraiment quelqu’un de très noble.
Saul : … Pardonnez-moi? Noble?
Ellen : Oui. D’habitude, vous semblez être un impoli, un malpropre coureur de jupons. On pourrait difficilement vous appelez un prêtre.
Saul : ……
Ellen : Mais j’ai finalement réalisé qu’il y avait une raison compliqué derrière tout ça. Vous faites un acte pour montrer comment libre l’Église d’Élimine est.
Saul : Ah… Je, euh… vois.
Ellen : Jouez comme ça pourrait naturellement porter à confusion… Tout le monde pense que vous êtes seulement un homme paresseux qui court après les femmes…
Saul : ……
Ellen : Mais vous marchez ce chemin intentionnellement pour le bénéfice de l’Église. Je ne pourrais certainement pas faire la même chose. Je vous respecte sincèrement, Père Saul.
Saul : Euh… Et bien, de toute façon, rappelez-vous de vous détendre de temps en temps, d’accord?
Ellen : Oui, Père Saul.

Treck - Miledy

RANG C

Miledy : Vous devez être un des Mercenaires Chevaliers d'Ilia.
Treck : Ouais... Je suis Treck.
Miledy : Je suis Miledy. Heureuse de vous rencontrer.
Treck : Vous êtes...
Miledy : Oui... Je suis un Chevalier Dragon de Biran, comme vous le pensez probablement.
Treck : Oh, je vois.
Miledy : Pardon... Que pensez-vous au fait qu'un chevalier de Biran lutte avec vous ?
Treck : Bien... Vous la savez ?
Miledy : S...Savoir quoi?
Treck : Il ne ressemble pas aux gens de Biran, qui ont sept oreilles, de ne pas tout savoir.
Miledy :... Bien, non, je n'en ai seulement deux.
Treck : Deux ? Donc nous sommes tous frères et soeurs, vous savez ?
Miledy :...Vous réfléchissez ainsi ?
Treck : Ouais.

RANG B

Treck : Ahh... Cette blessure.
Miledy : Quelque chose ne va pas, monsieur Treck ?
Treck : Hum? Um, vous êtes...
Miledy : Miledy. Quelque chose ne va pas ?
Treck : Bien... Je m'asseyais juste ici pour vous voir lutter.
Miledy : Observation de mon combat ?
Treck : Ouais. Mon cou me fait mal maintenant.
Miledy : Je vois...
Treck : Ouais. Et j'étais en pleine réflexion…Peut-être aimiez quelqu’un à Biran? Comme de la famille ou un mari ou quelque chose ?
Miledy :... N-Non, ce n'est pas le cas. Je vis pour Princesse Guinevere...
Treck : Oh, bien. Ouais, j'y ai pensé aussi. Mes hypothèses sont incorrectes d'habitude.
Miledy :......
Treck : Oh bien, j'ai blessé mon cou pour rien.

RANG A

Treck : Um, vous êtes...
Miledy :... Miledy. Oubliez-vous toujours le nom des gens ?
Treck : C'est toujours comme ça.
Miledy :...... Vous êtes un individu bizarre, monsieur Treck.
Treck : Vous pensez ça? Je crois que je suis assez normal. Chacun me dit qu'ils m'envient parce qu’il semble que je n'aie aucun souci. J'ai mes inquiétudes, aussi, vous savez.
Miledy : Oh ? Comme quoi ?
Treck : Bien, l'autre jour, j'ai rêvé que j'étais un cheval.
Miledy :... Un cheval.
Treck : Je crois que ce rêve a un sens caché quelque part... Il m'a tracassé quelque temps et je suis maintenant capable de dormir la nuit.
Miledy : Bien... Merci, monsieur Treck.
Treck : Hein ?
Miledy : Je me sens un peu mieux maintenant.
Treck : Vraiment ? Qu’ai-je fait ?

Miledy - Zeiss

RANG C

Miledy : Zeiss! Derrière toi!
Zeiss :!!
Miledy : Reprends-toi...!
Zeiss :... Je suis désolé, Miledy. J'étais préoccupé des ennemis postés devant moi.
Miledy : Ne t’en inquiète pas. Gale avait l'habitude de me guetter comme cela, aussi. Si nous pouvions survivre en nous tirant d'embarras, ce serait mieux.
Zeiss : Mais il serait le meilleur si je m’améliorais encore...
Miledy : Tu apprends encore. C'est bien, je te protégerai jusqu'à ce que tu deviennes assez fort.
Zeiss :... Merci.
*Miledy part*
Zeiss : Mais... rien ne se fera comme ça. Je dois devenir assez fort pour la protéger...!

RANG B

Miledy : Zeiss! Ralentis! Tu dois être plus prudent!
Zeiss : Je sais!
Miledy :... Ne te dépêche pas comme ça! Tu as eu de la chance de le tuer...
Zeiss : Je suis sur... J'étais capable de le tuer. C'est bien, Miledy. J'étais parfait.
Miledy : Cela ne signifie pas que tu gagneras la fois suivante!
Zeiss :... Mais cela ne signifie pas que je perdrai, non plus.
Miledy : Zeiss... Pourquoi ne peux-tu pas écouter ta grande soeur ? Je ne serais jamais capable de me pardonner si quelque chose t’arrive...
Zeiss :... Tu ne te fies pas à moi. Suis-je aussi faible que l'on ne peut même pas compter sur moi ?
Miledy : Zeiss, je n’ai pas dit ça. Cesse d'être un enfant.
Zeiss : Alors... Arrête de me traiter comme si j’en étais un!
*Zeiss lpart**
Miledy : Zeiss!... Pourquoi... ?

RANG A

Miledy : C'est tout!
*Zeiss apparait*
Zeiss : Miledy!
Miledy :!!
*IL disparaissent et réapparaissent ensuite*
Miledy : Zeiss! As-tu réfléchi avant en prenant ce coup pour moi comme ça! ?
Zeiss :... Mais tu oublies quelquefois de faire attention aux ennemis autour de toi, aussi, n’est-ce pas? Nous sommes d'accord ?
Miledy : Zeiss... Et toi ? Tu n’es pas trop blessé ?
Zeiss : C'est juste une égratignure. Miledy, mais ton bras saigne... Tiens, je te donne une potion...
Miledy : Zeiss!
Zeiss : ?
Miledy :... Merci de me sauver.
Zeiss : Pourquoi ne le ferais-je pas ?
*Zeiss s’en va*
Miledy :... Il pensait ça en me protégeant ? Il a tellement grandi... Bien, c'est ce n'est pas étonnant, il est devenu furieux quand je l'ai traité comme un enfant.

Garreth-Gonzales

RANG C

Garreth: Ho!?
Gonzales : Uh ? Quoi ?
Garreth: Comment? Êtes-vous un ennemi ?
Gonzales : je, je... Je Gonzales.
Garreth: Je ne demandais pas ton nom. Bien, je devine que tu n’es pas un ennemi.
Gonzales : Je Gonzales.
Garreth:... Comment as-tu fait pour entrer dans cette armée ? Vous êtes presque l’opposé de moi.
Gonzales :......
Garreth: Je veux dire, regarde ce que tu portes! Tu ressembles totalement à un brigand. Beaucoup doivent s'enfuir en vous voyant.
Gonzales :......
Garreth: Bien de toute façon, vous devriez apprendre de moi.
Gonzales : Apprendre? Vous ?
Gonzales:... Pardon ? Tu as un problème avec ça?
Gonzales : N-Non... Bien. J'apprends de vous.
Garreth: Pas 'vous'. Je suis le Maître Garret. Tu saisis?
Gonzales : G... G... ? Nom étrange...
Garreth: Regarde le tien!

RANG B

Garreth: Hé. Tu veux quelque chose ?
Gonzales : Vous... G... g... G... ?
Garreth : Maître Garret.
Gonzales : Ouais... Ca. Tiens. Je te donne.
Garreth : Hé! La supposition tu n’es pas si inutile.
Gonzales : Vous l'aimez ?
Garreth : Ouais, ma mère avait l'habitude d’en prendre comme cela dans les montagnes quand j'étais un gosse. Les graines aigre-douces sont les meilleures!
Gonzales : Maman... Vous avez des parents. Moi pas ai...
Garreth: Je n'ai plus de parents maintenant, non plus. Ma mère a été tuée dans une attaque de bandit quand j'étais un gosse.
Gonzales :......
Garreth : Mais j'ai survécu. J'ai trouvé chacun de ces bandits et je les ai mis en pièce pour ce qu'ils nous ont fait.
Gonzales :......
Garreth : Il m’a fallu huit ans. Mais... maintenant je n'ai plus rien. Je n'ai juste... rien pour vivre non plus.
Gonzales :......
Garreth: Fichu... Pourquoi je te dis cela ?

RANG A

Garreth: Hé, Gonzales.
Gonzales : Vous... G...
Garreth: Maître Garret.
Gonzales : Ouais... Vous cela. Ici. Je vous donne.
Garreth: Ho ho... Tu ne devais pas apporter l'arbre entier avec toi.
Gonzales : Vous l'aimez?
Garreth : Bien, ouais, j’aime, mais cela va un peu trop loin... Ah bien, personne ne s’en soucie. Merci. Tu en es certain?
Gonzales : Oui. Je mange pas de choses étranges.
Garreth :... Et qu'est-ce que cela veut signifier ? Hum ?...Il me semble que je ne comprends pas grand-chose. Aller, Gonzales. Allons-y.
Gonzales : Ouais.

Roy – Lance

RANG C

Lance : Sire Roy! Allez-vous bien?
Roy : Lance ? Qu'est-ce qu'il y a...
Lance : Je... ne pouvais pas vous voir.., ainsi...
Roy : Oh. Ce n’est pas grave.
Lance : Non, ça ne va pas, Sire Roy. Vous êtes le chef de cette armée. Vous devrez être sur vos gardes un peu plus.
Roy : Ouais, tu as raison. Je serai plus prudent.
Lance : Etes-vous sur?
Roy : Je te le promets.
Lance :......

RANG B

Lance : Sire Roy, si je peux suggérer quelque chose.
Roy : Qu'est-ce que c'est?
Lance : Et si vous vous retirez du front de temps en temps ?
Roy : ?
Lance : Alors vous pourrez donner les ordres à l’armée d'un endroit sûr.
Roy : Bien...
Lance : Je sais ce que vous pensez, mais comprenez s'il vous plaît. Le chef d'une armée est essentiel. Si le chef est perdu, la bataille aussi.
Roy : C'est vrai...
Lance : Alors...
Roy : Mais je ne crois pas que quelqu'un m'écoute si je me protège seulement et commence à dire aux gens que faire.
Lance : Ce n'est pas vrai!
Roy : Je ne suis pas particulièrement intelligent et je n'ai pas beaucoup de charisme, non plus. Donc je dois gagner la confiance en connaissant la douleur que tous les autres ressentent...
Lance : Sire Roy...
Roy : Peut-être ne suis-je pas fait pour être chef. Peut-être faudrait mieux être un soldat….

RANG A

Roy : Lance, j'ai pensé à ce que tu as dit, mais je crois encore que je devrais rester au front. Je sais que tu le suggères pour mon bien, mais...
Lance : Non, peut-être étais-je trop attaché à mes opinions. Si vous croyez que votre situation est la meilleure, alors il est mieux pour vous de suivre cette route.
Roy : Merci. Il est encourageant de te l’entendre dire.
Lance : Cependant, vous avez fait une erreur l'autre jour.
Roy : Laquelle?
Lance : Vous avez dit, « je ne suis pas particulièrement intelligent et je n'ai pas beaucoup de charisme, non plus ».
Roy : Oui, je l'ai vraiment dit.
Lance : C'est cette partie qui rend els gens comme ils sont. Personne ne donnerait sa vie à quelqu'un qui n'a aucun charisme du tout.
Roy :... Tu penses ainsi ?
Lance : Évidemment. Si je peux ajouter aussi un commentaire, soyez sûr de garder ce coeur pur. Aussi longtemps que vous le faites, nos troupes vous suivront.
Roy : J'essaierai. Merci, Lance.
Lance : Je suis heureux de vous être utile.
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Fenrill

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Soutiens de FE6 - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyDim 31 Jan 2010 - 12:03

Ward - Lott

Rang C :

Ward : D’accord, qui est le prochain! Amenez-vous!
Lott : Ward, peux-tu te calmer un peu?
Ward : Hein? Qu’est-ce qui se passe? Tu as peur, Lott?
Lott : Comme si!
Ward : Alors, tout va bien, non? Je commence par charger, et tu t’occupes du reste pour moi. Nous avons bien fonctionné depuis tout ce temps.
Lott : Et bien, ouais, mais…
Ward : Mais quoi?
Lott : Marie m’a demandé de prendre soin de toi.
Ward : Ma sœur a dit ça? Oh mon dieu, je ne suis plus un enfant…
Lott : J’espère que tu as raison.
Ward : As-tu dit quelque chose?
Lott : Non, je n’ai rien dit.

Rang B :

Lott : Ward, tu as l’air de bien aller aujourd’hui.
Ward : Évidemment! Je vais toujours bien. Tu ferais mieux de bien aller toi aussi, tu sais. Tu dois gagner de l’argent pour acheter des médicaments pour ta mère…
Lott : … C’est plus la peine, maintenant.
Ward : Hein? Que veux-tu dire?
Lott : Ma mère, elle…Elle n’y est pas arrivée.
Ward : Quoi !? Pourquoi ne m’as-tu rien dit ?
Lott : Si je te l’avais dit, tu serais en train de me crier dessus pour que j’aille rejoindre Myu à la maison, non ?
Ward : Qu’est-ce que tu penses ! Myu est toute seule à présent. Tu es indifférent à ta propre sœur ?
Lott : Mais c’était durant une mission. Je ne pouvais pas la rater.
Ward : … Lott ?
Lott : Quoi ?
Ward : Tu es plus idiot que je ne le pensais.
Lott : … Peut-être.

Rang A :

Lott : Ward, tu agis bizarrement ces derniers temps. Tu as quelque chose à me dire ?
Ward : …Lott ?
Lott : Ouais ?
Ward : Ne meurs pas. Tu ferais mieux de ne pas mourir.
Lott : Mais qu’est-ce que…
Ward : Si tu te faisais tuer, qu’arriverait-il à Myu ? Elle n’est seulement qu’une petite fille, et elle serait forcée de vivre d’elle-même.
Lott : Mais tu es pareil. Si tu meurs, Marie serait fâchée.
Ward : Oh sûrement, comme si cette poufiasse va se mettre en colère contre moi.
Lott : … Tu n’es pas comme ça réellement.
Ward : ……
Lott : Ce n’est pas « je » ne vais pas mourir. « Nous » n’allons pas mourir. Éventuellement, nous allons aller à la maison, dans notre village natale.
Ward : … C’est seulement un village décrépit avec des rivières sales et aucune verdure.
Lott : Mais c’est notre village natale, et il y a des gens qui nous attendent.
Ward : Ouais, tu as raison.

Ward - Thany

Rang C :

Ward : Alors, qui est le prochain ! … ? Hé ! Thany !
Thany : Salut, Ward. Qu’y a-t-il ?
Ward: Ne tourne pas autour du front comme ça !
Thany : Quoi !? Tourner autour!?
Ward : C’est énervant lorsque quelques faiblards, qui tombent aussi facilement à cause d’un petit archer, vole tout autour de nous!
Thany : Oh ouais !? Et bien, c’est une plaie pour moi d’avoir quelques lourdos qui manient les haches et qui n’ont aucune cervelle, qui se battent proche de moi aussi! N’as-tu jamais entendu le concept de fuir?
Ward : Que viens-tu de dire ! Tu cherches la bagarre avec moi !?
Thany : Tu es celui qui cherche la bagarre ! Et bien, même si nous devions nous battre, il n’y aucune chance que cette lourde hache pourrait se rendre jusqu’à moi d’où je suis.
Ward : Hé…Thany ! C’est n’est pas juste ! Reviens en bas !
Thany : Aucune chance ! Attrape-moi si tu le peux, lourdos !
*Thany s’envole*
Ward : Bon dieu ! Pourquoi doit-elle toujours m’emmerder!?

Rang B :

Thany : Pfiou…
Ward : Un peu trop tôt pour se relaxer, n’est-ce pas ?
Thany : Ouch ! Hé ! Pourquoi as-tu fais ça ?
Ward : Il y avait un archer ennemi qui te visait depuis les buissons.
Thany : Quoi…
Ward : Et te voici, prenant cela à la légère. Quelle idiote.
Thany : Idiote ? Qui est un idiot ?!
Ward : Quelqu’un qui décide simplement de se relaxer en plein milieu d’un combat, ressemble à un idiot pour moi. Tu es chanceuse que je sois passé. Sinon, tu ne serais plus là en ce moment.
Thany : Quoi !? Humph, j’aurais pu aisément m’occuper d’un seul archer. Tu n’as pas besoin de m’endetter à toi pour m’avoir sauvé comme ça.
Ward : Oh, c’est comme ça ! Et bien excuse-moi ! Très bien, à partir de maintenant, je vais seulement observer. Bonne chance !
*Ward s’en va*
Thany : Cet idiot ! Je n’ai pas pu le remercier…

Rang A :

Ward : Où est-elle allée ?
Thany : Oh, c’est Ward. Que fais-tu là ? Je t’ai dit de me laisser cette partie du combat.
Ward : Cela ne veut pas dire simplement de s’envoler au loin toute seule ! Nous devons écouter les ordres du chef…
Thany : Mais si nous ne faisons que s’asseoir et attendre les ordres, nous pourrions manquer une belle chance !
Ward : Ne comprends-tu pas !? Et si tu t’étais retrouvé face à une horde d’archers ! Comment se fait-il que nous ayons toujours des gens comme toi qui ne réfléchissent jamais avant d’agir…
Thany : ? Je pensais que tu étais fâché parce que je m’étais envolée seule.
Ward : Évidemment que je le suis ! Nous devons travailler en équipe pendant une bataille…
Thany : Alors qu’est-ce que c’était tout ce sermon à propos des archers ?
Ward : !! C-C’était que…
Thany : … Étais-tu inquiet pour moi ?
Ward : D-D-De quoi parles-tu ! J-J-Jamais ! J-Je ne faisais que te montrer comment nous devions agir pendant une bataille…
Thany : Ward, tu t’enfonces.
Ward : Urgh…
Thany : Hé, Ward.
Ward: Quoi?
Thany: Merci.
Ward: … Fais-moi rire. Ce n’est pas du tout comme toi.
Thany : Hihi… Ouais, tu as raison.

Igraine - Saul

Rang C :

Saul : Oh, Seigneur…
Igraine : … Avez-vous besoin de quelque chose?
Saul : Oui, effectivement! … Ah, mais avant… Je suis Saul. Cela serait un honneur de savoir votre nom aussi…
Igraine : Je suis Igraine. Alors… de quoi avez-vous besoin?
Saul : Ah, un si joli nom, comme je l’imaginais. Igraine… Si je devais décrire le plaisir d’entendre un nom si élégant…
Igraine : Non, vous n’avez pas besoin de le décrire. Avez-vous besoin de quelque chose?
Saul : Connaissez-vous l’Église de Ste-Élimine, Igraine? Elle est vraiment populaire parmi la noblesse, parce que lorsque l’on prie profondément, tous vos rêves se réalisent immédiatement!
Igraine : Oh…est-ce cela que vous voulez? Je suis désolée, mais je ne crois pas en Dieu…
Saul : Oh, mais vous devriez. Si vous ne suivez pas l’Église de Ste-Élimine, vous allez être maudite!
Igraine : … Est-ce là le genre de Dieu que vous suivez?
Saul : Oh, non, je ne faisais que plaisanter. Que diriez-vous si nous dînions ensemble un soir, et je pourrais vous parler de l’amour de Dieu…
*Igraine s’en va alors que Saul parle*
Saul : Euh, Igraine? Où allez-vous?

Rang B :

Saul, Ah, Igraine!
Igraine : …Encore vous.
Saul : C’est vraiment un miracle que nous puissions nous rencontrer de nouveau comme cela. Dieu doit m’avoir guidé jusqu’à vous.
Igraine : Oui, c’est bien. Et bien, je dois y aller…
Saul : Oh, attendez s’il-vous-plait! C’est une merveille chose à croire Igraine!
Igraine : Oui, je sais. Je croyais aussi en Dieu avant. Même si c’est un Dieu différent du vôtre, je pense que j’étais assez sérieuse à propos de cela.
Saul : Vraiment? Pourquoi avez-vous arrêtez d’y croire?
Igraine : Plusieurs années plus tôt… j’ai arrêté de prier. C’était après avoir perdu quelqu’un de cher pendant une bataille.
Saul : … Je vois.
Igraine : Ceux qui prient Dieu espèrent quelque chose en retour. Mais ils ne vont jamais rien recevoir, et ceci les amène à détester Dieu. Je pense que cela amènerait bien moins de trouble de penser que de telle entité existe en premier lieu.
Saul : …… Oui, vous avez raison.
Igraine : … Est-ce correct pour un prêtre comme vous de dire une telle chose?
Saul : C’est correct, je suis une personne ouverte d’esprit. Par contre, Ste-Élimine a dit ceci : « Dieu ne nous aident pas parce qu’Il croit en nous. »
Igraine : Croit… en nous?
Saul : Oui.

Rang A;

Igraine : Père Saul.
Saul : Oh, Igraine! Que se passe-t-il? Ah, alors vous avez finalement décidé de venir me voir…
Igraine : C’est à propos de ce que vous avez dit l’autre jour… Vous avez dit que Dieu ne nous aide pas parce qu’Il croit en nous.
Saul : C’est ce que Ste-Élimine dit… Dieu, qui a créé ce monde, est tout-puissant. Il peut changer les gens et le monde. Il peut altérer, nous, humains pour que nous ne nous battions pas ainsi. Par contre, est-ce vraiment le bon chemin?
Igraine : ……
Saul : Les humains qui agissent seulement selon la volonté de Dieu ne seraient que des marionnettes sans esprit. Dieu croit que les humains peuvent changer, qu’ils peuvent apprendre de ses erreurs. Dieu sait que nous pouvons surmonter les épreuves pour trouver la paix et l’harmonie.
Igraine : …… Je ne crois pas en Dieu, mais je respecte les gens qui pensent comme vous. Merci pour m’avoir accorder de votre temps, Père Saul. Je dois partir maintenant…
Saul : Je vous en prie, ce fut un plaisir d’avoir pu vous aider. Maintenant, nous pouvons discuter de notre dîner ensemble… … Igraine? Où allez-vous?

Yodel - Dayan

Rang C :

Yodel : Êtes-vous Dayan, le Loup Argent?
Dayan : Vous n’êtes pas un Sacaéen, pourtant vous connaissez mon nom… Où avez-vous entendu parler de moi?
Yodel : Une fois par le passé, j’ai soigné un Sacaéen blessé. C’est là que j’ai entendu parler du guerrier invaincu de Sacae. J’espérais quelqu’un avec les cheveux blancs comme les miens.
Dayan : Le nom « Loup Argent » vient de nos ancêtres. Nos légendes disent que nos ancêtres étaient des loups.
Yodel : Ah, je vois.
Dayan : Avez-vous besoin de quelque chose de ma part? Si vous voulez prêcher, j’ai déjà une religion à honorer.
Yodel : Non, je ne suis pas venu pour prêcher.
Dayan : … Êtes-vous sûr? N’avez-vous pas besoin de servir votre dieu?
Yodel : Évidemment, ma mission est de guider ceux qui ont besoin de direction. Mais vous autre Sacaéen avez déjà le ciel et la terre à adorer. Dieu n’approuverait pas que je pousse mes croyances sur vous.
Dayan : … Je vois.

Rang B :

Dayan : Nous autre Sacaéen prions le Ciel et la Terre. La lumière du jour et la noirceur de la nuit qui engouffrent cette terre… Ils produisent le vent, l’éclair, le feu, la glace, et beaucoup d’autres affinités… Chaque personne sur cette planète est protégée par un de ces éléments. Selon les croyances de mon clan, je suis protégé par l’affinité Anima.
Yodel : Je vois. Intéressant.
Dayan : Que voulez-vous dire?
Yodel : L’Église d’Élimine a des croyances similaires. Lorsque le créateur a fait l’homme, il les a tous béni d’une des sept affinités. Par contre, ces éléments…
Dayan : … Ces éléments ne détiennent aucun pouvoir d’eux-mêmes.
Yodel : Exactement.
Dayan : Hum… Intéressant, en effet.
Yodel : Oui. Peut-être… est-ce une des vérités sur la création de notre monde.

Rang A :

Dayan : Les sept affinités… Leurs effets vont seulement apparaître à travers des liens avec d’autres personnes. Lorsque notre cœur est en lien avec celui de quelqu’un d’autre… Ceci est lorsque les éléments révèlent leur vrai pouvoir.
Yodel : Oui. Ste-Élimine a aussi dit de chérir nos relations.
Dayan : Hum… Je me demande si nous avons été capable de relier nos cœur l’un avec l’autre.
Yodel : Je suis sûr que nous l’avons fait. Nous n’avons encore pas vu les effets que cela va avoir…

Allan - Ward

Rang C :

Allan : Tu…Tu es Ward, le mercenaire.
Ward : Euh…Qui es-tu?
Allan : Je suis Allan, cavalier de Pherae.
Ward : Ah, oui c’est vrai. Tu es l’un des cavaliers de notre client. Hé…es-tu un bon combattant?
Allan : En parlant de vitesse… Et bien, je peux dire que je me considère comme étant assez habile.
Ward : D’accord, c’est bien Tu veux faire un duel?
Allan : Quoi, maintenant?
Ward : Évidemment.
Allan : Très bien. Mais je te le dis maintenant, je ne peux pas y aller facilement avec toi.
Ward : Je te tuerais si tu le faisais. Tu ferais mieux de ne pas te plaindre lorsque tu seras blessé.
Allan : Alors…allons-y!
*Ils se battent*
Ward : W…Wahou… Tu es meilleur que je ne le pensais.
Allan : Toi aussi… Beau combat!
Ward : Écoute bien, la prochaine fois je vais te battre. Compris?
Allan : Parfaitement!

Rang B :

Ward : Hé toi!
Allan : Ward! Comment vas-tu?
Ward : Je te cherchais. Continuons. Nous n’avons pas encore finit notre duel de l’autre jour.
Allan : Ah? Je pensais avoir gagné ce match.
Ward : Aucune chance, je ne faisais que m’échauffer. Tu n’as pas encore vu le vrai Ward.
Allan : Ah non? Alors je vais y aller à pleine puissance moi aussi!
Ward : Amène-toi!
*Ils se battent*
Ward : Seigneur… Tu es fort…
Allan : Nous sommes quittes maintenant… Lance et moi avions l’habitude de nous battre comme ça souvent. C’est une chance d’avoir un partenaire avec lequel tu peux t’entraîner pour voir comment tu as progressé.
Ward : Je n’ai toujours pas perdu! Je vais vraiment tout donner la prochaine fois, tu entends?
Allan : Évidemment. Je vais combattre à tout moment!

Rang A :

Ward : Aaaaahhhh!
Allan : …! Tu… deviens meilleur, Ward!
Ward : T…Toi aussi! Tu deviens plus fort à chaque fois que je te vois.
Allan : Je suis toujours faible. Je dois devenir encore plus fort.
Ward : Hé, alors je vais devenir plus fort que ça! Peu importe combien d’ennemis vont sortir, je vais tous les abattre avec ma hache…
Allan : Ennemis… Ward.
Ward : Quoi?
Allan : Comment vois-tu cette bataille?
Ward : Que veux-tu dire, comment?
Allan : Penses-tu que nous pouvons gagner?
Ward : Quoi? Évidemment que nous allons gagner. Je suis de ce côté, après tout. Comment pouvons-nous perdre? Et nous t’avons toi aussi. Aucune ennemi n’aurait une chance contre nous deux.
Allan : Haha… C’est vrai, j’avais oublié. Il n’y a aucune chance pour que nous perdions. Ce n’est mon genre de devenir inquiet comme ça. C’est bon! Chargez!
Ward : Oh ouais! Allons les chercher!

Sue - Dayan

Rang C :

Sue : Grand-père.
Dayan : Sue? Qu’y a-t-il?
Sue : Je dois m’excuser.
Dayan : Parce que tu n’as pas put sauver tout nos frères?
Sue : ……
Dayan : Il y avait un traître parmi nous. Ça ne pouvait pas être empêché.
Sue : Si, ça le pouvait. Je suis la petite-fille du Loup d’Argent. Je devrais être capable d’amener nos frères en sûreté, peu importe la situation. Mais je…
Dayan : Je suis celui qui t’a donné ces ordres. C’est ma responsabilité.
Sue : Mais…
Dayan : As-tu abandonnée tes frères et fuyant toute seule?
Sue : Jamais! Lorsque l’ennemi est apparut, je me suis accourut vers eux pour donner du temps à note peuple de s’enfuir. Mais c’était un leurre… Les principales forces de l’ennemi étaient stationnées directement où tout le monde s’en allait…
Dayan : Bien. Tu as fait de ton mieux. Je suis sûr que tu ne peux pas l’oublier facilement, mais tu peux au moins passer par-dessus.
Sue : Oui… je vais essayer.

Rang B :

Dayan : Sue, te sens-tu mieux maintenant?
Sue : ……
Dayan : Je vois que tu souffres toujours à propos de cela. Et bien, je suppose que tu ne peux pas passer par-dessus aussi facilement…
Sue : J’ai…J’ai juste laissée mon peuple…
Dayan : … Sue, allons faire une longue promenade après cette bataille.
Sue : Une longue promenade? Avec un temps pareil?
Dayan : Spécialement à temps pareil. Tu pourrais te faire tuer avec autre chose qui te préoccupent. Comprends-tu?
Sue : Oui. Mais…
Dayan : Tu dois écouter plus attentivement les voix du Père Ciel et de Mère Terre. Nous autres humains, sommes seulement de minuscules créatures comparées à la grandeur du grand Ciel et de la grande Terre. Ne t’ai-je jamais dit cela?
Sue : Mais j’écoute…!
Dayan : Non, tu n’écoutes que ta propre voix. Nous partirons pour un moment après cette bataille. Compris?
Sue : … Je vais faire ce que tu me dis.
Dayan : Bonne fille.

Rang A :

Dayan : Tu as l’air vraiment mieux maintenant, Sue.
Sue : Oui. Je ne peux toujours pas oublier que je n’ai pas put sauver mes frères, mais j’ai décidé de ne plus me morfondre sur le passé. Je vais regarder vers le futur.
Dayan : Ah, il semble que tu es appris quelque chose de notre promenade de l’autre jour.
Sue : J’ai été capable d’écouter la voix de la nature pour faire ce changement.
Dayan : Bien! Je ne pouvais supporter de te voir autant en détresse.
Sue : Je n’avais jamais eut un tel air sur mon visage. Personne ne me l’avait jamais dit.
Dayan : Les autres ne peuvent le savoir, mais je le peux. Je suis ton grand-père. Je te connais depuis que tu es née.
Sue : Ah…Grand-père.
Dayan : Quoi?
Sue : Merci.
Dayan : Je ne faisais que mon devoir en tant que Grand-père.
Sue : Oui, je sais.

Sue - Wolt

Rang C :

Wolt : C’est bon, où est le prochain ennemi…
Sue : ......
Wolt : ? As-tu besoin de quelque chose Sue ?
Sue : Tu utilises un arc, toi aussi.
Wolt : Oui, j’en utilise un.
Sue : Pourquoi ne chevauches-tu pas un cheval ?
Wolt : Pourquoi ? Et bien... J’ai toujours combattu comme ça, à pied.
Sue : N’est-ce pas difficile de combattre par terre ?
Wolt : Non, pas vraiment. Je veux dire, je pense que cela serait plus difficile de tirer à dos de cheval.
Sue : Je vois...
*Sue s’en va*
Wolt : Euh, Sue ? ... Pourquoi tout ça ?

Rang B :

Sue : Wolt.
Wolt : Ah salut, Sue.
Sue: Je continue de croire que c’est mieux d’être monté sur un cheval.
Wolt : Quoi ? … Parles-tu de combattre avec un arc ?
Sue : Oui. Avec un cheval, c’est plus facile de s’approcher et de s’éloigner de ta cible.
Wolt : Et bien, je suis sûr que ça dépend de chacun… Attends, as-tu réellement descendu de ton cheval et essayé de tirer depuis la terre ?
Sue : Je ne pouvais pas le savoir à moins d’essayer.
Wolt : Mais c’est dangereux ! Si tu fais quelque chose dont tu n’es pas habitué dans un combat, tu pourrais te faire tuer !
Sue : Non, pas en bataille. Je tirais seulement sur quelques arbres durant nos pauses.
Wolt : Ah…
Sue : Merci.
Wolt : ?
Sue : Merci de te préoccuper de moi.
Wolt : Et bien… Nous sommes alliés dans la même armée, non ?

Rang A :

Sue : Wolt ? Qu’est-ce qu’il y a ? Tu n’as plus de souffle.
Wolt : … Ouf, c’est définitivement difficile d’essayer de garder l’allure avec un cheval… Je veux dire, rappelles-toi comment tu as dit que c’était plus facile de garder ta cible en vue avec un cheval ? Alors…
Sue : Tu as essayé ?
Wolt : Je n’aurais pas pu le savoir à moins d’essayer. Tu te souviens ?
Sue : Comment cela s’est-il passé ?
Wolt : Et bien, je ne peux pas battre à la vitesse d’un cheval. Mais, je pense que c’est plus stable à pied, alors…
Sue : Je pensais que c’était dangereux d’essayer quelque chose dont tu n’es pas habitué dans un combat ?
Wolt : …Ah…Et bien, j’ai seulement essayé pendant un moment, alors c’est bon.
Sue : Si tu veux prendre d’avantage de vitesse avec un cheval, tu peux monter derrière moi.
Wolt : C’est bien avec toi ?
Sue : Par contre, je ne pense pas que tu sois capable de tirer très bien.
Wolt : Tirer très bien ? Je ne pourrais probablement même pas rester dessus ! Ouais… Je pense que je devrais rester par terre. Cela semble plus approprié pour moi.
Sue : Haha…Peut-être as-tu raison.

Rutgar - Fir

Rang C :

Fir : …Euh…Euh, excusez-moi, êtes-vous Rutgar ?
Rutgar : …que voulez-vous ?
Fir : Je me demandais si vous voudriez croiser le fer avec moi, si nous en avions la chance.
Rutgar : …...
Fir : J’ai aussi entraîné mes habiletés à l’épée, et j’ai gagné dans plusieurs arènes à travers le continent. Vous n’avez pas besoin d’y aller légèrement avec moi !
Rutgar : … Je refuse.
Fir : Pourquoi ? Est-ce parce que je suis une femme ?
Rutgar : … Lorsque je balance mon épée, je le fais pour tuer des gens. Je n’ai aucun intérêt à utiliser mon épée pour jouer.
Fir : ! Jouer !?
*Rutgar s’en va*
Fir : A-Attendez… ! …Il pensait que je jouais avec mon épée ? Je voulais apprendre de lui parce que sa lame est tellement précise et il n’a aucune hésitation…

Rang B :

Fir : Rutgar ! Nous combattons !
Rutgar : … Hors de mon chemin.
Fir : Non. Je ne vais pas bouger jusqu’à ce que vous compreniez que je suis sérieuse. Tirez votre épée ! J’étais sérieuse à propos d’entraîner mon jeu d’épée, et je ne vais pas tolérer que vous disiez que c’est simplement pour jouer. Et je veux devenir plus forte, alors je veux apprendre de vous.
Rutgar : …Je vous ai dit que j’utilise mon épée pour tuer les autres.
Fir : Oui, je sais. Mon but…
Rutgar : Si je dégaine mon épée ici, vous allez mourir. Est-ce là votre souhait ?
Fir : ! …
Rutgar : Et vous n’avez aucune intention de me tuer, n’est-ce pas ?
Fir : Et bien…
Rutgar : C’est pour ça que je dis que vous ne faite que jouer.
Fir : ……
Rutgar : ……
*Rutgar s’en va*
Fir: ...Je veux... ...Mais peut-être ai-je été impolie. Je devrais m‘excuser la prochaine fois que je le vois.

Rang A :

Fir : Rutgar. Attendez, je vous en pris ne me regarder pas comme ça… Je ne suis pas là pour me battre.
Rutgar : ……
Fir : Mais vos habiletés sont effectivement impressionnantes. Je vous vois encore comme un but à atteindre. J’aimerais être aussi forte que vous…
Rutgar : …Soyez seulement vous-même.
Fir : Quoi ?
Rutgar : Ma lame est couverte de sang. Vous n’avez pas besoin de voir ça comme but.
Fir : …… Quelqu’un m’a dit un jour… « Tous les chemins de l’épée mène à un endroit ». Tout de même je cherche encore si c’est vrai ou non, mais je peux dire que votre épée est définitivement sur un quelconque chemin. Mais j’ai encore beaucoup à apprendre.
Rutgar : … Pensez ce que vous voulez.

Sue - Roy

Rang C :

Roy : Pfiou, j’ai fini de voir les positions ennemies…
Sue : Sire Roy.
Roy : !? Ah, Sue.
Sue: Que se passe-t-il? Vous avez un drôle d’air sur votre visage.
Roy : Non, c’est juste que j’ai été un peu surpris de vous voir venir me parler.
Sue : Ah ?
Roy : Oui… Je ne vous ai jamais vu parler avec d’autres personnes. Vous n’aimez pas parler à ce point ?
Sue : Ce n’est pas le cas.
Roy : Ce ne l’est pas ?
Sue : C’est seulement que je préfère parler d’autres choses.
Roy : Autres choses ?
Sue : La brise, les arbres, le ciel, les ruisseaux… Ils nous parlent à tous.
Roy : Ils le font ?
Sue : Oui. Si vous écoutez, vous allez les entendre. Vous ne pouvez pas les entendre parce que vous n’écoutez pas. Au revoir.
Roy : Hein ? Je pensais que vous vouliez me dire quelque chose…
Sue : Je viens de vous le dire.
Roy : Quoi ?
Sue : Soyez certains d’écouter la nature, et vous allez entendre toutes sortes de voix. Vous allez vous sentir mieux après. Si vous êtes nerveux tout le temps, vous n’allez pas être capable d’entendre quoi que ce soit.
*Sue s’en va*
Roy : Sue… Essayait-elle de me remonter le moral parce que j’étais fatigué… ?

Rang B :

Roy : Sue.
Sue : Sire Roy.
Roy : Merci de m’avoir remonté le moral l’autre jour.
Sue : … Vous avez l’air d’aller mieux.
Roy : Quoi ?
Sue : Votre sens… il est devenu mieux.
Roy : Mon sens ? Que voulez-vous dire ?
Sue : Il est devenu plus doux.
Roy : Vous le pensez ? Je ne pourrais pas vraiment le dire.
Sue : Peut-être des choses comme celles-ci ne peuvent être reconnues par ceux qui travaillent la terre comparée à ceux qui courent à travers.
Roy : ……
Sue : Qu’est-ce qu’il y a ?
Roy : C’est la première fois que je vous vois sourire.
Sue : Vraiment ?
Roy : Oui. Votre sourire a un bon « sens » lui aussi.
Sue : …Merci.

Rang A :

Roy : Qu’allez-vous faire lorsque la guerre sera terminée ?
Sue : Je vais retourner à Sacae.
Roy : Mais le clan Kutolah a été détruit par Biran…
Sue : Nous allons regrouper du monde à nouveau. Peut-être n’y a-t-il plus de clan Kutolah, mais il y a des survivants de la tribu Kutolah.
Roy : Et bien… j’imagine que c’est bien.
Sue : Pourquoi le demandez-vous ?
Roy : Je pensais seulement que si vous n’aviez plus d’endroit où allez, vous pourriez venir à Pherae.
Sue : Pherae… votre ville natale.
Roy : Exact. Ce n’est pas une grande ville, mais il y fait bon de vivre et c’est un coin tranquille.
Sue : Oui… Mais mon cœur est dans les plaines de Sacae.
Roy : Ah, d’accord. Mais si jamais vous changeriez d’idée, faite moi le savoir.
Sue : Sire Roy.
Roy : Oui ?
Sue : Merci de me remonter le moral.
Roy : Vous êtes la bienvenue.

Saul X Dorothy

Rang C :

Dorothy : Ah! Vous voilà!
Saul : Ah, bonjour, Dorothy.
Dorothy : Où étiez-vous, Père Saul? Vous partez comme ça sans rien dire…
Saul : Je n’appelle pas ça « partir comme ça », Dorothy. Je ne faisais que mon travail de missionnaire dans les villages en cours de route.
Dorothy : …Faisiez-vous réellement votre travail ?
Saul : Évidemment. Par contre, pendant que je faisais mon travail, une jeune fille se faisait attaquer par une de ces brutes.
Dorothy : Vous parlez de vous ?
Saul : N’ai-je pas une once de confiance ? En tout cas, j’ai chassé l’homme et sauvé la jeune fille. Je dois l’admettre, j’ai agis exactement comme un saint homme devait.
Dorothy : Vraiment ? Vous n’êtes pas vraiment fort. Comment avez-vous fait ?
Saul : Je me suis dirigé vers l’homme et me suis accroché à lui en pleurant « Je pensais que nous nous aimions, et maintenant tu me rejettes ? »
Dorothy : …...
Saul : L’homme est parti en toute hâte. Par contre, la jeune fille avait elle aussi disparue quand je me suis retourné…

Rang B :

Dorothy : Père Saul ! J’ai entendu les rumeurs !
Saul : Que se passe-t-il, Dorothy ? Ne puis-je pas avoir un peu de paix et de tranquillité ?
Dorothy : Vous ne pouvez pas me berner avec cette attitude décontractée. J’ai entendu ce qu’ils disaient à propos de vous. Vous essayez de sortir avec toutes les filles dans cette armée.
Saul : Il doit avoir un malentendu. J’essayais seulement de leur parler de l’amour de Dieu…
Dorothy : Non, pas cette fois-ci !
Saul : Que veux-tu dire ?
Dorothy : J’ai déjà entendu cette excuse. Ne pouvez-vous pas trouver de meilleures excuses ?
Saul : Humm… Alors patientez un peu le temps que j’en trouve une.
Dorothy : À quoi cela sert-il d’en chercher une maintenant !?
Saul : … Dorothy, pourquoi te mets-tu dans tous tes états ? Cela se produit tout le temps.
Dorothy : C’est là qu’est le problème ! Les gens vont se méprendre sur l’Église d’Élimine s’ils vous voient tout le temps.
Saul : Je suis tellement insulté ! Je fais mon travail correctement, Dorothy. N’as-tu pas remarqué la grande croissance de nos membres féminins depuis quelques temps ?
Dorothy : Ne comprenez-vous pas ? Si vous demandez toutes les filles de sortir avec vous…
Saul : ?
Dorothy : …J’en ai assez ! Vous allez avoir beaucoup à écoutez ce soir lorsque vous reviendrez à l’église.
*Dorothy s’en va*
Saul : …

Rang A :

Saul : Dorothy…
Dorothy : Qu’est-ce qu’il y a ? Je n’ai toujours pas entendu une excuse valide pour l’autre jour.
Saul : Dorothy, je suis désolé… Je suis désolé de ne pas avoir compris tes sentiments…
Dorothy : … Hein ?
Saul : Je vois ce que tu voulais dire l’autre jour. Tu voulais dire « ? Si vous demandez à toutes les filles de sortir avec vous… Pourquoi ne le faites-vous pas avec moi ? »
Dorothy : Quo… !?
Saul : Dorothy, je n’ai jamais su que tu avais de tels sentiments envers moi…
Dorothy : Ah, euh, hum… C’-C’était seulement…
Saul : Mais je suis un serviteur de Dieu… Je dois être attentif pareillement pour toutes les femmes. Pardonne moi s’il-te-plait, Dorothy…
Dorothy : Hum…Hum, euh…je…
Saul: Comment cela sonnait-il, Dorothy ?
Dorothy : …Qu-Quoi ?
Saul : J’y ai réfléchis longuement, mais c’était la meilleure excuse que je pus trouver.
Dorothy : ……
Saul : L-La violence n’est pas appropriée, Dorothy… Notre Dieu aimant n’approuverait certainement pas que quelqu’un pointe son arc sur un allié…
Dorothy : Je m’en fous ! Vous ferez mieux de disparaître de ma vue avant que je vous tire dessus !
Saul : … Pourquoi es-tu en colère ?
Dorothy : C’est de votre faute !

Lance X Lott

Rang C :

Lance : Vous êtes Lott, le mercenaire. Un combattant à la hache, avec beaucoup d’endurance.
Lott : Vous… Vous êtes Lance.
Lance : Vous semblez être inquiet.
Lott : Oh… Je ne faisais que penser à quelque chose. En fait, j’en ai la chance. Laissez-moi vous demander quelque chose.
Lance : Si c’est quelque chose qui se situe dans mes maigres connaissances.
Lott : C’est bon, les haches sont faibles contre les épées. Ceci est de bon sens. Ce que je me demande c’est pourquoi est-ce comme ça. Je ne comprends pas les fondements derrière. C’est ce que je me demandais.
Lance : Je vois. Il y a quelques temps, j’ai posé la même question que vous. Je pense avoir trouvé la réponse après avoir cherché dans plusieurs livres de stratégie militaire.
Lott : Alors est-ce… le poids de l’arme?
Lance : Exactement. Parce que toutes les armes sont forgées en pensant qu’elles seront maniées par des humains, c’est inévitable que quelques faiblesses apparaissent.
Lott : Alors… C’est impossible pour une arme de te faire devenir très fort.
Lance : Voilà. Par le passé, de nombreuses sortes d’armes ont été créées, et ont disparues. Parmi elles, l’épée, la hache et la lance ont survécues, créant ainsi ce qui est connu sous le nom de triangle des armes.
Lott : Je vois. Mais attendez, et les armes comme la Brise-lame?
Lance : Et bien, cela nous amène dans une tout autre dimension. Alors…
Lott : …Ah, je vois… Mais à propos de…

Rang B :

Lance : Cavalier en F6.
Lott : Chevalier en E3.
Lance : Pégase en D1.
Lott : Euh…Archer en B1.
Lance : Bretteur en F1. Échec.
Lott : …… … Vous gagnez.
Lance : C’est ce que je vois.
Lott : …Pensez-vous que mon erreur a été de déplacé cette baliste il y a de cela six tours?
Lance : Oui, c’est ce que je pense. Où avez-vous apprit à jouer? Je l’ai apprit comme une des conditions pour devenir cavalier.
Lott : Il y avait un vétéran de guerre habitant d’où je viens. Il m’a apprit. Je ne pouvais trouver personne avec qui jouer dans les troupes de mercenaires. Mais face à ceux qui peuvent jouer, on dirait que je n’ai aucune chance.
Lance : Et bien, si vous pouvez trouver vos erreurs, cela prouve que vous avez du talent. Je jouais avec Allen l’autre jour, mais c’était fini en deux tours.

Rang A :

Lott : Comment voyez-vous cette bataille?
Lance : Que voulez-vous dire?
Lott : Pensez-vous que nous avons une chance de gagner?
Lance : …… Je n’ai honnêtement aucune idée. Et bien, nous sommes vraiment inférieurs en nombre. L’ennemi peut se permettre d’envoyer de nouvelles troupes n’importe quand, tandis que nous devons faire attention de ne pas perdre une seule troupe.
Lott : Ouais… Nos conditions de départ sont tellement différentes.
Lance : Mais Sir Roy pense quelques fois à des plans qui sont au-delà de mes insignifiantes pensées. Il a fait des miracles dans nos combats jusqu’à date. Sous sa direction, je sens que nous ne pouvons pas perdre. Sir Roy va définitivement nous mener à la victoire.
Lott : Je vois… … Vous n’êtes pas du genre à favoriser quelqu’un seulement parce que c’est votre commandant. Alors si vous le dites, c’est que ça doit être vrai. Alors je ferais mieux de commencer à y croire moi aussi… à la victoire et en notre chef.

Lance X Wolt :

Rang C :

Lance : ……
Wolt : Sir Lance?
Lance : … Je comprends maintenant.
Wolt : Euh… Sir Lance?
Lance : Ah, Wolt. Désolé, j’étais en train de penser à quelque chose.
Wolt : Vous ai-je dérangé?
Lance : Non, je suis arrivé à une conclusion. C’est correct maintenant.
Wolt : Je…vois.
Lance : Avais-tu besoin de quelque chose, Wolt?
Wolt : Oui. Je veux apprendre à vos côtés. Apprenez-moi à me battre comme vous, comme ça je pourrai être plus fort et protéger Sir Roy!

Rang B :

Wolt : Sir Lance? Que faites-vous?
Lance : Ah, Wolt. Je faisais un rapport du combat.
Wolt : Un rapport?
Lance : Oui. Dans un de mes livres préférés, il y a une citation d’un général célèbre. Ça dit « La chose la plus importante dans une bataille c’est l’information. » Alors, j’ai gardé en notes qui faisaient quoi à quel endroit, tant du côté de nos alliés que de nos ennemis. Cela pourrait être utile un jour.
Wolt : Je vois.
Lance : Dans les batailles qui s’en viennent, une seule erreur pourrait signer notre arrêt de mort. Nous devons faire attention à tous les aspects de la bataille sous les ordres de Sir Roy.
Wolt : O-Oui!
Lance : …Je n’ai plus de temps à perdre. Je dois y aller.
*Lance s’en va*
Wolt : Il est formidable… Je ne peux pas perdre moi non plus!

Rang A :

Wolt : Oh, Sir Lance.
Lance: Wolt. … Est-ce que ça va? Vos yeux semblent rougis…
Wolt : Oui ! Je vais bien. Je lisais le livre sur les stratégies militaires que vous m’avez prêté.
Lance : Et bien, c’est très bien. As-tu lis toute la nuit ?
Wolt : Oui !
Lance : Très bien, tu devrais être intéressé par ce texte. C’est par le même auteur, et il décrit ses idées en détail à travers 24 volumes.
Wolt : ……
Lance : Si tu lis ceci, alors tu devrais être capable de maîtriser les bases assez facilement. Après cela, nous pouvons aller dans des détails plus complexes… Wolt ? M’écoutes-tu ?
Wolt : …… O…Oui ! Évidemment ! Je vais faire de mon mieux…

Gonzales – Dayan

RANG C :

Gonzales : Hé... Qu'est-ce?
Dayan : Hum! ? Vous n'avez pas vu de saluts orientaux auparavant ? C'est un salut que nous utilisons pour la formation.
Gonzales : Puis-je faire ?
Dayan : Ça va. Essayez de tirer la corde.
Gonzales : Comme cela ?
Dayan : Hum!, vous êtes incroyablement fort. Un homme normal ne serait pas capable de le tirer.
Gonzales : "je je" suis fort.
Dayan : Maintenant, essayez de tirer une flèche.
Gonzales : ?
Dayan : D'abord, vous mettez une flèche ici...
Gonzales : Flèche mise ici...
Dayan : Maintenant lâchez.
Gonzales : Lâché... Argh.
*Gonzales tombe*
Dayan : Gonzales! Est-ce que vous allez bien ?
Gonzales : La flèche me frappe...

RANG B :

Dayan : Laissez-moi voir votre tête.Oui ... cela semble excellent maintenant.
Gonzales : Uh... Non plus de salut pour moi. Quel est ce cheval ? Couleur des chevaux étrange.
Dayan : Oh, ils sont différents des chevaux d’où vous venez, n'est-ce pas ? Nous pouvons survivre à Sacae grâce à ces chevaux. Nous n'avons aucun ennui maintenant avec les chevaliers étrangers.
Gonzales : "je je" veux aller... Gah.
*Gonzales gets kicked off the screen (??)*
Dayan : Gonzales! Est-ce que vous tout va bien? Les chevaux sont très sensibles aux personnes montant sur leur dos. Vous devez être prudent.
Gonzales :... Ow...

RANG A :

Dayan : Je suis désolé, Gonzales. Il semble que chaque fois que vous êtes avec moi, vous êtes blessés.
Gonzales : C'est bon.
Dayan : Ici, je vous demande d’accepter mes excuses et ce présent.
Gonzales : Qu'est-ce qui est cela ?
Dayan : C'est une coiffure que nous portons à l’hommage du clan Kutolah. Il ira à un guerrier excellent comme vous très élégamment.
Gonzales :... Merci.
Dayan : Prenez-le aussi. C'est un vin fait du lait de cheval. Nous, Sacaeans, le buvons aux festivités.
Gonzales : Je heureux. Je bois.
*Gonzales boit le vi,*
Dayan : Attendez, ne buvez pas autant...
Gonzales : Uh ? Uhhhhhhh ?
*Gonzales tombe*
Dayan : Gonzales! Pouvez-vous vous lever ? Ce vin est très fort. Vous ne devriez pas en boire tant immédiatement.
Gonzales : Uhhhhh...


Marcus – Wolt

RANG C :

Wolt: Sire Marcus!
Marcus : Ah, Wolt. Qu’est-ce qu’il y a?
Wolt : J'ai quelque chose à vous demander.
Marcus : Quelque chose à me demander, à moi ?
Wolt : Oui, pourriez vous... S'il vous plaît, pourriez-vous m'enseigner l’art de l’épée?
Marcus :!... Pourquoi demandes-tu cela ?
Wolt : Je ne peux seulement utiliser les arcs. Un archer meurt si il est pris en embuscade. Je ne serais pas capable de protéger Sire Roy si cela arriverait...
Marcus : Ce n'est pas vrai. Il y a certaines choses qui ne peuvent faites qu’avec un arc.
Wolt : Mais...
Marcus : En plus, apprenez-vous à être adroit maintenant, à votre âge ? Ton habilité ne ferait qu’entraver Sire Roy.
Wolt : Bien...
Marcus : Ne t’inquiète pas. Tu es d’une grande aide pour Sire Roy.
Wolt :... Je me demande...

RANG B

Wolt: Sire Marcus.
Marcus : Wolt... Je peux voir à ton visage que tu veux encore que je t’enseigne l’art d’être épéiste.
Wolt : Je ne suis pas d’accord. Suis-je vraiment utile à Sire Roy?
Marcus : Wolt... Que penses-tu des chevaliers du Seigneur Eliwood ?
Wolt : Eh... ? Bien... Vous êtes tous vraiment forts et je vous admire.
Marcus : Bien, c'est gentil d'entendre cela. Enfin, il y a un problème avec nous en tant que chevaliers d'Eliwood.
Wolt : Un problème ?
Marcus : Aucun de nous n'était près de son âge.
Wolt :!
Marcus : Les vassaux de seigneur Eliwood... Ils étaient tous vieux comme moi ou bien plus jeunes que lui. Il n'avait personne pour plaisanter, personne pour parler de ses inquiétudes avec. Il luttait toujours tout seul.
Wolt : Toujours tout seul...
Marcus :Jje ne veux pas que de Sire Roy subisse le même sort. Toi et Sire Roy avaient le même âge, vous êtes donc une sorte de « jumeaux ». Donc je veux que tu restes aux côtés de Sire Roy et que tu lui donnes du soutien moral.
Wolt : Soutien moral ?
Marcus : C'est ça. Le combat, dans la bataille, est important, mais il n’y a pas que ça pour montrer votre loyauté. Penses-y.

RANG A

Marcus : Ah, Wolt. Tu ne sembles pas dérangé. Bien, veux-tu encore que je t’enseigne comment brandir une épée ?
Wolt : Non, après avoir entendu vos paroles, je me suis débarrassé de mon hésitation. Je vais parfaire mes connaissances avec mon arc et je me formerai pour que Sire Roy puisse compter sur moi !
Marcus : Très bien. Avec cette attitude, il semble que je puisse te permettre de commander pour moi.
Wolt : Quoi! ? M-Mais si vous partez maintenant...
Marcus : Calmes-toi, je n'ai pas dit tout de suite. Enfin, ce sera pour bientôt. Dès que je partirai, tu devras t’occuper de Sire Roy, d’accord ?
Wolt : Moi... ?
Marcus : Prendre la place d’un vieil homme comme moi est-il embarrassant ?
Wolt : Non, ce n'est pas cela... C'est juste que je ne peux... vraiment le faire...
Marcus : Tu dois prendre confiance en toi. Tu inquiéterais Sire Roy avec une attitude comme ça.
Wolt : Oui...
Marcus : Tu peux le faire. Aie confiance en vous!

Oujay – Lilina

RANG C

Lilina : Bonjour, Oujay.
Oujay : L-Lady Lilina!
Lilina : Oh, ne sois pas si tendu... Je veux juste discuter avec des gens venant de Ositia.
Oujay : Um... d'accord.
Lilina : Parle-moi. Voyons... Parle-moi de ta ville natale.
Oujay : Ma ville natale ? Bien... C'était juste un village ordinaire. Nous étions pauvres... La raison pour laquelle je suis venu à la ville était de me faire de l'argent pour nourrir mes frères...
Lilina : Tu as des frères ? Comme c’est agréable. As-tu des soeurs?
Oujay :... J'ai une soeur qui est un peu plus jeune que moi.
Lilina : Vraiment ? A quoi ressemble-t-elle? Est-elle mignonne ? Elle te ressemble?
Oujay : Je... J'étais jeune, donc je ne me souviens pas vraiment. Mais je me souviens encore de tenir sa main. Sa main... c'était si petit et fin.
Lilina : C'est si beau... J’ai toujours une sœur cadette, aussi.

RANG B

Lilina : Oujay, comment ta soeur va-t-elle ?
Oujay :......
Lilina : Est-elle à la maison ? Où est-elle partie à Ositia avec toi? Si elle là-bas, je voudras la rencontrer...
Oujay : Je suis désolé, Lady Lilina, mais...
Lilina : Dis-moi. J'aimerais la rencontrer.
Oujay : Je ne peux pas...
Lilina : Comment? Pourquoi... ?
Oujay : Lady Lilina... Notre village était très pauvre.... Ce sont les hommes qui deviennent riches. Les filles n'ont... aucun droit. Nous n'avons pas de pain supplémentaire, non plus, ainsi... Quand une fille est née dans une famille pauvre, nous lui mettons de jolis vêtements et la quittons dans une ville lointaine.
Lilina :......
Oujay :... Nous étions pauvres. Je n’en veux pas à ma famille. Si nous n'avions pas fait ce que nous avons fait... nous serions morts de faim.
Lilina : Je suis désolée…
Oujay : Lady Lilina ?
Lilina : Je suis désolé... Je ne savais... rien... Je ne savais rien... et moi... Je juste...
Oujay : Ne-Ne pleurez pas! S'il vous plaît, Lady Lilina...

RANG A

Oujay : Lady Lilina, au sujet de l'autre jour... Je suis désolé. J'ai dit plus que je devais.
Lilina : Oujay.
Oujay : Oui ?
Lilina : Je suis désolée, j'ai été si stupide. Mais je ne veux pas rester ignorante. En ce moment, je ne connais rien à la politique de notre pays, mais j'apprendrai. Je rendrai Ositia un pays dans lequel nos enfants pourront toujours être heureux.
Oujay :... Lady Lilina, ne vous tracassez pas s'il vous plaît. Mes frères vont parfaitement grâce au marquis Ostian. Même Dieu ne peut pas sauver tous les gens.
Lilina :......
Oujay : Mais je peux vous dire cela, Lady Lilina... Ma soeur, où qu'elle soit... Elle vous aurait beaucoup aimé.


Lalum – Oujay

RANG C

Lalum : Hmm... J'ai besoin de travailler un peu plus sur mes tournoiements...
Oujay : Oh...
Lalum :! ? Hé! Vous avez vu mon entraînement secret!
Oujay : N-Non! Je n'ai rien vu!
Lalum : Cela n'a pas d'importance! Je ne peux pas vous permettre de partir vivant, maintenant que vous m'avez vu. Pour un artiste de cabaret, être vu quand l’on fait une danse spéciale, cela signifie la mort!
Oujay : Mo-mort ?
Lalum : Attendez, qui êtes-vous au juste? De toute façon, cela est embarrassant!
Oujay : Je suis désolé, vraiment. Je ne savais pas.
Lalum : Hum... Bien, je devine que ce qui est fait est fait. Hé, si vous avez vu ma danse, vous pourriez me dire aussi comment c'était. Qu'en avez-vous pensé ?
Oujay : Uhm... Bien, c'était vraiment joli. Bien que ce soit un peu...banal.
Lalum : Le pensez-vous? Vous savez, la partie principale de cette danse doit venir encore. Cela devient vraiment stupéfiant vers la fin.
Oujay : Hou la...Vraiment?
Lalum : Hé! Vous médisez de moi, n’est-ce pas?
Oujay : N-Non non!Pas du tout!

RANG B

Lalum : Hmm…
Oujay : Oh, Lalum.
Lalum : ? Oh, vous êtes le gars qui m’espionnait.
Oujay :... C'est un malentendu...
Lalum : Bien, vous avez aimé ma danse, donc je vous pardonnerai.
Oujay : Vous aimez vraiment danser, hein ?
Lalum : Je le devine. Il est amusant. Je rencontre beaucoup de gens quand je voyage et ils aiment tous ma danse. J'aime ce genre de chose.
Oujay : Je vois.
Lalum : Hé, je sais. Voulez-vous que je vous montre le reste de la danse de l'autre jour ?
Oujay : V-Vraiment ?
Lalum : Voulez-vous voir ? Vous voulez, n'est ce pas ? Dites-moi alors que vous le voulez.
Oujay : Je... Je veux le voir.
Lalum : Ah bien, je suppose que je peux vous le montrer. C'est la sixième des sept danses que j'ai maîtrisé jusqu'ici. Et on l'appelle...
Oujay : On l'appelle... ?
Lalum : Danse Numéro 6.
Oujay : Oh. C'est presque ordinaire....
Lalum : Hé! Vous êtes déçu pour l’instant.
Oujay : N-Non! Je ne le suis pas.
Lalum : Oui, vous l’êtes.
Oujay : Non, je ne le suis pas!
Lalum : Si, sûr! Non, j’ai changé d'avis. Je ne vous le montrerai pas!
Oujay : N-Non...

RANG A

Oujay : Lalum!
Lalum : Comment? Oh, je sais. Vous voulez juste voir si la danse est pas mal, n'est ce pas ?
Oujay : Votre danse... Je crois que je l'ai vu auparavant quelque part.
Lalum : Hein ? Vous l’avez vu ?
Oujay : Ouais. Une petite bande d'artistes de cabaret s'est arrêtée une fois à mon village quand j'étais plus jeune. Je suis allé les regarder... et une petite fille dansait au centre. Elle a trébuché quelques fois et a fait quelques erreurs, mais elle travaillait vraiment durement. Je ‘nétais aps très bien, mais la danse de la jeune fille m'a encouragé.
Lalum : Hmm... Je ne m'en souviens pas.
Oujay : Je ne pense pas. Mais c'était vraiment agréable. Vous encouragez probablement beaucoup de gens avec votre danse, où que vous alliez.
Lalum : Vous êtes embarrassants maintenant! Mais merci, Oujay. Dites-vous que je vous montrerez une de mes danses spéciales une fois...
Oujay : Spéciale... ?
Lalum : C'est vraiment stupéfiant!
Oujay : Hou la... C'est quelle danse ?
Lalum : Hé! Vous médisez encore, n'est-ce pas ?
Oujay : N-Non! Vraiment pas!

Bartre – Zeiss

RANG C

Bartre : Hmph... Donc c'est un wyvern. Il a un visage défendant.
Zeiss : Vous êtes... Bartre.
Bartre : Oui. Jeune homme, vous opposez-vous si je le touche ?
Zeiss : Bien, peut-être pas maintenant...
Bartre : Hm... ? Hmm! ? Mais vous... Vous voulez lutter contre moi, non! ?
Zeiss : Mais non, arrêtez-vous!
Bartre :......
Zeiss : Je suis désolé, il est sur ses gonds depuis que nous avons fini l'entraînement... Avez-vous mal?
Bartre : non, ça va aller. Dites, jeune homme, vous avez un peu de talent. Vous avez apprivoisé cette bête à votre jeune âge.

Zeiss : Non, n'importe quel Chevalier de Dragon peut faire beaucoup mieux...
Bartre : Ne vous rabaissez pas comme ça. Je peux dire que vous avez du talent. Ah, oui, vous avez dit que vous vous étiez entraîné ?
Zeiss : Oui, j'ai essayé de recevoir un peu plus de vitesse dans mon offensive.
Bartre : Hum, vous êtes déjà un Chevalier de Dragon vigoureux, mais vous cherchez à devenir encore plus fort ? Maintenant vous êtes un homme réel. Je vous souhaite de la chance!

RANG B

Bartre : Ah, jeune homme. Avez-vous continué votre entraînement ?
Zeiss : Oui.
Bartre : Oui, très bien. Les hommes doivent toujours être fort dans le corps. Je le dis, les hommes ces jours-ci deviennent plus doux, de plus en plus doux. Mais lord des batailles, je vois des hommes qui ne pensent qu’à séduire les femmes! Honteux.
Zeiss : Oui... Nous devons devenir plus fort encore.
Bartre : Oui, je suis d'accord... Vous voyez, ma fille est partie de la maison récemment et je me suis étonné que peut-être ce soit parce que je n'ai pas fait respecter assez de discipline sur elle comme un père... Cela me tracasse depuis quelques jours maintenant.
Zeiss : Je, uh... Je suis désolé de l'entendre.
Bartre : Ah, il est toujours bon de parler avec quelqu'un qui comprend!

RANG A

Bartre : Zeiss.
Zeiss : Oui ?
Bartre : Il semble que nous suivons le même chemin. J'estime que je peux faire sortir ma vraie force quand je lutte avec vous.
Zeiss : Oui, je peux lutter aussi sans soucis quand vous êtes autour de moi. Ca ressemble... à quelque chose de grand, me protégeant.
Bartre : Hm, si j'avais un fils, je l'aurais élevé comme un jeune homme parfait comme vous. Vous êtes effectivement comme ma fille.
Zeiss : Uh... Merci.
Bartre : Dorénavant, considérez-moi comme votre père et n'hésitez pas à me dire n'importe quoi. Cela te va-t-il, mon fils ?
Zeiss : Uh, ouais... Merci beaucoup.

Zealot – Thany

RANG C

Thany: Zealot!
Zealot: Thany.
Thany : Hé Zealot... Attendez oh, vous êtes maintenant mon frère parce que vous êtes le mari de Yuno...
Zealot: Tu peux m'appeler comme tu veux.
Thany : Oh, bien! J'ai voulu te demander quelque chose. Comment as-tu rencontré Yuno ?
Zealot : Bien... Peut-être une autre fois.
Thany : Pourquoi ? Ne fais pas les petits bars. Dis-moi Allez!
Zealot: Non, je ne peux pas... Tu comprendras quand tu grandiras, mais tu ne devrais pas demander des choses comme ça...
Thany : Mais je veux vraiment savoir... Comme ma soeur, je devrais savoir ces choses...
*Zealot part*
Thany: Zealot? Attends!

RANG B

Thany: Zealot!
Zealot : Tu ne me lâcheras pas, n’est-ce pas ?
Thany : Mais je suis de ta famille. Je veux être au courant de tout...
Zealot : Hm... D'accord, je suppose.... Nous nous sommes rencontrés d'abord lors d’une bataille à Etruria. L'escouade pegase de Yuno a été engagée par le côté ennemi.
Thany : Ho...
Zealot : J'ai essayé d'installer les choses paisiblement au cours de la discussion. Yuno était une femme belle et compatissante, donc les choses sont allées toute seules. Et ensuite, les choses ont progressé après cela.
Thany : Quelle proposition lui as-tu fait ?
Fanatique : T-Tu veux que je te dise autant de choses?
Thany : Oui. Je suis ta famille n’oublie pas... non ?
Zealot: Er...
Thany : Etait-ce toi qui l’a demandé? Ou était-ce Yuno ?
Zealot: Bien...

RANG A

Thany : Je suis heureuse de voir que tu te sois révélé être une bonne personne. Toi et Yuno semblez être heureux ensemble.
Zealot : Merci. Je suis soulagé que tu ne m’es pas détesté.
Thany : Pourquoi te détesterais-je ? Tu es fort, gentil... Et en plus tu es l’homme que Yuno aime.
Zealot : À propos... Et toi ? As-tu quelqu’un dans ta tête?
Thany : Désolé, c'est un secret!
Zealot : Par-Pardon? Après m'avoir fait avouer autant, tu ne me dis rien?
Thany : Nous sommes de la même famille. Les membres d’une famille doivent avoir quelques secrets!
Zealot : A-Attends, Thany!
Thany : J’y vais!

Thany – Lott

RANG C

Lott : Thany, ne pars pas devant souvent comme maintenant. Ton pégase est la proie des archers.
Thany : Ouais, je sais.
Lott : Et tu es fragile, assure-toi ainsi de te retirer si ça ne va pas.
Thany : Uh-huh.
Lott : Et...
Thany : Lott! Tu es un guerrier. Je suis un chevalier, tu sais.
Lott : Mais tu n’es qu’un chevalier en entraînement.
Thany : Bien, ouais, mais...
Lott : Souviens-toi de toujours être prudente lors d’une bataille. La meilleure route est de rester en vie est de toujours être prudente.
Thany :... Oui, monsieur.

RANG B

Lott : Thany, pourquoi vas-tu toujours en chargeant dans cette situtation?
Thany : Mais Lott...
Lott : Aucun mais. Tu sais, tu devrais être plus...
Thany :... Lott ?
Lott : ?
Thany : Comment ça se fait que tu sois toujours si inquiet pour moi ? Attends oh, je sais. Aww, je ne savais jamais que tu m’aimais bien!
Lott : Ouais, si tu veux.
Thany : Alors pourquoi ?
Lott :... J'ai une petite soeur à la maison.
Thany : Une soeur ? Ressemble-t-elle à moi ou à quelqu’un d’autre ?
Lott : Non, pas du tout.
Thany : Alors...
Lott : Elle est beaucoup plus jeune que toi. Elle n'a même pas dix ans encore. Donc je deviens réellement inquiet quand…
Thany :......
Lott : Thany, tu es une soeur aînée, n’est-ce pas?
Thany : Ouais, non seulement une mais deux.
Lott : Occupe toi en alors, pour le bien-être de tes soeurs. Imagine comment elles seraient si il t’arrivait quelque chose de mal….
Thany : Ouais... tu as raison. Je serai plus prudente.

RANG A

Thany : Hé, Lott!
Lott : Thany. Tu sembles faire des efforts ces dernier temps.
Thany : Vraiment? Je suis plus prudente maintenant, n'est ce pas ? Je ne me dépêche plus de foncer sur les enenmis.
Thany : Tu grandis, juste 'comparée à auparavant,' hein... Oh ouais, j'avais quelque chose à te dire aussi.
Lott : Quelque chose à me dire ?
Thany : Ouais. Les choses à changer pour toi lors d’une bataille! Veux-tu écouter?
Lott : Bien, ouais.
Thany : Alors approche ton oreille.
Lott : Ouais, comme cela ?
Thany :... Ne te surmène pas trop, grand frère.
Lott : Quoi...!
Thany : Et c'était la petite soeur mignonne de Lott!
Lott : Hé! Thany!
Thany : Hahahaha!

Yuno – Noah

RANG C

Yuno : Oh, Noah.
Noah : Bonjour, Lady Yuno. Allez-vous bien?
Yuno : Vous êtes inquiet pour moi ? Quelle surprise.
Noah :... Je ne suis pas qu'asocial, Lady Yuno...
Yuno : Je rigolais. Vous semblez être asocial, mais au fond, vous avez un coeur gentil. Etes-vous d’accord? Vous avez combattu divers fois jusqu’ici, n'est ce pas ?
Noah : Oui. Le Général Zealot nous a beaucoup aidé. C'est grâce à lui que je suis vivant en ce moment.
Yuno : Je vois... Il s’active toujours dans la bataille...

RANG B

Yuno : Sigune... Elle avait rejoint Biran.
Noah : Oui. Elle nous a tendu une embuscade dans la tempête de neige avec son escouade de chevalières pégases.
Yuno : Je vois... Sigune et moi avions l'habitude d'être des rivales, vous savez. Nous rivalisions toujours l'une avec l'autre. Tout cela semble si... lointain quand je m'en souviens maintenant.
Noah :......
Yuno : Sigune essayait toujours de mal agir, mais elle était vraiment une personne de cœur. Si seulement nous n'étions pas aux temps comme cela, nous pourrions avoir... La guerre est une chose pénible.
Noah :... Oui. Mais c'est comme ça que la guerre est

RANG A

Yuno : Noah.
Noah : Oui ?
Yuno : Vous semblez éviter de développer des rapports proches. Est-ce parce que vous ne voulez pas souffrir? Perdre cette personne ?
Noah :... Je me le demande. Il est facile d’éviter d’être d’accord avec quelqu’un. Plus serré est l’obligation, plus grande est la souffrance quand cette obligation se brise.... Je crois que vous savez mieux que n'importe qui d'entre nous.
Yuno : Oui... Peut-être est-il mieux de vivre comme vous à Ilia. Mais viendra là un temps où vous vous rendrez compte que les rapports proches ne sont pas tous mal. Peut-être comprendrez-vous lorsque vous tomberez amoureux de quelqu’un.

Yuno – Thany

RANG C

Thany : C'est ma grande soeur Yuno!
Yuno : Thany. Vas-tu bien?
Thany : Oui! Vraiment bien.
Yuno : Cela fait déjà un an que je ne t’ai pas vu... Es-tu parti avec les membres de la bande intéressante ? J'ai entendu dire qu'ils étaient tous des hommes, mais est-ce vrai?
Thany : Ouais, c’est vrai! Ils sont tous des gens vraiment agréables. Et j’ai bien combattu lors des batailles, aussi! J’étais celle qui faisait le plus de travail.
Yuno : Vraiment ?
Thany : Et ensuite! Après que nous avions adhéré avec Sire Roy, les ennemis ont commencé à devenir plus forts... Mais tout de même c'est comme si je les avais tous vaincus!
Yuno : Hou la... C'est stupéfiant. Tu as travaillé dur, Thany...
Thany : Teehee...

RANG B

Thany : Yuno!
Yuno : Qu'est-ce que c'est, Thany ?
Thany : Enseigne-moi comment monter un pegase comme toi. Votre vol est vraiment parfait. Je regrette que je ne puisse pas voler comme ça...
Yuno : Je voudrais bien, mais pas maintenant. Nous sommes au coeur d’une bataille. Je peux te l’enseigner quand nous aurons du temps libre...
Thany :... Oh. Alors pratiquons notre mouvement!
Yuno : Mouvement... ?
Thany : L’attaque en Triangle!
Yuno : Oh, ce mouvement dont Mère avait l'habitude de nous apprendre... Mais nous avons besoin de Tate pour faire l'attaque en Triangle.
Thany : Oh... oui. Alors, hum...
Yuno : Qu'est-ce qu'il y a, Thany ?
Thany : Nous nous sommes rencontrés après une longue période, n'est ce pas ? Je ne veux pas être séparé de nouveau...
Yuno :... Vous aviez l'habitude toujours de rester fidèles comme ça depuis que vous êtes petites. Thany, je veux que tu soies une bonne fille et d’attednre jusqu'à ce que la guerre soit finie. Alors tu pourras être près de moi mais cependant beaucoup voudront...
Thany : Ouais... vous avez raison. Bien!

RANG A

Thany : Yuno!
Yuno : Thany. Je ne t’ai encore rien dit encore, mais...
Thany : Quoi?
Yuno : Pendant que vous étiez loin, j’ai eu une fille.
Thany : Pardon! ? Un bébé avec Zealot! ? Où, où est-elle ? Je veux la porter...
Yuno : Je ne peux pas l’apporter au champ de bataille, Thany. Je l’ai confié aux nurses à la maison. Tu pourras la voir quand nous irons à la maison.
Thany : Yay! Ton bébé... elle doit être si mignonne! Oh, je veux vraiment la voir.
Yuno : Tu vas la voir, il ne faut pas s’inquiéter.
Thany : Attendre... Alors... Cela me fait... tante ? Mais je suis si jeune encore...

Lilina – Wendy

RANG C

Lilina : Bonjour, Wendy.
Wendy : Lady Lilina... Restez s'il vous plaît près de moi. Je vous protégerai de ma vie.
Lilina : Mer-merci... Cette armure... C'est un accomplissement. N'est-ce pas lourd pour une fille ?
Wendy : Non, ma dame. Le poids de l'armure d'un chevalier est un symbole de sa loyauté.
Lilina : D'accord... Mais ne fais pas trop d’efforts.
Wendy : Merci beaucoup Lady Lilina.
Lilina : Pourquoi es-tu devenu un Chevalier en Armure ? As-tu voulu devenir comme Bors ?
Wendy : Oui... Devenir comme mon frère est un but que je poursuis. Je veux vous protéger comme mon frère fait, Lady Lilina.

RANG B

Lilina : Wendy.
Wendy : Oui, Lady Lilina ?
Lilina : Causons un peu. Raconte-moi ta vie.
Wendy : Oui. Je suis un Chevalier d'Armure d'Ostia...
Lilina : Non, pas les choses comme ça... Par exemple, as-tu un homme dont tu as bien envie ? Wendy : Un... homme ?
Lilina : Oui.
Wendy : Je ne sais pas vraiment...
Lilina : Comment?
Wendy : Je me suis concentré toujours sur mon but premier, être aussi forte que mon frère... Je n’ai jamais pensé vraiment aux choses comme ça...
Lilina : Je vois... Parlons de quelque chose d'autre, alors. Nous sommes toute les deux des filles dans la même armée qui l’ont rejoint au même endroit. Je veux en savoir plus sur toi.

RANG A

Wendy : Lady Lilina, vous êtes un quelqu’un de bizarre.
Lilina : Bizarre ? Pourquoi ?
Wendy : Vous êtes une noble, pas comme nous... Mais vous venez au front pour nous parler avec un sourire sur votre visage. Cela semble... bizarre.
Lilina : Penses-tu ainsi ? Je veux juste être amie avec toi.
Wendy : A-amies ? Je ne crois pas que ce soit possible, ma dame... Vous êtes ma maîtresse!
Lilina : Cela ne fait aucune différence. Vous êtes la seule fille de mon âge qui est dans le même entourage que moi. Ne nous inquiétons pas au sujet de qui est le maître et le soldat...
Wendy : Lady Lilina! Vous portez l'avenir d'Ostia sur vos épaules. Vous vous distinguez de nous. Vous pensez que c’est possible?
Lilina :... Donc nous ne pouvons pas être des amies ?
Wendy : Je suis désolée. Mais je vous suis très reconnaissante. Peut-être nous ne pouvons pas être des amies, mais me permettez-vous de discuter avec vous quelques fois?
Lilina : Évidemment!... Merci, Wendy.

Wendy – Barth

RANG C

Wendy : Sire Barth! Ca va?
Barth : Évidemment. Je ne perdrais jamais contre de tels ennemis chétifs.
Wendy : Oui, évidemment.
Barth : Je ne vous le demanderai pas si j’en étais sûr, non plus. Nous les chevaliers Ostians ne perdrons jamais.
Wendy : Oui.
Barth : Je suis heureux que vous me guettiez, mais vous devriez être inquiets de vous avant de s'inquiéter des autres.
Wendy : Oui..

RANG B

Barth : Qu'est-ce qu'il y a, Wendy ? Vous haletez. Un chevalier Ostian ne serait pas dans votre état lors d’une bataille aussi facile.
Wendy : Oui, je suis désolé.
Barth : Souvenez-vous de notre entraînement, Wendy! Vous ne vous souvenez pas comment nous avons marché à pleine vitesse sur cette montagne ? Ce n'est rien comparé à cela!
Wendy : Oui!
Barth : Montrez à l'ennemi la colère des chevaliers Ostians!
Wendy : Oui! J’y vais!

RANG A

Barth : Wendy.
Wendy : Sire Barth, comment puis-je améliorer mes connaissances?
Barth : Vous êtes déjà un véritable chevalier Ostian, Wendy. Je n'ai rien à vous apprendre.
Wendy : Marci! Mais... Monsieur Barth... Pouvez-vous dire... quelque chose ?
Barth : Quelque chose ? Pardon?
Wendy : Hum... Je suis sûr qu’il y a encore du travail, ainsi...
Barth : Non. Dorénavant, vous devrez juger votre propre personne.
Wendy : Mais...
Barth :... Qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi semblez-vous si découragée ?
Wendy : Je... Je veux que vous m'enseigniez plus...
Barth : ?
Wendy : Ne faites pas... Ne me quittez pas, Sire Barth...
Barth : Hein ? De quoi parlez-vous ? Nous sommes maintenant des camarades luttant ensemble. Je ne vous quitterais pas.
Wendy : Vraiment ?
Barth : Évidemment.... Nous avons perdu assez de temps en parlant comme cela. Continuons, Wendy!
Wendy : Oui!
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Fenrill

Fenrill

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Soutiens de FE6 - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyDim 31 Jan 2010 - 12:04

Yuno – Zealot

RANG C

Zealot: Yuno, hum...
Yuno : Oui ? Qu'est-ce qu’il y a, Zealot?
Zealot: Notre fille... Va-t-elle bien?
Yuno : Oui, je suis sûr qu'elle va parfaitement. Je l’ai confié à une bonne amie.
Zealot : Oh...
Yuno : Quelque chose ne va pas ?
Zealot : Non, c'est juste... A qui ressemble-t-elle? Ressemble-t-elle à toi ou à moi ?
Yuno : Oh, tu ne l'as pas vue encore.
Zealot: Non. Je travaillais encore.
Yuno : Nous irons la recueillir une fois la guerre finie.
Zealot : Oui... nous irons.

RANG B

Zealot : Yuno, je pensais...
Yuno : Oui ?
Zealot: Je ne crois pas que ce soit une bonne idée de quitter un bébé nouveau-né et de le donner à quelqu'un d'autre. Tu devrais être à la maison et t’occuper d’elle...
Yuno : C'est bon. Je l’ai confié à une très bonne amie à moi.
Zealot: Mais tu es sa mère.
Yuno : Je lutte parce que je suis sa mère. Je veux l'élever dans un temps paisible, sans guerre.
Zealot: Mais...
Yuno : Je pourrais te ‘lavoir dit avant, mais il aurait été impossible de trouver un endroit complètement sûr jusqu'à ce que nous mettions fin à cette guerre.
Zealot : Bien, c'est vrai...
Yuno : Dans ce cas, nous nous concentrerons sur elle à la fin de la guerre. D'accord, Zealot ?
Zealot : Hum...

RANG A

Yuno : Tu reviens à Edessa une fois la guerre finie, n'est-ce pas ?
Zealot: Évidemment.
Yuno : Resteras-tu toujours avec nous après?
Zealot : Probablement non... Je devrai mener les chevaliers pour l’argent. Nous ne pourrons pas nous nourrir autrement.
Yuno : Mais nous avons cultivé la plupart des terres d'Ilia maintenant. Si nous faisons des efforts, nous pourrions produire assez de nourriture...
Zealot : Mais cela ne suffira pas.
Yuno : Bien, oui, mais...
Zealot : En plus, on ne nous garantirait pas de bonne récolte chaque année. Où viendrait alors l'argent pour notre nourriture si les récoltes devaient échouer ? Comment survivrions-nous à l'hiver si nous n'avions pas été préparés à un échec ?
Yuno :......
Zealot : Je dois mener les chevaliers et recueillir de l'argent jusqu'à ce que nous soyons capables de nous alimenter même aux temps où les récoltes sont mauvaises. Je quitterai Edessa, donc tu devras faire tout ton possible pour cultiver la terre.
Yuno : Oui...
Zealot : Mais je sais que viendra un temps où nous aurons de bonnes récoltes dans Ilia.
Yuno : Oui, je le pense aussi. Je sais que viendra là un temps où nous serons toujours ensemble, comme une vraie famille...

Geese – Garreth

RANG C

Garreth : Hé ! Tu es marin n’est-ce pas ?
Geese : Hum ? Ouais, je le suis.
Garreth : Les marins se gagnent-ils beaucoup d’argent ?
Geese : …Et bien, nous gagnons beaucoup. Mais maintenant…ce n’est plus possible. J’ai du devenir pirate.
Garreth : Oh…Désolé de t’avoir dérangé, alors.
Geese : Comment ? J’ai cru que tu voulais quelque chose.
Garreth : Je croyais que tu aurais pu me prendre dans ton équipage, mais c’est stupide de devenir bandit à pirate. Je ne veux plus…voler les gens pour survivre.
Geese : Hé, pas si vite. Je vais quitter la piraterie. Ca ne me va pas de toute façon. Je redeviendrai marchand à la fin de la guerre. Je pourrais t’engager pour faire des petits boulots sur le bateau si tu veux.

RANG B

Geese : Hé Garreth ! Essaie de tourner sur toi-même quelques fois.
Garreth : Quoi ? Quelle sorte de plaisanterie fais-tu là ?
Geese : Pense-y, c’est une épreuve pour devenir marin.
Garreth : Fichtre…Parfait…D’accord, je vais le faire.
Geese : Bon. Essaie après de marcher ici.
Garreth : …Ho
*Garreth tombe*
Geese : Tu vas avoir le mal de mer. Tu devras t’entraîner pour devenir marin.
Garreth : Quoi ? Un homme comme moi, avoir le mal de mer ?
Geese : Cela ne fait aucune différence. Les hommes qui sont de très bons montagnards, comme toi, ont souvent le mal de mer. Et les mers peuvent être désagréables. Quelques fois, nous nous trouverons en plein dans une tempête. Bien, je suppose que tu t’y habitueras dans un mois.
Garreth : Un mois ? Je vais être affligé du mal de mer pour un mois entier ?
Geese : Évidemment. L'océan est grand. Nous ne verrons que quelquefois la terre pendant une année entière.
Garreth : Ho... Peut-êtes ne devrais-je pas devenir marin peut-être.

RANG A

Garreth : Bien…Avoir de l’argent rapidement est rare, maintenant. La navigation m’a l’air d’être une mauvaise option au fur et à mesure que je l’apprenne.
Geese : Tu penses comme ça ? La mer est vaste.
Garreth : Mais tu es toujours sur l’eau, n’est-ce pas ? Tu ne peux regarder que le bleu infini.
Geese : Non, la mer n’est pas toujours bleue. Elle est parfois comme la couleur de l’or.
Garreth : Hein ?
Geese : C’est vrai. Quand le soleil se lève à l’est…ou quand il se couche…L’océan entier brille d’un bel or…
Garreth : …
Geese : L’aube est bien jolie mais je préfère le coucher du soleil. Quand vous naviguez vers le soleil, c’est juste…
Garreth : Mais tu ne peux pas te faire de l’argent avec le soleil.
Geese : Tu n’as aucun sens esthétique. D’accord, je te laisserai monter sur mon navire quelques fois. Je te montrerai l’océan. Tu ne seras pas un vrai marin si tu ne le vois pas.
Garreth : Cela ne va rien me rapporter…

Lilina - Garret

Rang C :

Lilina : Oh… Bonjour Garret.
Garret : Merde… Alors c’est toi, hein? Je te le dit, je ne vais pas être ton ami ou quoi que ce soit… … Hé.
Lilina : Quoi?
Garret : Tu avais un bracelet qui avait l’air cher à ton poignet. Où est-il?
Lilina : … Tu as de bons yeux.
Garret : Et bien, tu dois être alerte quand tu fais du banditisme. L’as-tu enlevé ou quelque chose comme ça?
Lilina : Je l’ai donné?
Garret : Hein? Tu l’as donné?
Lilina : J’ai rencontré un vieil aveugle en venant ici. Il a dit qu’il allait mourir de faim, alors je lui ai donné…
Garret : Oh mon Dieu! Vous autres les princesses êtes tellement crédules! Il t’a assurément dupé. Il te fait pitié pour que vous lui donniez de l’argent.
Lilina : Mais… Peut-être disait-il la vérité…
Garret : Écoute, petite, c’est certain qu’il ne disait pas la vérité. Après avoir gagné son argent, il va rire de toi alors que tu t’en vas. Tu es tellement douce parce que tu ne connais pas le vrai monde.
Lilina : …… Mais …
Garret : E-Et bien… Je veux dire, c’est ton bracelet, alors tu peux en faire ce que tu veux…

Rang B :

Lilina : Bonjour, Garret.
Garret : Encore toi? Je te l’ai déjà dit, je ne suis pas ton ami. Je ne peux pas garantir ce qui va t’arriver si tu restes trop longtemps avec moi.
Lilina : Non. Tu es une bonne personne.
Garret : Ha! Entends-tu ça! Tu penses vraiment pouvoir différencier les bonnes des mauvaises personnes dans le vrai monde? Même après avoir été si facilement dupée l’autre jour?
Lilina : …Mais…
Garret : Je suis ici pour l’argent. Et si je n’en fais pas, je vais juste partir et redevenir un bandit.
Lilina : … Dans ce cas, pourquoi ne m’attaques-tu pas maintenant?
Garret : …Quoi?
Lilina : J’ai des tomes magiques, des rubans… beaucoup de choses qui valent chères. Tu peux les vendre pour de l’argent. En ce moment, il n’y a personne autour… Tu devrais juste prendre toutes mes possessions et partir.
Garret : … Si tu comprends si bien, alors pourquoi me parles-tu? Et si je le faisais vraiment?
Lilina : Si tu le faisais… alors ce serait de ma faute. Mais je ne pense pas que tu ferais quelque chose comme ça. Je sens que tu n’es pas une mauvaise personne. Je… te fais confiance.
*Lilina s’en va*
Garret : …Merde! Comment est-ce que je pouvais faire quoi que ce soit alors qu’elle me regardait comme ça…

Rang A :

Lilina : Bonjour, Garret.
Garret : Hé…
Lilina : Oui?
Garret : Tu as dit que tu avais donné ton bracelet à cet aveugle, pas vrai? Que ferais-tu si tu le rencontrais de nouveau?
Lilina : Et bien…
Garret : Je pense que je n’ai pas besoin de demander. Tu te ferais sûrement avoir de nouveau et faire tout pour lui, j’imagine.
Lilina : ……
Garret : Pourquoi est-ce que tu t’en fais pour des parfaits inconnus? Qu’est-ce que tu vas tirer de les aider? Tu devrais seulement les ignorer.
Lilina : … Si quelqu’un est dans le besoin, je sens que je devrais faire quelque chose pour l’aider. Si je rencontrais ce vieil homme une autre fois, je lui donnerais probablement quelque chose… encore une fois.
Garret : …… … Oh et bien, j’imagine que certaines personnes sont justes nées stupides. Oh ouais… je dois te donner ceci.
Lilina : ? Qu’est-ce que c’est? C’est vraiment beau…
Garret : Je ne sais pas. Un vieil homme qui a dit qu’il t’avait rencontré est venu me voir l’autre jour. Il m’a demandé de te donner ceci. Il a aussi dit qu’il était vraiment reconnaissant envers toi.
Lilina : Mais… j’ai rencontré ce vieil homme il y a de cela…
Garret : J-Je ne sais pas! De toute façon, il voulait que je te donne ceci. Fais juste le prendre.
*Garret s’en va*
Lilina : Garret…

Klein-Percival

RANG C

Klein : Général Percival! Il est bon de vous voir de nouveau.
Percival : Klein. Il est bon de voir que vous alliez bien. Il semble que vous êtes devenu un très utile à votre position.
Klein : Oui. Bien que, je sois encore un des généraux les moins expérimentés et des plus faibles...
Percival : Bien, ceux qui travaillent comme vous sont les plus chanceux et méritants.
Klein : J'espère, aussi, Général Percival.
Percival :... Comment avez-vous fait ?
Klein : Pardon?
Percival : Que pensez-vous à cette armée ?
Klein : Bien... Franchement, je me sens plus à la maison ici que dans l'armée Etrurianne. Peut-être est-ce à cause de la personnalité de général Roy...
Percival :... Je vois.
Klein : Comment vous sentez-vous, Général Percival ?
Percival : Je ne peux pas dire que je me sens parfaitement ici.
Klein : Comment?
Percival : C'est probablement parce que ce que je cherche une armée n'existant pas ici.
Klein : Alors... vous ne pouvez pas vous habituer à cette armée ?
Percival :... Non, c'est différent de ça. C'est juste que je suis et serai toujours un chevalier Etrurian. Je suis incapable de changer si facilement.

RANG B

Percival :... Comment vous sentez-vous après le coup d'Etat Etrurian ?
Klein :... Je pense que Biran ne faisait des choses en coulisses, mais encore... Je n'aurais jamais imaginé que la Cour Etrurianne se diviserait en deux côtés si facilement. Pour dire la vérité, je ne suis toujours pas sûr de cela. Je... Je n'ai jamais cru qu'il y aurait tant de personnes qui céderaient à l'avarice si vite…
Percival : Etruria n’était pas en guerre depuis une longue période. Ainsi, aveuglé par la paix, nous n'avons pas remarqué les hommes complotant de perfides actes.
Klein : Oui... Un conflit aurait même éclaté sans l'aide de Biran.
Percival : Dès que cette guerre sera finie, je rendrai et consacrerai ma vie pour reconstruire Etruria.
Klein : Évidemment, Général Percival. Je suis disposé à donner ma vie à cette juste cause.
Percival : Klein, je veux que vous cherchiez un autre chemin.
Klein : Que voulez-vous dire! ?
Percival : Dès que je reviendrais à Etruria, je projette d'écarter ceux à qui je peux faire confiance d’être fidèle au roi et au pays. Je ferai n'importe quoi pour maintenir la confiance parmi les domestiques du roi.
Klein : Général Percival... Ne soyez pas ridicules!
Percival :! Klein...
Klein :... S'il vous plaît, détenez-vous un peu. Avec votre capacité, vous ne devriez pas faire de telles mesures extrêmes. Je ne racontai rien parce que nous sommes en guerre, mais... Je vais le dire maintenant. Je marque les jours où je peux vous regarder comme un frère... les jours où nous avons été plus détendus et avons ri quelquefois, même si cela fait très longtemps...
Percival :......
Klein : Une fois la guerre finie, permettez-nous de rendre et célébrer la prospérité du nouveau Royaume d'Etruria ensemble... dans le bonheur.

RANG A

Klein : Général Percival ?
Percival : Klein. Quelque chose ne va pas ?
Klein : Non, je vous ai juste vu, alors...
Percival : Je vois.
Klein : Vous savez, je pensais... Avant le coup d'Etat, nous ne collaborions jamais sous la même mission. Mais maintenant, ici, nous luttons à côté de l'un l'autre, alors que nous avosn quitté l’armée Eturianne, nous sommes sous l'ordre de général Roy.
Percival : Hum, oui... Le destin peut être étrange parfois.
Klein : Oui. Oh, sur un différent sujet... Vos aliments préférés ont-ils changé au cours des dernières années ?
Percival : ?... Non. Pourquoi ?
Klein : C'est juste que le cuisinier a été un peu dérangé. Il a dit que comme vous êtes inexpressifs, peu importe ce que vous mangez, il ne sait jamais quoi vous donner.
Percival : Inexpressif ?... Vous pensez ainsi ?
Klein : Oui, beaucoup, Général Percival. Même quand vous avez du vin, vos habitudes ne changent pas, même quand vous en buvez énormément. Si vous arrêtez de faire des expressions, vous oublierez comment en faire.
Percival : Les expressions ne sont pas des choses qui peuvent être oubliées.
Klein : Je n'en serais pas si sûr avec vous, Général Percival.
Percival :... Bien, bien. Le fait de devenir vieux, n'est-ce pas ?
Klein : Haha... Je suppose qu'il semble que je n'aie pas besoin de m'inquiéter.

Tate – Thany

RANG C

Thany : Hé! Grande soeur!
Tate :... Thany, c'est un champ de bataille. Et si un archer t’a entendu criait comme ça ?
Thany : Ne t'inquiète pas. Aucun archer ne pourrait me frapper.
Thito :... Soupir... Thany, où sont tes rênes ? Tu ne pourras baisser ton pégase sans eux.
Thany : Je les ai enlevés.
Tate : Tu les as enlevé? Thany, tu ne sais jamais ce qui peut arriver. Aucune considération de toutes les possibilités...
Thany : Tate, tu une telle guerrière! Le vol est plus agréable sans tout équipement. Regarde ça!
Tate : Thany, attends! Ca ne finira donc jamais... Soupir.

RANG B

Thany : Tate... Tu commences à devenir ennuyeuse...
Tate : Je dis ces choses pour ton bien. Si tu ne peux pas écouter ta grande soeur, je ne peux te laisser sur ton pégase une seconde de plus.
Thany : Pardon! ? Mais...
Tate : Thany, c'est de ta faute.
Thany : Tu es toujours comme ça! Toujours à me blâmer... Tu pourrez dire un peu de choses…utiliser un ton plus gentil... Tate : Mais! C'est que tu...!
Thany : Non! Je te déteste!
Tate :......
Thany :......
Tate : Thany... Hum...
Thany : Quoi! ? Qu’est-ce qu’il y a! ?
Thito : Yuno, elle... Elle nous a éduqué comme ça, n'est ce pas ? Je suis ta grande soeur aussi, ainsi... J'ai cru que je devais te faire sentir mieux...
Thany :......
Tate : Thany, je suis désolé... Je ne peux pas être gentil comme Yuno, le ne peux...
Thany : Thito... As-tu frappé votre tête sur quelque chose ?
Tate :...... Cet enfant... D'accord, je ne m’en soucie plus. Tu peux voguer à tes occupatiosn dorénavant !
Thany : Hé, attends! Désolé! Je devrais juste dire...

RANG A

Thany : Hé! Tate!
Tate :... Comment?
Thany : Je suis désolée pour l'autre jour. Mais j'étais vraiment heureuse que tu te sois soucié de moi autant. Je t’aime vraiment beaucoup, grande soeur Tate!
Tate :......... Comment peux-tu dire de telles choses sans être embarrassée... Je t’envie vraiment quelquefois...
Thany : Et toi ? M'aimes-tu, aussi ?
Tate :... Il n'y a aucun besoin de le dire à haute voix...
Thany : Tu ne m’aimes pas...... ?
Tate : Mais si... Tu ne dois pas le dire ici, dans le milieu de...
Thany : Oh... Je ne le savais pas.... Tate... tu me détestes toujours...
Tate : D'accord, d'accord! Je t’aime! Évidemment que je t’aime. Tu es ma petite soeur. Je vais... Je t’aimerai toujours.
Thany : Teehee... Merci. Salut!
Tate :... Cet enfant...


Lugh X Hugh

Rang C :

Hugh : Oh…H-Hé! Tu es Lugh, non ? Je, euh, je suis désolé de t’avoir pris pour ton frère l’autre jour…
Lugh : Non, Hugh, ça va. Nous sommes jumeaux, alors personne ne peut nous différencier de toute façon.
Hugh : Oh, merci de me pardonner. Je ne peux pas croire que je me suis frustré et que j’ai prit un enfant par le collet comme ça. Je suis un homme terrible.
Lugh : … Mais originalement c’est la faute à Ray d’être parti avec ton livre. Alors je dois m’excuser, moi aussi.
Hugh : Non, ne t’en fait pas. C’était principalement ma faute d’être ainsi sans défense.
Lugh : Mais… … Ouais, tu as raison, laissons faire. Nous avons pu nous rencontrer grâce à cela.
Hugh : Ouais ! Nous sommes tous deux des mages, alors aidons nous l’un et l’autre !
Lugh : Oui, j’espérais que tu pourras m’apprendre quelques trucs.

Rang B :

Lugh : Hugh ! Ça va ?
Hugh : Hein ? Que veux-tu dire par là?
Lugh : Ton coude saigne ! Nous devrions arrêter…
Hugh : Oh, je l’ai eu durant mon dernier combat. Ne t’en fais pas, ce n’est rien de très sérieux.
Lugh : Si ce l’est! Tu ne vas pas délaisser une si grave blessure… Si tu meurs, c’est fini, tu sais.
Hugh : Lugh ? Tu as l’air un peu pâle, toi aussi…
Lugh : … J’ai souffert assez souvent déjà de perdre des gens proches de moi. … Je vais traiter cette blessure.
Hugh : …… C’est bon, merci.

Rang A :

Hugh : Lugh, à propos de l’autre jour…
Lugh : Je suis désolé ! Tu as dis que tu allais bien, mais je t’ai juste ignoré et… Je suis sûr que tu n’as pas aimé qu’un enfant soit aussi arrogant…
Hugh : Idiot, pourquoi est-ce que tu t’excuses alors que tu m‘as aidé ?
Lugh : Mais tu semblais m’éviter depuis, alors je pensais que tu étais fâché…
Hugh : … J’étais embarrassé, qu’est-ce que tu penses !
Lugh : Quoi ? Pourquoi ?
Hugh : Parce que… Personne ne s’est occupé de moi autant de toute ma vie… Ma grand-mère a été celle qui m’a élevé, mais c’était une garce. J’ai déjà eu des blessures pires que celle-là, mais elle n’utilisait jamais ses bâtons pour me guérir ! J’étais tellement heureux que tu semblais si préoccupé… Lugh, merci. Tu es maintenant mon ami pour toujours.
Lugh : Évidemment, Hugh ! Soyons ami pour toujours !

Elphin – Klein

RANG C

Elphin : C'était une bataille rugueuse, maître. Aimeriez-vous une chanson pour calmer votre coeur fatigué ?
Klein : Oh, vous êtes... Vous êtes le barde qui est toujours avec Sire Roy.
Elphin : Oui. Mon nom est Elphin.
Klein :... Elphin, vous pourriez être... Non... c'est impossible. Pardonnez-moi, oubliez-le s'il vous plaît.
Elphin :... Je ressemble beaucoup à quelqu'un que vous connaissez... Ai-je raison?
Klein :! Cela ne peut pas être....
Elphin : Ici je suis le conseiller de Sire Roy, même si je vous le dis, vous ne me croiriez pas. Mes domestiques ont-ils seulement tant de confiance envers moi, Klein ?
Klein : Prince Mildain! C’est vous! Oh...! Je suis heureux que vous soyez en un seul morceau, Votre Majesté!
Elphin : Vous semblez avoir grandi pendant que je suis parti.
Klein : Etruria a changé beaucoup pendant l'année de votre disparition, Votre Majesté.
Elphin : Oui, je sais. Je suis désolé de vous avoir mis dans cette situation.
Klein : Bien, j’étais en poste dans les Îles de L'Ouest, donc ça ne m’a pas affecté énormément... Mais... vous êtes vraiment vivant... Je suis sûr que notre peuple accueillera votre retour!
Elphin :......

RANG B

Klein : Pr-... Je veux dire, le Maître Elphin ! Vous êtes là.
Elphin :... Général Klein, pourriez-vous me laisser seul un moment ?
Klein : Oui ? Qu'est-ce qu’il y a Maître Elphin?
Elphin :... Maître.
Klein : Maître ? Que voulez-vous dire ?
Elphin :... Vous ne comprenez pas ?
Klein :...... Aie-je fait... quelque chose qui ne va pas ?
Elphin :... Quelqu'un vient. Nous parlerons autre jour.
Klein :... ?

RANG A

Elphin :... Nous pouvons avoir un peu d'intimité ici.
Klein : Pr-... Maître Elphin, vous avez voulu parler avec moi ? Au sujet d’Etruria ?
Elphin : Non. L’autre jour.
Klein : Oh... Parlez-vous du 'Maître' ?
Elphin : Vous ne pensez pas cela étrange qu’un noble Etrurian a appelé un simple barde « Maître » ?
Klein : Oh...! Oui, vous avez raison! Pardonnez-moi. Je vous appellerai monsieur Elphin plutôt...
Elphin : Non. Juste « Elphin » suffira.
Klein : Je ne pourrai pas! Même si vous êtes déguisé, je ne peux pas m’adresser à mon prince simplement par son nom.
Elphin : Hum... Vous n'avez pas changé du tout..
Klein : Hein ?
Elphin : Vous souvenez-vous votre habitude de venir au palais avec votre père?
Klein : Oui... Je suis allé au palais aussi longtemps que je peux me souvenir.
Elphin : Je ne pouvais vous imaginer que comme un bambin mignon. Et j'étais jeune et fou, donc j'ai dit à votre père, 'Votre fils doit être maintenant mon frère cadet. Il doit vivre dans le palais dorénavant.'
Klein : Vous l'avez dit ?
Elphin : Oui, j'étais un imbécile. Évidemment, votre père ne savait pas que dire. Et ensuite, vous avez parlé à voix haute.
Klein : Pardon?
Elphin : Oui. Et vous avez dit les mêmes mots. 'Cela ne se fera pas’.
Klein :... Je ne me souviens pas.
Elphin : 'Je vais être votre chevalier, pour vus protéger.' C’était vos mots exacts. Vous m'avez dit aussi, 'Choisissez quelqu'un d'autre pour votre frère!’
Klein :... J’ai été si impoli... Je, uh... Pardonnez moi, Votre Majesté...
Elphin : Ne vous inquiétez pas. Je suis heureux que vous n'ayez pas changé.... Quand je suis revenu au monde vivant, il a semblé si différent. Je suis heureux de voir que quelque chose soit encore le même.
Klein : Prince Mildain...

Lalum – Garreth

RANG C

Lalum : Eeeeeeeek! Un bandit!
Garreth : Ouais, je suis un bandit. T’a un problème ?... Hé, je me demandais... Les artistes de cabaret se font-ils beaucoup d'argent ?
Lalum : Hein ?
Garreth : Je ne peux pas faire du banditisme pour toujours. J'ai cherché un travail qui me donnerait un revenu décent.
Lalum : Hmm... Je ne sais pas si nous nous faisons beaucoup d'argent, mais...
Garreth : Hé, croyez-vous qu'il y a quelque divertissement que je pourrais faire ?
Lalum : Bien... Ce que je sais faire le mieux, c’est danser, ainsi... Peut-être que vous pourriez faire cela...
Garreth: Comment? Enseignez-moi, s'il te plait!
Lalum : Bien... D'accord. Je vous enseignerai ça la fois suivante. Vous allez voir!
*Lalum s’en va*
Garreth : Je compte sur toi...

RANG B

Lalum : non, non! Vous faites tout de mal!
Garreth : Qu-Quoi ? Ca y ressemblait, n'est ce pas ? Tu marches comme ça et ensuite tu tournoies... Que fais-je de mal?
Lalum : Juste l'action des mouvements n'est pas assez rapide. Vous devez avoir du charme. Avec une expression comme ça, criez et dirigez-vous.
Garreth : Tais-toi! C'est le visage j'ai a supporté!
Lalum : Oh... ? C’est votre réponse, n'est-ce pas ? Parfait, alors. Je ne vous enseignerai plus rien.
Garreth : Erg... O-Okay... Du charme, n'est ce pas ?
Lalum : Vous devez toujours sourire. Allez, un essai. Voyons ce charme...
Garreth : S-sourire... D'accord.........
Lalum : Hahahahaha!
Garreth : Pourquoi ris-tu! ?
Lalum : Bien, ce que vous avez le plus besoin... Oh, je sais. Vous n'avez pas assez de sex-appeal.
Garreth : S-sex-appeal! ? Regarde, je suis un gars. Ne peux-tu pas t’imaginer comment je s’rai affreux en étant sexy! ?
Lalum : Oh... ? Encore mécontent?
Garreth : D'accord, d'accord! Je le ferai! Je ferai n'importe quoi de ce que tu dis! Ici... Comme ça? Je semble sexy maintenant! ?
Lalum : Bon! Il faut continuer. Hahahaha!
Garreth :... Je sens qu’elle jour de moi...

RANG A

Garreth : Hé! Lalum !
Lalum : Ouais ?
Garreth: Tu te moquais juste de moi, n’est-ce pas ?! Tu m’enseignes comment danser, hein ? Bien, c'était rien qu'une charge de connerie! Quand j'ai dansé devant les autres comme tu m'as montré, ils ont tous dédramatisé leurs ânes par la plaisanterie!
Lalum : Vraiment ? Bien!
Garreth : Quoi! ? Mais tu...!
Lalam : Regarde. Le travail d'un artiste de cabaret est de permettre aux gens de s'amuser. Peu importe comment on danse, il n'y a rien si votre audience ne s'amuse pas.
Garreth : Hum...
Lalum : Si tu veux te faire de l’argent, tu devras vraiment travailler. Si tu veux rendre le sourire, TU pourras ressembler à un idiot. Je sais que mes spectateurs s'amusent, c’est le principal même si je suis ridicule.
Garreth :...... Fichtre...Tu as maqué un point.... Mais il semble encore que la danse ne soit pas pour moi. Le divertissement est plus dur que je ne le pensais...
Lalum : Hahaha... Hé, j'ai cru que tu étais pas mal.

Miledy – Yodel

RANG C :

Yodel : Hum... Donc c'est un wyvern.
Miledy : Vous êtes... Père Yodel de l'Église Elimine.
Yodel : Oui, content de vous rencontrer, Mlle Miledy. Elle est si passive... J'aurais imaginé que les wyverns seraient des créatures plus féroces.
Miledy : Trifinne étendra ses ailes et exposera ses crocs à mon ordre. Cependant, c'est une des raisons de l'entraînement de l'Armée de Biran.... Peut-être veut-elle ne pas lutter du tout.
Yodel : Je vois…
Miledy : Trifinne et moi sommes entraînés ensemble depuis que nous sommes petits. Nous nous sommes entraînés dur pour devenir Chevalier de Dragon, fiers de servir notre pays.
Yodel: ..........
Miledy : Je... Je ne regrette pas d’avoir quitter Biran avec Princesse Guinevere. Cependant, je suis encore un indigène de Biran... Il est pénible pour moi de lutter contre mes anciens alliés.
Yodel :... Effectivement.
Miledy : Mais j'essaie de m’y habituer. Pour Princesse Guinevere... et pour mon pays.

RANG B

Miledy :......
Yodel : Quelques chose ne va pas, Mlle Miledy ?
Miledy : Non.... C'est juste que ma maison est dans cette région.
Yodel : Ah... Donc vous avez de la famille là ?
Miledy : Oui, mon grand-père et mes parents. Tant mon père que son père étaient des Chevaliers de Dragon célèbres. Ils nous raconteraient des histoires de comment ils ont vaincu des légions d'ennemis dans leur temps. Ils étaient si transportés de joie quand mon frère et moi avons été anoblis comme les Chevaliers de Dragon aussi... Je me demande ce qu'ils font maintenant... ?
Yodel :... Mlle Miledy... Votre passé a été difficile, effectivement. Pardonnez-moi, je ne peux rien faire pour vous...
Miledy : Non.... Je vous apprécie quand vous m’écoutez comme ça. Peut-être... Je cherchais quelqu'un pour parler.
Yodel : Si cela ne vous dérange pas, je serai plus qu'heureux d'entendre vos inquiétudes. N'oubliez pas, Mlle Miledy... Vous n'êtes pas seule.
Miledy : Merci, Père Yodel...

RANG A

Miledy : Père Yodel, je dois vous dire merci pour m'avoir aider ainsi...
Yodel : Non.... c'était un plaisir. Trifinne... ton maître est une dame de cœur.
Miledy : Je lui ai mis beaucoup de tension, aussi. Je suis sûre qu'elle veut retourner en arrière, à Biran... Je l'ai traînée avec mes motifs égoïstes...
Yodel : Pensez-vous ainsi ?
Miledy :... ?
Yodel : Je pense que l'entraînement de Biran implante la loyauté absolue dans leurs troupes. Tant dans leurs chevaliers, que dans leurs montures.
Miledy : Oui.
Yodel : Si c'est le cas, pourquoi Trifinne ne suivrait pas vos ordres en luttant contre Biran ?
Miledy : Vous avez raison...
Yodel : Je suis sûr qu'il y a d'autres Chevaliers de Dragon et même des généraux de Biran dans les rangs ennemis. Si ce wyvern est simplement une créature qui suit les ordres de l'armée, elle ne serait pas ici avec vous maintenant.
Miledy : Oui...
Yodel : Comprenez-vous ? Ce wyvern a pensé toute seule et a pris une décision. Elle a voulu être avec vous.... Juste au moment où vous avez voulu être avec Princesse Guinevere.
Miledy :... Elle s'est décidée...
Yodel : Vous êtes une personne bénie, Mlle Miledy. Vous avez toujours des amis intimes à votre côté. Vous n'avez aucun besoin de faire avec moi quelque chose de spécial.
Miledy : Oui... Merci...
Bors – Barth

RANG C

Bors : Ah, Barth. Ca fait longtemps.
Barth : Oui, c’est vrai. Il semble que tu sois devenu plus fort depuis que tu sois parti.
Bors : Il y a eu des batailles dures, effectivement.
Barth : Bien, je ne me ménageais pas non plus à Ositia. Je m’entraînais à l’arène, en me préparant au jour où une guerre éclaterait.
Bors :... Cette arène. Désolé de le dire, mais... Je ne l’apprécie pas vraiment. Un chevalier, luttant pour l’argent? C'est...
Barth : Personne n'a besoin d’un faible Chevalier d'Armure. Je m’entraîne comme je veux pour dominer la bataille.
Bors : Bien... Tu n’as pas changé du tout, je vois.
Barth : Toi non plus.

RANG B

Bors : Barth...Vas-tu bien?
Barth : Quoi?
Bors : Tu n’as pas voulu combattre avec Lord Hector? Enfin, tu dis toujours que le vrai but d'un chevalier est de sortir et lutter.
Barth :... Ce serait un mensonge de dire que je n'ai pas réfléchi à cette route. Mais j'ai pensé que de rester ici et protéger cette terre et Lady Lilina seraient aussi une forme de bataille.
Bors : Je vois...
Barth : Mais j'ai donné Lady Lilina aux mains de l'ennemi. J'étais naïf... Quelque part en bas de mon coeur, j'ai cru qu'Ositia était en paix.
Bors : Ne te blâme pas... Tu avais besoin d’être fixé.
Barth : Oui, je sais... Bien, chaque fois que je te parle, il semble que je te révèle mes sentiments intérieurs.
Bors : Nous sommes des amis depuis que nous avons été anoblis. Même si nous essayons de cacher quelque chose, nous pourrions facilement le voir.
Barth : Haha... Exactement.

RANG A

Barth : Bors, j’ai toujours voulu te demander...
Bors : Demander à moi?
Barth : Pourquoi es-tu devenu un Chevalier d'Armure ?
Bors : Puisque j'ai voulu protéger ceux que j'aime avec cette armure.
Barth : Je vois.
Bors : Et toi ?
Barth : Je suis devenu un Chevalier d'Armure parce qu'ils sont les plus forts combattants. Je crois que dans un 1 à 1 bataille, nulle autre unité ne peut correspondre au Chevalier d'Armure.... C’est la cause, probablement, de pourquoi je ne pouvais pas protéger Lady Lilina contre une grande horde...
Bors : Et c’est arrivé de nouveau?
Barth : C'est arrivé parce que je n'étais pas assez fort. Si j'avais assez de pouvoir pour arrêter la rébellion moi-même, je n'aurais pas permis à la situation de déraper. Je dois devenir plus fort encore.
Bors :... Je vois.... Alors tu dois devenir une lance plus forte qu'une autre. Et je deviendrai un bouclier plus dur qu'un autre.
Barth : Une lance et un bouclier...
Bors : Permets-nous qu’ensemble, nous avancons pour les vies que nous mènerons dans l'avenir.
Barth : Cela me parait bon, l'ami!

Chad – Ellen

Chad: Ma soeur! Attendez! Attendez hé, s'il vous plaît!
Ellen : …Moi… ?
Chad: Ouais. Désolé si j'ai crié... Mais j'avais besoin de vous demander quelque chose.
Ellen : Oh. Je vous aiderai si je peux.
Chad: Bien, si je ne me trompe pas, une de ces herbes est médicinale, juste ? Vous pouvez faire une potion avec l’une d’entre une.
Ellen : Oui, c'est vrai. Je suis surprise que vous saviez qu'une d'entre elles étaient médicinales.
Chad: Ouais, le Père nous a enseigné à l'orphelinat dans lequel j'avais l'habitude de vivre.
Ellen : Il est un bon homme.
Chad: Ouais, il l’est! Bien je vais mieux. Je dois lui apporter cette herbe vite.
Ellen : Lui ? Quelqu'un lui a-t-il fait mal?
Chad: Eh ? Ouais, il est un voyageur et il a été frappé par une flèche. Ce n'est pas une grande blessure, mais le saignement ne s'arrêtera pas.
Ellen : Attendez, alors mon matériel de soin serait plus utile que l'herbe. Pouvez-vous me montrer à ce voyageur ?
Chad: Vraiment! ? Vous le tireriez vraiment d'embarras!?
Ellen : Oui.
Chad: Gee, merci! Alors dépêchons-nous!

RANG B

Chad : Mlle Ellen!
Ellen : Bonjour, Chad.
Chad: Merci pour votre aide, l'autre jour. Ce voyageur a maintenant complètement récupéré et il a dit qu'il était vraiment reconnaissant envers vous.
Ellen : J'a juste fait mon devoirs.
Chad: Pardon? Pas possible! Je n'aurais jamais rêvé qu'il y aurait quelqu'un qui utiliserait un personnel curatif si cher sur un roturier.
Ellen : Comment?
Chad: Seulement ceux de l'Église Elimine traiterait des roturiers avec les portées guérissant. Et même alors, ce serait seulement si la blessure était assez sévère pour tuer la victime ou quelque chose.
Ellen :... Vraiment ?
Chad: Ouais. Au moins il y a ressemblé dans la campagne de Lycia, où j'avais l'habitude de vivre. Mais nous avons nos propres façons de traiter des blessures aussi, donc la plupart des personnes sont au courant des herbes médicinales et des recettes.... Nous tous faisions tout notre possible pour survivre jusqu'à ce que Biran nous ai envahi.
Ellen :... Je vois....
Chad: Quoi? P-Pardon! Je n'avais pas l'intention de vous rendre triste...
Ellen: Non.... Ce n'est pas votre faute. C'est juste que... mon... Mon pays a commencé... la guerre...
Chad :! ?... Mlle Ellen, êtes-vous... ?
Ellen : Je viens... de Biran.
Chad: !! ......
*Chad s’en va*
Ellen : Chad! Attendez!...

RANG A

Ellen: ...Chad.
Chad: !
Ellen : Attendez! Ne partez pas! Écoutez-moi s'il vous plaît....
Chad: ......
Ellen : C'est mon pays qui a commencé la guerre. Donc je comprends... si vous avez de l'hostilité envers moi, un indigène de Biran...
Chad: ......
Ellen : Mais pourquoi ? Pourquoi je ne vois pas de haine dans vos yeux, mais de la tristesse ?
Chad: !
Ellen : Pouvez-vous me parler... de cela ? Je veux prendre au moins un peu du fardeau de votre coeur...
Chad:......... Le père... le Père de notre orphelinat... il est mort. Les soldats de Biran... ils sont venus un jour. Nous avions un petit jardin où nous avions cultivé de la nourriture. Les soldats... ils l'ont piétiné avec leurs chevaux parce que... Ils ont dit que c'était sur leur route. C'était un très petit jardin avec vraiment rien d'autre que des racines, mais...
Ellen : Ainsi... Le père a essayé de protéger le jardin ?
Chad: Ouais... Même si tout ce que nous avions était des racines... c’était de la nourriture pour nous.
Ellen : Chad, vous pouvez pleurez... Si vous êtes tristes, vous devez le faire sortir.
Chad:... J'étais le plus vieux des orphelins, donc je ne pouvais pas pleurer. Les petits gosses et mon meilleur ami Lugh... Ils étaient sous le choc après que le Père fut tué devant leurs yeux. C'était mon travail de m'occuper d'eux. Je ne veux pas perdre la famille plus... C'est pour cela que j'ai voulu lutter.
Ellen : Vous êtes fort.
Chad: Ma haine vers Biran est ma force... C’est à mon tour de venger le Père et protéger les autres orphelins... C’est mon but dans la vie. Je n’ai jamais eu aucune hésitation!
Ellen : Hésitez-vous maintenant ?
Chad:... Pour moi, les gens de Biran sont tous des bâtards. Ils ne pensent seulement qu’à eux et ils ne pensent pas au sort des innocents aussi longtemps qu'ils reçoivent leur profit!... C’est ce que je pensais, jusqu’à ce que je vous rencontre.
Ellen : Chad... Je suis de votre côté. Je, comme un individu et pas comme une personne de Biran... Je veux vous aider. Me détestez-vous encore... ?
Chad:... Je ne sais pas.
Ellen : Alors je resterai à vos côtés, Chad. Je ne peux pas remplacer le Père... Mais je peux être au moins quelqu'un qui est là pour vous quand vous avez besoin de parler.
Chad:... Je suis d’accord!
Ellen : Merci, Chad.

Wendy – Astol

RANG C

Wendy : Sire Asthor.
Asthor : Hum ? Oh... Tu es la soeur cadette de Bors.
Wendy : Que faites-vous en arrière ici ? Avec votre équipement léger, vous devriez être loin devant nous.
Asthor : Uh... Désolé. Vos jambes ne travaillent pas vraiment de la façon que vous le voulez à mon âge...
Wendy :... SireAsthor, quel âge avez-vous?
Asthor : Whoo, angoissant... Tu es encore plus sérieuse que ton frère. Et tu as la même corpulence que lui. Quel dommage pour une fille de ton âge d’être ainsi
Wendy : Je ne suis pas grosse! C'est mon armure!
Asthor : O-Okay, bien. Calme-toi…
Wendy : De toute façon... Essayez d'apprendre de mon frère un peu plus!

RANG B

Wendy: Sire Asthor!
Asthor : Hé, Wendy. Comment vas-tu?
Wendy :... Sire Asthor...Que faites-vous toujours en arrière... C'est un champ de bataille! Soyez plus sérieux s'il vous plaît!
Asthor : Bien, il n'y a aucun sujet à se mettre en colère. Allez, ne nous fatiguons pas.
Wendy :...... Vous ne m'échapperez pas aujourd'hui. Je vous traînerai jusqu’à la bataille!
Asthor : Ho... Hé, attends une minute...
*Asthor tombe*
Wendy : S-sire Asthor... Cette blessure...
Asthor : Oh... Ne vous en inquiétez pas. C'est juste une vieille cicatrice. Je ne peux pas faire beaucoup avec cette jambe à cause de cela.
Wendy :...... Quand... avez-vous reçu cette blessure ?
Asthor : Uh... Il y a bien longtemps. Je me fis prendre quand je me suis faufilé dans le château de Biran en mission. J'ai réussi à m'échapper, donc je suppose que c'est une cicatrice d'honneur, pour ainsi dire.
Wendy : Je... Je suis désolé! Je ne savais pas...
Asthor : Ouais, donc je vous ai dit de ne pas vous en inquiéter...

RANG A

Wendy : Monsieur Asthor!
Asthor : Ah, Wendy. Belle comme toujours.
Wendy : Vous ne pouvez pas me flatter comme ça. Je comprends pour votre jambe. Mais, j'ai encore beaucoup à vous dire! Premièrement, vos habitudes de boire...
Asthor :... Oh, fichu...
Wendy : Non, vous ne vous échappez pas. Vous devez vous comporter comme un chevalier Ostian dorénavant!
Asthor : Uh-huh...

Wendy – Bors

RANG C

Wendy : Bors ?
Bors : O-Oh! Bonjour, Wendy. Quel coïncidence!
Wendy : Il est bon de voir que tu vas bien. As-tu besoin de quelque chose, mon frère?
Bors : Non.... Ca va. Je marchais juste autour et je t’ai heurté, oui.
Wendy : Je vois...
Bors : Tu t’es fait mal? Est-ce que ton armure est trop lourde ?
Wendy : Non, je vais bien, mon frère. Bien, je dois y aller...
Bors : Déjà? Tu pourrais me parler si tu as besoin de quoi que ce soit...
Wendy : Merci, mais je dois vraiment partir. La bataille commence.
Bors : O-Oui, évidemment... Évidemment tu dois y aller.

RANG B

Wendy :... Bors ?
Bors : Oh, Wendy...Tu es là... Coïncidence pure, oui...
Wendy : Quel chose ne va pas... ?
Bors : Ah, non, rien. Bien, comme nous nous sommes rencontrés de nouveau comme cela, pourquoi nous ne nous arrêterions pas et parlions un peu ? Bien, es-tu fatiguée? Est-ce que ton armure n'est pas trop lourde ?
Wendy : Non, je vais bien. Merci pour ton inquiétude.
Bors : T’occupes-tu de ta lance et de ton casque parfaitement?
Wendy : Oui.
Bors : Manges-tu correctement ? As-tu des soucis dont tu veux parler ?
Wendy : Je vais bien.
Bors : As-tu beaucoup d’amis? N'importe quels amis...

RANG A

Wendy : Bors...
Bors : Ho, W-Wendy! Nous nous rencontrons beaucoup...
Wendy : Oui. As-tu besoin de quelque chose ?
Bors : Non, rien. Juste...
Wendy : Bors...
Bors: Hum?
Wendy : Je te suis vraiment reconnaissante de ta bienveillance tout le temps. Mais je suis un chevalier d'Ostia. Je suis à l'entraînement donc je peux et veux devenir comme toi.
Bors :......
Wendy : Si je veux devenir forte, je ne peux pas être avec toi tout le temps. Je vais bien, vraiment, ainsi ne t’inquiètes pas s'il te plaît... Je dois combattre.... Je te suis vraiment reconnaissante, mon frère.
*Wendy s’en va*
Bors :......... Je vois... Elle a tellement grandi. Je suppose que j’ai été un enfant avec elle... Wendy, je te souhaite bonne chance.


Allan – Lance

RANG C

Alan: Lance! Comment te débrouilles-tu à l'épée aujourd'hui?
Lance: Ce n'est ni bon, ni mauvais, Alan.
Alan: ...Toujours aussi calme, je vois. L'autre jour, j'avais du retard sur toi, mais pas lors de cette bataille! Regarde et apprends de moi, Lance!
Lance: Bien sûr que je vais te regarder battre. Mais je n'ai pas l'intention de perdre contre toi à partir de maintenant, moi non plus.
Alan: Eh bien, eh bien, je dois y aller. Tu ferais mieux de venir maintenant toi aussi.

RANG B

Lance: Alan, les batailles vont être de plus en plus difficiles à partir d’ici.
Alan: Oui. Mais c'est justement ce que je veux.
Lance: Alan, je dois te dire quelque chose. C'est au cas où nous perdrions.
Alan: Au cas où nous perdrions?
Lance: Exact. ...Si la défaite a l'air d'être certaine, alors je voudrais que tu accompagnes Sire Roy et que tu t‘éloignes du champ de bataille. Je jouerais l'appât pour l'ennemi et vous gagnerez du temps.
Alan: Quoi? Mais tu serais alors en danger.
Lance: Quelqu'un devra le faire. Ce sera alors peut-être moi, qui suis resté à Pherae le moins longtemps...
Alan: Ne sois pas stupide!
Lance: ...Alan?
Alan: Si tu restes, alors ce sera aussi mon cas. Je ne te laisserai pas partir seul et commettre un suicide.
Lance: Mais tu es de la famille de chevaliers qui a servi la famille de Pherae. Tu devrais donc rester avec Sire Roy et t'enfuir...
Alan: Le temps pendant lequel tu as servi ne signifie rien! Alors laisse-moi te demander ceci. Est-ce que ta loyauté est moins grande que celle des autres chevaliers?
Lance: ......
Alan: Tu ne peux pas le dire toi-même? Alors je vais répondre pour toi. Tu travailles aussi dur que n'importe qui! Tu as été aussi loyal que tout autre chevalier! Je sais ça mieux que quiconque, j'ai été ton partenaire depuis que tu es arrivé à Pherae!
Lance: Alan...
Alan: Ne fais rien de stupide, Lance.

RANG A

Lance: Alan, à propos de l'autre jour...
Alan: Tu veux dire dans le cas où nous perdrions? Es-tu encore en train de dire que tu vas te sacrifier, où quelque chose d'aussi absurde que ça?
Lance: Non, j'ai abandonné cette idée. ...Tes paroles ont été une grande giffle, pour ainsi dire. Peut-être que je vais me rabaisser parce que je suis resté à Pherae le moins longtemps.
Alan: Ton travail surpasse celui de tous les autres. Sauf le mien, bien sûr.
Lance: D'où te vient toute cette confiance? Je t'envie vraiment parfois.
Alan: Bien sûr que je suis confiant. Comment pourrais-je bien perdre contre toi?
Lance: ...Tu ferais bien de te rappeler de ces paroles, parce que tu les entendras à nouveau mais de ma bouche.
Alan: Ah, jamais! On se reverra après la bataille!
Lance: Bien.
Alan: Lance!
Lance: Quoi?
Alan: Même si nous venions à perdre, tu ne seras pas le seul à rester derrière pour te battre et gagner du temps! Tu ferais mieux de t'en rappeler!
Lance: Bien sûr!


Cecilia – Roy

RANG C

Cecilia: Roy, où dois-je aller ensuite?
Roy: Oh, oui. Vous devriez...hum...
Cecilia: Qu’est-ce qu’il y a?
Roy: Non, c'est juste que... Cela m'a l'air étrange de vous donner des ordres...
Cecilia: Pourquoi? Vous êtes le chef de cette armée. Vous devez donner des ordres.
Roy: C'est vrai, mais...
Cecilia: Roy, Vous ne devez pas être inquiet. Si le chef s'attendrit, il en sera aussi pour les troupes. Vous êtes le général qui mène cette armée et je suis la chef d'une troupe de l’armée. Alors vous devez être strict, tout comme un général devrait l'être.
Roy: O-Oui!
Cecilia: Bien. Dans ce cas, Général Roy, quel est mon prochain déplacement?

RANG B

Roy: Phew...
Cecilia: Roy.
Roy: Oh, Général Cecilia.
Cecilia: Etes-vous fatigué? Peut-être devriez-vous vous reposer.
Roy: Non, je ne peux pas. Nous devons continuer à avancer.
Cecilia: Se précipiter n'apportera que la défaite.
Roy: Je ne me précipite pas. Je ne vais rien faire d'impossible. Mais nous devons juste avancer aussi vite que nous le pourrions.
Cecilia: Pourquoi?
Roy: Plus nous avancerons vite, et plus nous pourrons rencontrer des gens qui ont besoin de notre aide. Exact?
Cecilia: ...Oui, c'est vrai.
Roy: Nous nous battons pour gagner cette guerre. Cependant, si nous nous concentrons seulement à gagner en ignorant les personnes qui ont besoin d'aide, est-ce une victoire?
Cecilia: ......
Roy: Oh, je suis désolé... Je ne devrais pas être aussi directe. Vous ai-je mise en colère?
Cecilia: Non, je vais bien. Je ne pensais qu'à gagner la bataille. Vous commencez déjà à devenir un grand chef.
Roy: Je vous en prie... Mais...entendre cela de votre part est encouragent.
Cecilia: Vraiment? Ca fait plaisir de l'entendre.

RANG A

Roy: Qu'allez-vous faire quand cette guerre sera terminée?
Cecilia: Comment? Vous pensez déjà que nous avons gagné?
Roy: Non... Ce n'est pas le cas.
Cecilia: Eh bien... Nous devrons reconstruire Etruria, alors, je retournerai là-bas. Pourquoi le demandez-vous?
Roy: Je me demandais juste si vous pourriez m'enseigner à nouveau, une fois la guerre terminée.
Cecilia: Comme au temps où nous étions à Ostia?
Roy: Oui!
Cecilia: Eh bien... Cela n'est désormais plus nécessaire. Vous êtes devenu un grand chef. Il n'y a rien d'autre que je puisse t'apprendre.
Roy: Mais...
Cecilia: Roy, tu dois être confiant. Les troupes ne suivront pas un chef qui n'a même pas confiance en lui-même.
Roy: ...Oui.
Cecilia: C'est la dernière chose que je puisse t'apprendre. A partir de maintenant, tu n'es plus mon élève. Tu es mon compagnon et mon ami. Si je peux faire quoi que ce soit pour t'aider après la guerre, je serais heureuse de le faire.
Roy: Vraiment?
Cecilia: Bien sûr. Je resterai toujours à tes côtés. N'oublie jamais cela.

Lugh - Chad

Rang C :

Lugh: Chad! Te voilà.
Chad: ? Quelque chose sent bon…
Lugh : Et voilà. C’est ta partie.
Chad : Hé, des tartelettes cuites au four ! Où les as-tu eues ?
Lugh : Le cuisinier m’en a donné en plus.
Chad : …Qu’elles ont l’air bonnes… Je peux vraiment les avoir ?
Lugh : Évidemment.
Chad : Oui ! … Qu’elles sont bonnes !
Lugh : Haha !
Chad : Quoi ?
Lugh : Oh, désolé. C’est juste que tu as toujours l’air heureux quand tu manges.
Chad : Pour vrai ?
Lugh : Ouais. Je pense que c’est une des meilleures choses chez toi.
Chad : M-Mais qu’est-ce que… Je ne vais pas t’en donner même si tu me complimentes. J-Je vais y aller. Merci pour la nourriture !
Lugh : Haha, ce n’est pas une raison d’être embarrassé.

Rang B :

Chad : Lugh ! Ici.
Lugh : Quoi ? Oh, une nouvelle paire de chaussures ! Où les as-tu eues ?
Chad : Je ne les aie pas volé, d’accord ? L’autre jour j’ai rencontré une vieille madame qui avait perdue ses clés, alors je l’ai aidé. Elle m’a donnée les souliers.
Lugh : Alors pourquoi ne les portes-tu pas ? Elle te les a donné à toi, pas à moi.
Chad : Non, c’est bon. Mes souliers ne sont pas aussi amochés que les tiens, et en plus ils sont un peu trop petits pour moi.
Lugh : Mais nous avons à peu près la même taille. S’ils sont petits pour toi, ils le seront pour moi aussi.
Chad : Pr-Prends les juste! Je suis plus vieux, alors mes pieds sont plus grands que les tiens !
Lugh : Quoi ? Ce n’est pas vrai !
Chad : Évidemment que ce l’est ! Fin de l’histoire, d’accord ? Tu ferais mieux de les porter ces souliers, compris ? À plus tard.
Lugh : Chad ! … Merci.

Rang A :

Lugh : Chad ! Que se passe-t-il ? Y a-t-il quelque chose qui te tracasse ?
Chad : Lugh… Non, je pensais seulement que ça faisait un bout de temps que nous avons rejoint cette armée. Je me demande comment les petits s’en sortent…
Lugh : Ouais, je me demande. J’espère qu’ils écoutent bien les prêtres d’Élimine…
Chad : Je me demande s’ils attendent qu’on reviennent…
Lugh : … Pour sûr qu’ils attendent. Nous sommes tous une même famille, pas vrai ?
Chad : Tu sais… Je suis content que tu sois venu avec moi.
Lugh : Oh ? Alors cela veut-il dire que tu penses que je suis assez fort ?
Chad : Et bien… Je savais déjà que tu étais fort…
Lugh : Alors quoi ?
Chad : Comment est-ce que je peux dire ça… Tu as un frère jumeau, Ray, pas vrai ? Alors je sentais un peu que même si nous étions ensemble tous les trois, je serais un peu mit de côté.
Lugh : Qu’est-ce que ça veut dire ! Je t’ai toujours considéré comme dans la famille, autant que Ray !
Chad : Ouais, je sais ! Maintenant je le sais mieux. Je me créais seulement un mur autour de moi et j’étais prit à l’intérieur. Mais maintenant je vous considère les deux comme ma vraie famille.
Lugh : …D’accord, je vais te pardonner. Tu es mon frère aîné, même si tu es un peu… enfantin.
Chad : Quoi ?, Lugh, espèce de !
Lugh : Hahahaha…

Klein – Tate

RANG C

Klein : Tate.
Tate : Général Klein! Quelque chose qui ne va pas ?
Klein : Non, je vais bien. Je voulais juste te dire quelque chose.
Tate : Me dire quelque chose ?
Klein : Oui. Quand je t’ai engagé toi et ton escouade... Je vous engageais comme général d’Etruria.
Tate : ??? Oui, évidemment.
Klein : Ainsi, maintenant que je ne suis plus général Eturian, vous êtes libres de faire comme vous voulez.
Tate : Oui, je sais. C'est ce que j'ai dit à mon escouade quand nous avons rejoint cette armée.
Klein : Bien, vous ne semblez pas profiter de cette liberté.
Tate : ? Évidemment, je le sais.
Klein : Bien... Si vous le dites ainsi.
Tate :... Qu'essayez-vous de dire ?
Klein : Non, ce n'est rien. Ne t’en inquiète pas.
Tate :......

RANG B

Tate : Général Klein.
Klein : Tate ? Qu'est-ce qui ne va pas?
Tate : C'est au sujet de l’autre jour, ce que vous avez dit...
Klein : L'autre jour ?
Tate : Vous avez dit que je ne profitais pas de ma liberté...
Klein : Oh, cela.
Tate : Je ne suis pas sûre d’avoir tout compris, donc j'ai voulu vous demander de bien vouloir le redire.
Klein : Bien, comme vous êtes libres de faire ce que vous voulez, personne ne te force, toi et ton escuade, à rester ici. C'est tout.
Tate :!!... Cela signifie-t-il que vous n’avez plus besoin de mon aide?
Klein : Non, ce n'est pas ce que j'ai voulu dire. Tate, tu es un mercenaire. Le fait de rester dans cette armée ne vous donnera pas beaucoup d’écus. Ainsi si vous luttez longtemps avec nous, tu auras de la culpabilité ou un sentiment de responsabilité, je veux juste que tu saches que tu n’es pas obligé de rester.
Tate : Oui, vous avez raison. Peut-être est-il incommode de rester avec cette armée qui paie assez bas. Mais je reste avec vous de ma propre volonté. Ne vous en inquiétez pas s'il vous plaît.
Klein : Oh, d'accord, si s’en ai ainsi. Je suis désolé si je t’ai causé des ennuis.
Tate : Non, pas du tout.

RANG A

Klein : Tate, quand cette guerre sera finit, je pourrais vous aider à trouver une armée qui paie bien.
Tate :... Pourquoi ?
Klein : Bien, même si vous avez dit que vous luttez avec nous de votre propre volonté, il y a aussi la raison d’être avec moi. Je crois juste que je devrais le compenser en te tirant d'embarras avec tes plans futurs...
Tate :... Je peux le faire moi-même. J'apprécie votre offre, mais ne vous en inquiétez pas s'il vous plaît.
Klein : Mais...
Tate : Ou est-ce que je suis un fardeau pour vous ?
Klein : N-Non! Pas du tout!
Tate : Alors pourquoi me dites-vous des choses comme ça!
Klein :... Qu'est-ce qu'il y a, Tate ? Comment cela se fait-il que tu sois si affectée...
Tate : Depuis l'autre jour, vous avez tout fait pour que je parte... loin de vous!
Klein : Comment ? Mais, je...
Tate : Je veux rester à vos côtés parce que je vous aime! Mais vous... Vous êtes si distant!
Klein : Um, bien... Je suis désolé. C'est cela... Je n’ai jamais cru que tu m’aimais à ce point.
Tate :......
Klein : Ainsi......Tu sais aussi, Tate, tu es responsable!
Tate : P-Pardon ?
Klein : Tu continues à m'appeler Général Klein, Général Klein, comment veux-tu être moins distant avec moi! C'est pour cela que tu me fais penser que tu as ta part de responsabilité!
Tate : M-Mais...
Klein : Aucun 'Général' dorénavant. Appelle-moi juste Klein, d'accord ?
Tate : Oui, Général Klein.
Klein : Non. Klein.
Tate : Pardon? Oh... Oui... Klein…

Percival – Dorothy

RANG C

Dorothy : Faites attention!
Percival :!
Dorothy : "Je je je suis" terriblement désolé! Je visais un ennemi, mais la flèche a survolé jusqu’ici... Oh, que vais-je faire ? Avez-vous mal?
Percival : Je vais bien, elle ne m'a pas même pas touché.
Dorothy : Je, je... Je suis vraiment désolée!
Percival : Il n'y a aucun besoin de s'excuser. Des choses comme cela se trouvent souvent sur le champ de bataille.
Dorothy : Mais...!
Percival : Même si votre flèche m’avait touché, ce serait en partie ma responsabilité pour ne pas faire attention aux environs.
Dorothy : Mais...
Percival : Ne permettez jamais à votre esprit de se promener lord de la bataille. C'est une règle. Ne soyez pas trop affectée ainsi aussi. D'accord ?
Dorothy :... Oui, je comprends. Je suis probablement plus d'une peste qui laisse balader son esprit sur le champ de bataille. J'essaierais la fois suivante en étant plus dure !




RANG B

Dorothy : Soupir... Ce dernier coup l’a touché par chance... Je dois m'exercer plus. Peut-être devrais-je viser plus comme ça... Oh! Général Percival!
Percival : Un entrainement ? Très bien.
Dorothy : O-Oui, merci! Je fais quelquefois des erreurs comme la dernière fois, donc j'ai cru que je devrais me former plus donc je ne serais pas un obstacle pour tous les autres...
Percival : Oui... Dorothy, j'ai pensé... Vous devriez vous détendre un peu plus quand vous tirez.
Dorothy : Hein... ? Vous regardez comment je lutte! ?
Percival : J'essaie toujours de regarder et comprendre comment mes camarades luttent. Je cherchais l’occasion de vous dire cela, mais je peux voir que vous avez tendance à paniquer quand vous luttez.
Dorothy : Je vois... Oui, c'est vrai. J'ai tendance à être effrayée lors d’une bataille et je deviens nerveuse et ne peux plus bouger comme je fais normalement...
Percival :... Les archers ne doivent pas partir devant, ils restent en arrière et l'abri. Vous devez vous dire qu'il n'y a aucune raison d ‘avoir peur. Nous défendrons les lignes de front.
Dorothy :!... Oui! Je comprends!

RANG A

Dorothy :... Oui! Oui, c'était grand!
Percival : Vous semblez vous être améliorée, Dorothy.
Dorothy : Général Percival! J'essaie de me détendre quand je tire, comme vous m’avez dit. Je crois que je le deviens un peu plus.
Percival : Vous semblez avoir du talent au tir à l’arc. C'était juste une affaire de confiance en soi-même, vous vous améliorerez de plus en plus au front maintenant.
Dorothy : Je peux me détendre si je crois que les autres défendent les lignes de front pour moi... Il me semble que je puis me sentir quelquefois bien, même sur le champ de bataille.
Percival : Ah, mais c'est le même chose pour nous au front aussi. Nous ne serions pas capable de charger dans pareille situation si nous n’avions l’aide adéquate derrière nous.
Dorothy :... Vous suis-je utile, Général Percival ?
Percival : Oui, vous m'aidez beaucoup. J'attendrai votre soutien impatiemment dans les batailles futures.
Dorothy : Oui!
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Fenrill

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Soutiens de FE6 - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyDim 31 Jan 2010 - 12:04

Treck – Gonzales

RANG C

Gonzales : ?
Treck : Hmm... ? Qui êtes-vous ?
Gonzales : Moi ? Je... Je Gonzales...
Treck : Gonzales ? C'est un nom agréable...
Gonzales : V-Vraiment ?
Treck : Je suis Treck. Heureux de vous rencontrer.
Gonzales : T... T... ?
Treck : Treck.
Gonzales : Treck Treck Treck Treck Tre...
Treck : Haha, ne le répétez pas tellement comme ça. Vous êtes embarrassant.
Gonzales : Taisez-vous. J'oublie.... ck Treck Treck Treck Tre... Bien, je me souviens.
Treck : Haha, vous êtes bizarre. Hé, êtes-vous... Um... Désolé, quel était votre nom déjà ?

RANG B

Gonzales : Uh ? Vous, vous...
Treck : Hum.. ?
Gonzales : Qui êtes-vous ? Je vous ai vu auparavant.
Treck : Vraiment ? Je dois être célèbre. Mon nom est Treck.
Gonzales : T... T... T... ?
Treck :... reck.
Gonzales : Reck.
Treck : Ouais... Hé, quel est votre nom ?
Gonzales : Je Gonzales.
Treck : Gonzales ? C'est un nom agréable...
Gonzales : V-Vraiment ?
Treck : Ouais. C'est calme vraiment, vous ne pensez pas... ?
Gonzales : Calme... Qu'est-ce qui est calme... ?
Treck : Hm ?... Hmm... Vous savez, je ne sais pas vraiment, non plus. Mais hé, ne vous en inquiétez pas. Ce n'est rien comparer à la grandeur de ce monde.

RANG A

Treck : Ahhh...
Gonzales : Uh ?
Treck : C'est si paisible ici... Vous savez, nous pourrions faire une vraie équipe, vous ne pensez pas ? Um...
Gonzales : Je Gonzales.
Treck : Gonzales ? C'est un nom agréable... Oh ouais, mon nom est...
Gonzales : Vous Reck.
Treck : Hum ? Est-ce cela?... Maintenant que vous le dites ainsi, je crois que vous avez raison. Bien, peu importe. Allons-y.
Gonzales : Ouais.

Treck – Yuno

RANG C

Yuno : Treck ? Oh... il était ici il y a juste une minute... Hm? Qu’est-ce que... l'a-t-il laissé tomber quand il est parti ? Il y a beaucoup de petites écritures... Voyons... 'Je suis devenu un cheval.'... 'J'ai essayé de courir.'... 'J’étais fatigué.'... ? ? ?

RANG B

Yuno : Oh, Treck. Je vous cherchais.
Treck : Oh, salut, Lady Yuno.
Yuno : Vous vous semblez être assoupi comme d'habitude. Oh, bien... tenez. Est-ce à vous?
Treck : Hein ? Ah... Ouais, c'est à moi. Je l'ai perdu l'autre jour...
Yuno : J’ai pensé ainsi. Je suis désolée, mais j’ai lu un peu... Qu'écrivez-vous ?
Treck : Bien, je mets par écrit quelle sorte de rêves j'ai, sur ce morceau de papier.
Yuno : Des rêves ?
Treck : Oui. Quand je le regarde, je me souviens de toutes les sortes de rêves que j'ai eu jusqu'ici et il m'aide à m’endormir. Bâillement...
Yuno : Oh, je vois. C’est intéressant... Peut-être devrais-je essayer, aussi.

RANG A

Yuno : Treck ?
Treck : Oui ?
Yuno : Pouvez-vous me montrer le papier avec vos rêves de nouveau ? Il me semble être intéressée.
Treck : Uhm... Bien sûr.
Yuno : Merci. « J'ai été loué par le Général Zealot ». Il est aussi dans vos rêves ?
Treck : Ouais, il y est.
Yuno : Voyons... 'La guerre est finie.' 'C'est devenu si paisible.' 'Le printemps est revenu à Ilia.' 'Chacun a vécu et a dormi heureux après...'......
Treck : Hein ? Quelque chose ne va pas, Lady Yuno ?
Yuno :... Non, je suis désolée....... Vous pouvez me montrer vos rêves d’autrefois de nouveau, Treck ?
Treck : Volontiers... C'est très embarrassant, pour vous dire la vérité. Mais bien, vous pouvez les voir. Je vais dormir maintenant, donc vous pouvez les lire.
Yuno : Merci, Treck.

Yuno – Tate

RANG C

Tate : Yuno…Tu vas bien ?
Yuno : Oh ! Tu t’inquiètes pour moi, Tate ?
Tate : Bien, cela fait longtemps que tu n’as pas combattu maintenant, aussi…Je suis sure que tu vas bien, rien ne peut t’arriver, n’est-ce pas ? J’ai été un peu inquiète.
Yuno : Merci... Mais vais bien. Et toi? Ton entraînement au vol? Tu es responsable, donc j'ai cru que tu allais bien, mais es-tu partie avec ton escouade?
Tate : Je n'ai fait rien de spécial... mais je crois que je vais bien.
Yuno : Alors je suis sûre que tu vas bien, Tate. Bonne fille...
Tate : Y-Yuno!
Yuno : Oh... Tu n’aimes pas qu’on te caresse la tête? Tu avais l’habitude d’aimer.
Tate : M-Mais c’était il y a bien logntemps... Je ne suis pas... tu sais, je ne suis plus un enfant.
Yuno : Docn tu n’aimes plus?
Tate : Ce n'est pas que je ne l'aime plus, mais... tu sais...

RANG B

Tate : Yuno…
Yuno : Tate ? Qu’est-ce qu’il y a ?
Tate : Rien. Je me demandais juste si tu allais bien…
Yuno Attends Tate. Causons un peu.
Tate : Hum…Mais…
Yuno : C’est bon, Tate. Tu peux être ma petite sœur quand nous ne sommes que deux…
Tate : …
Yuno : Tu es une forte fille, et tu deviens solitaire facilement…Te souviens-tu du temps où je partais pour combattre avec mon pégase ? Tu pensais que je partais pour toujours…
Tate : Ne-N’aborde pas ce sujet… ! Je n’étais qu’une petite fille !
Yuno : J’étais heureuse de savoir que tu te souciais autant de moi, Tate. Tu t’es tant émoussée que, des fois, je pensais que tu ne m’aimais pas.
Tate : Non…
Yuno : Mais…Tu pleurais tout le temps. Tu sanglotais, « Ne pars pas Yuno », j’avais envie de pleurer.
Tate : Yuno…
Yuno : Tate, si tu te sens mal, vient me parler. Puisque…je serai toujours ta grande sœur.
Tate : Ouais…

RANG A

Tate : Yuno ?
Yuno : Oui?
Tate : Je pensais…Peut-être devrais-tu quitter le champ de bataille et te reposer un peu. Tu sais, tu es une mère maintenant, ainsi…
Yuno : Oh ? Les vieilles dames devraient-elles se retirer maintenant ?
Tate : N-Non. Ce n’est pas ce que je veux dire…
Yuno : Je sais, Tate. Merci. Mais je vais bien. Je suis encore un Chevalier Pegase de Illia. N’oublie pas, je t’ai enseigné comment monter sur un pégase d’abord.
Tate : Ouais, je sais, mais…Si quelque chose arrive…Je serai là pour toi Yuno.
Yuno : Oui…Merci, Tate.

Bartre - Karel

Rang C :

Bartre : Je… Je suis terriblement désolé pour mon épouse. Si je pouvais prendre sa place, je le ferais à l’instant même…
Karel : Et bien, je ne peux pas vraiment dire que ma sœur était en bonne santé. Je suis content qu’elle ait vécue aussi longtemps qu’elle l’a fait.
Bartre : Je suis désolé…
Karel : Une chose dont je suis inquiet est au sujet Fir. Elle a perdu sa mère à un si jeune âge…
Bartre : Oui… Peut-être… Peut-être que la raison pour laquelle elle est partie pour s’entraîner était qu’elle voulait ne plus penser à la mort de sa mère.
Karel : Un entraînement? Alors Fir voyageait à travers le continent?
Bartre : Oui. Elle disait qu’elle voulait devenir une bonne bretteuse comme sa mère.
Karel : Je vois…

Rang B :

Bartre : ……
Karel : Bartre… Que se passe-t-il?
Bartre : Ah, Karel. … Je ne faisais que penser à mon épouse.
Karel : À ma sœur?
Bartre : Oui. Je l’ai rencontré pour la première fois alors que je voyageais à travers le monde, en m’entraînant. Et alors… je l’ai rencontré à l’arène. Son épée… elle était presque invisible. …J’ai perdu pour la première fois de ma vie.
Karel : … Je comprends. Dans notre famille, l’épée est primordiale. Nous avons été élevés avec l’épée, et c’est tout ce que nous savons. L’épée était tellement importante
pour nos vies… au point même qu’elle nous aveuglait de notre nature humaine.
Bartre : À chaque fois que je perdais, je la défiais pour une autre partie. Et alors, la troisième fois que nous combattions, j’ai été capable d’éviter son premier coup. Je suis immédiatement tombé sans connaissance par son deuxième, par contre… Quand je me suis réveillé… elle était là. C’était la première fois que je la voyais sourire. Après cela, nous avons voyagé ensemble, tout en s’entraînant mutuellement. Même si… je n’ai jamais été capable de la battre.
Karel : On ne voyait pas ma sœur sourire très souvent… Elle devait vraiment vous aimer.
Bartre : Vraiment…?

Rang A :

Bartre : … Après être tombée malade, mon épouse a commencée à me parler de sa famille pour la première fois. Elle a parlé de son héritage, de toi, et… d’elle-même.
Karel : Je suis sûr que ma sœur était heureuse d’être avec toi lorsqu’elle a quittée ce monde.
Bartre : Dans ces temps lointains, ce fut la première fois que nous nous sommes rencontrés… Tu ressemblais à mon épouse la première fois que nous nous sommes rencontrés pour la première fois. Tu étais surpuissant… Dangereux, et strict.
Karel : …Oui. Dans ces temps là, je vous ai quittés sans rien dire. Tu devais penser qu’elle terrible frère je faisais.
Bartre : Non, pas du tout. Alors qu’elle mourrait, mon épouse m’a parlé de son enfance avec toi… Elle m’en parlait tout le temps, avec un sourire sur sa face.
Karel : …… Oui… Je vois…

Bartre - Fir

Rang C :

Bartre : Fiiiir! Où es-tu? Fiiiir! Fiiiir!
Fir : P-Papa… Tu es trop bruyant.
Bartre : Ah, Fir! Cela fait du bien de te voir saine et sauve.
Fir : Papa…
Bartre : Cela faisait longtemps qu’on ne c’était pas vu. Je commençais à douter qu’on puisse se revoir un jour.
Fir : N’exagère pas, Papa… Nous étions ensemble durant nos marches.
Bartre : Mais nous n’avons pas beaucoup d’occasions de parler en privé comme en ce moment. Vient me voir, Fir. Tu peux dire à ton père tout ce qui te tracasse.
Fir : P-Papa… Je suis désolée, mais j’ai des instructions de Sire Roy.
Bartre : Vraiment? Alors je vais t’accompagner.
Fir : Merci, mais je dois accomplir mes tâches seule, sinon je m’entraînerais pas. Je dois y aller.
*Fir s’en va*
Bartre : Humm… Sois prudente, ma fille…

Rang B :

Bartre : Fiiiir! Fiiiir! Où es-tu, ma fille?
Fir : P-Papa… Tu n’as pas besoin de crier aussi fort…
Bartre : J’ai entendu des rumeurs assez troublantes, Fir. J’ai entendu que tu voyais un homme dans l’armée en secret.
Fir : Oh…
Bartre : Est-ce vrai, ma fille ? Mais n’aie pas peur ! Je vais écraser toutes mauvaises influences sur toi !
Fir : N-Non, tu ne comprends pas ! Il m’aide dans mon entraînement. C’est tout.
Bartre : Oh, alors tu cherchais quelqu’un pour parfaire tes techniques. Mais ne t’inquiètes pas, ma fille. Tu as ton père avec qui combattre ! Maintenant, attaque-moi avec tout ce que tu as !
Fir : Euh… J’apprécie tes efforts, mais j’ai besoin de quelqu’un qui peut utiliser une épée…
Bartre : ……
Fir : Je suis désolée, Papa…
*Fir s’en va*
Bartre : Humm… Prends soin de toi, ma fille…

Rang A :

Bartre : Fiiiir ! Fi-
Fir : Je peux t’entendre !
Bartre : Ah, Fir. Tu vas bien…
Fir : Papa ! Assez c’est assez ! Je vais être très bien toute seule ! Je n’ai pas besoin que tu me surprotèges !
Bartre : …… … Pardonne-moi. J’avais tort…
Fir : ……
Bartre : Pardonne-moi, ma fille… Je voulais seulement rattraper le temps perdu ensemble.
Fir : Temps…perdu ?
Bartre : Oui… Lorsque tu étais encore une petite fille, ta mère et moi nous nous entraînions tout le temps. Je regrette maintenant que nous n’ayons pas fait attention à toi. Tu n’as jamais connu la chaleur de tes parents…
Fir : ……
Bartre : Mais tu as grandi pour devenir une femme forte, une jeune femme confiante. Par contre, ce n’est pas grâce à moi. Alors je voulais seulement t’aider de n’importe quelle façon…
Fir : Papa… Tu as toujours été gentil et attentionné. Quand j’allais tomber en morceaux, tu m’as soutenu dans tes grand bras et tu m’as réconforté…
Bartre : ……
Fir : Papa… J’étais heureuse.
Bartre : Fir… Oh, ma fille…
Fir : P-Papa ! S’il-te-plaît ne pleure pas dans un endroit pareil…

Cecilia – Elphin

RANG C

Cecilia : Pr... Prince Mildain... ?
Elphin :......
Cecilia : Votre Majesté! Vous êtes vivant! ?
Elphin :...... Vous m’avez confondu avec quelqu’un? Je suis Elphin... un simple barde.
Cecilia : Non.... Vous êtes...! Mais... Non, cela ne peut pas être...
Elphin : Excusez-moi ?
Cecilia : Non.... rien.
Elphin :... Alors je serai ravi de partir maintenant.
*Elphin s’en va*
Cecilia :... Il... Il a le regard comme lui.... Trop comme lui...

RANG B

Cecilia : Elphin!
Elphin :... Puis-je vous aider, Général Cecilia ?
Cecilia : N’avez-vous jamais visité Eturia?
Elphin : Pas encore... J'ai n’ai voyagé qu’aux Iles Occidentales.
Cecilia : Alors êtes-vous au courant des trois généraux Etrurian ?
Elphin :... Oui, je le suis. Il y a vous, la Générale Magicienne, en plus du Grand Général et du Général Chevalier.
Cecilia : Vous êtes très bien informé.
Elphin : Pour un barde, il est naturel que j'entende de telles choses.
Cecilia :...... Vous tenez à rester muet, n'est-ce pas ? Alors j'ai une idée aussi.
Elphin :......
Cecilia : Permettez-moi de voir votre épaule droite que vous cachez commodément avec vos longs cheveux. Si vous n'êtes qu'un simple barde comme vous le dites, donc il n'y aura pas de cicatrice d’un coup magique puissant, maintenant, alors? Puis-je jeter un coup d'œil... ?
Elphin :...... Vous ne renoncerez jamais, Cecilia ?
Cecilia :! C’est vous, Prince Mildain! Qu'est-ce qui est arrivé ? Pourquoi vous ne m'avez pas dit que vous étiez vivants ?
Elphin :... Je n'ai pas voulu vous mettre au courant pour cette affaire... mais il semble que je n'ai aucun choix maintenant.

RANG A

Cecilia :......
Elphin : Cecilia... Vous avez eu beaucoup de peine à ma disparition?
Cecilia : Je comprends pourquoi vous cachiez votre identité, Prince Mildain.
Elphin : Merci, Cecilia.
Cecilia : Mais, votre Majesté, vous l’avez dit au Seigneur Douglas. Vous n'aviez pas assez de confiance envers moi pour me le faire savoir aussi?
Elphin : Ce n'est pas ce que j'ai destiné...
Cecilia : Nous pourrons parler plus tard, votre Majesté. J'attendrai votre explication impatiemment après la guerre.
Elphin :... Angoissant, comme toujours.
Cecilia : Évidemment. Vous avez attristé pas seulement moi, mais votre peuple aussi. Montrez s'il vous plaît à notre peuple que vous êtes vivant, votre Majesté. S'il vous plaît...
Elphin : Oui... Je vais le faire, Cecilia.

Allan – Wolt

RANG C :


Allan : 498... 499... 500...
Wolt : Monsieur Allen ?
Allan : Ouf... Ah, Wolt.
Wolt : Vous suez tellement... Allez-vous bien?
Allan : Ne t’inquiète pas, je vais bien. Je faisais juste quelques balancements de pratique avec mon épée. Je suis toujours faible. Je dois me former plus.
Wolt : Mais... Nous sommes au milieu du champ de bataille. Vous ne devriez pas économiser votre énergie pour une urgence, Monsieur Allan ?
Allan : Shh!... Un ennemi. Allons, Wolt! Ne traîne pas derrière!
Wolt : Qu-? O-Oui, Monsieur Allan!

RANG B

Allan : 998!... 999!... 1000!...
Wolt : Monsieur Allan!
Allan : Ah... Wolt...C’est bon de vous voir... de nouveau...
Wolt : Vo-Vous devez aller vraiment jusqu'ici ? Vous serez fait si vous entrez dans la bataille comme ça!
Allan : Je sais que c'est fou... Mais je dois le faire. Tu ne sens pas la grandeur de ce continent comme nous luttons comme cela?
Wolt : Oui.
Allan : Nous devons devenir plus forts, même si nous approchons de nos limites. Nous sommes ceux qui doivent devenir plus forts pour protéger le Sire Roy.
Wolt : Oui!
Allan : D'accord... J'ai repris souffle. Allons-y! go!
*Allan s’en va*
Wolt : Il est stupéfiant... Je ne peux pas perdre, non plus!

RANG A

Wolt : 98... 99...Wolt: 98...99...
Allan : Wolt ?
Wolt : Monsieur Lance!
Allan : T’entraînes-tu aussi?
Wolt : Oui. Après vous avoir regardé, je ne pouvais pas m'asseoir juste à côté de vous et attendre. Je dois devenir fort pour protéger Sire Roy aussi.
Allan : Je vois. C'est un bon esprit! Deviens fort et surprend Sire Roy!
Wolt : Oui!

Zealot – Treck

RANG C

Zealot: Treck.
Treck: ......
Zealot: Treck?
Treck: ...Zzz...
Zealot: ......
Treck: Owww! ? Quoi... que? Comment cela se fait-il que ma tête soit tellement blessée ?
Zealot: Puisque je t’ai frappe.
Treck: Huh? General Zealot?
Zealot: Tu dormais de nouveau lors de ton travail.
Treck: Ouais...désolé, Général. Je ne pouvais l’aider... Baillement...
Zealot: N'échoue jamais, n'est-ce pas ? Tu as juste le droit de dormir chaque fois que tu le peux. Ce qui est encore plus pénible, c’est que tu dors les yeux ouverts.
Treck: Ouais...Merci.
Zealot: J’ai eu l’intention de te le dire auparavant, mais tu manques de discipline. Je te surveillerai régulièrement dorénavant.
Treck: Oui, Général...Baillement...

RANG B

Treck: ...Zzz...
Zealot: Treck...
Treck: ...Zzz...
Zealot: ......
Treck: Owww!? Uh... General Zealot? Baillement... Bonjour, Général.
Zealot: Treck... Il y a des rumeurs sur yoi. Elles disent que le chevalier Ilian Treck balance son épée dans son sommeil!
Treck: Je dois encore accomplir cela, Général. Mais... qui ça a l’air vraiment amusant.
Zealot: ...... Treck, tu as du talent. Pourquoi ne fais-tu pas ton travail correctement?
Treck: Bien…
Zealot: Nous sommes des membres des fiers Chevaliers Mercenaires d’Illia. C'est une bataille qui déterminera le destin du monde... Et ce n’est pas tout. La réputation des Chevaliers Mercenaires Ilian sera déterminée par nos actions et comment nous luttons dans cette bataille. Cela doit avoir un grand impact sur l'avenir d'Ilia et ainsi...
Treck: ...Zzz...

RANG A


Zealot: Treck, es-tu éveillé?
Treck: Oui, Général.
Zealot: Tu es vraiment éveillé? C’est une plaisante surprise.
Treck: Bien, j'ai mes moments, aussi.
Zealot: Je vois. Treck... Tu as bien fait.
Treck: Hein?
Zealot: Nous ne pourrions pas être venu si loin sans toi. Tout est grâce à toi. Tu peux dormir autant que tu le veux maintenant.
Treck: Bien...Merci.
*Zealot et Treck s’en vont une seconde *
Zealot: ...Treck ! Tu redors à nouveau !
Treck: Hein? Eh? General Zealot?
Zealot: Combien de temps devrais-je te le dire ? Tu devrais être plus...
Treck: Baillement... Bonjour, Général.

Bartre - Gonzales

Rang C :

Bartre : Alors…c’est toi Gonzales. J’ai entendu dire que tu as fait beaucoup de mal dans l’Ouest.
Gonzales : Euh…
Bartre : Que me veux-tu?
Gonzales : Je… Je veux me battre avec tout le monde. Mais… Je suis inutile. Je suis fort, tout le monde, comme moi. Fais-moi fort.
Bartre : Je vois… Très bien, je vais t’entraîner. Premièrement, je veux que tu me frappes avec tout ce que tu as.
Gonzales : Frapper? Je peux pas… Toi être blessé…
Bartre : Espèce… D’idiot!
*Bartre frappe Gonzales*
Gonzales : Argh.
*Gonzales se lève*
Gonzales : Pour-Pourquoi m’avoir frappé?
Bartre : Penses-tu vraiment que tes petits poings vont me faire mal!? Aller, frappes-moi!
Gonzales : D’accord… Ahhhh!
*Gonzales frappe Bartre*
Bartre : Wow… Et bien… tu es vraiment fort. Prépares-toi pour ma prochaine attaque!

Rang B :

Bartre : Gonzales. Continues-tu ton entraînement?
Gonzales : Regarde, regarde. J’ai trouvé ça. J’ai plus d’argent.
Bartre : Je vois. Et?
Gonzales : Je devenir fort. J’achète armure. Je vais pas me faire mal.
Bartre : Espèce… D’idiot!
*Bartre frappe Gonzales*
Gonzales : Argh.
Bartre : Écoute! L’offensive est tout dans un combat! Si tu tues ton ennemi du premier coup, il n’aura pas la chance de te frapper. Seuls des faibles mettent des armures.
*Gonzales se relève*
Gonzales : D-D’accord… J’avais tort. Je tue mes ennemies en un coup. J’achète une bonne hache.
Bartre : Espèce…D’idiot!
*Bartre frappe Gonzales…*
Gonzales : Eh.
Bartre : Alors tu penses qu’une bonne arme te rend plus fort? Un vrai guerrier de bats avec la force brute de ses muscles! Si tu as du temps pour aller acheter des armes, prends ce temps pour aller t’entraîner! Entraîne-toi au point où tu vas pouvoir détruire un mur avec un seul coup d’hache fer!
*Gonzales se lève*
Gonzales : D-D’accord…

Rang A :

Bartre : Ah, Gonzales.
Gonzales : Je…
Bartre : Ne dis rien, Gonzales. Je peux le deviner par ton regard. Tu es devenu fort. Tu es parti de loin.
Gonzales : Je, je…
Bartre : Je sais ce que tu veux dire, Gonzales. Et je suis complètement d’accord avec toi. Je suis heureux que tu te sois rendu si loin.
Gonzales : Je…
Bartre : Mais ce n’est pas fini. Le chemin d’un vrai guerrier est long et difficile. Maintenant viens, Gonzales. Allons chercher plus de pouvoir!
Gonzales : Je…

Chad - Hugh

Rang C :

Chad : Hé, toi! Es-tu Hugh?
Hugh : Hein? Que veux-tu, gamin?
Chad : … Est-ce vrai que tu es un prêteur sur gages?
Hugh : Et si je l’étais?
Chad : Je veux t’emprunter 3000 écus maintenant.
Hugh : Et bien, je suis désolé, gamin. Je prête seulement aux grands ou aux plus chaudes demoiselles.
Chad : …Oh. Très bien alors, je vais aller demander à quelqu’un d’autre.
Hugh : Hé hé hé, attends un peu. Tu es impatient, n’est-ce pas? Tu ne peux pas baisser les bras aussi facilement.
Chad : Mais tu prêtes seulement aux adultes ou aux jolies filles, pas vrai?
Hugh : Et bien, si tu insistes vraiment, je peux faire une exception. Mais les intérêts seront doubles.
Chad : Je me doutais que ça allait quelque chose du genre. … Mais c’est bon. Prête-moi l’argent. Je vais te la redonner au prochain jour de paye.
Hugh : Un, deux, trois. Et voilà, 3000 écus.
Chad : Merci. À plus.
*Chad s’en va*
Hugh : N’oublie pas, c’est 4000 incluant les intérêts! … Comment est-ce que je pouvais le laisser partir après m’avoir regardé comme ça? C’est pour ça que je n’aime pas les enfants…

Rang B :

Chad : Hé! Voici l’argent que je te dois.
Hugh : Un, deux, trois, quatre. Ouep, c’est bien 4000. Je ne t’ai pas vu ces temps-ci alors j’ai pensé que tu t’étais enfui avec.
Chad : Je tiens mes promesses. C’est naturel pour un être humain.
Hugh : Et bien tu sais, ce n’est pas si naturel pour certaines personnes. Les enfants sont vraiment honnêtes. Tu es sûr d’avoir choisi le bon métier?
Chad : Arrête de m’appeler gamin. J’ai un nom, Chad.
Hugh : C’est bon. Alors, Chad, pourquoi es-tu devenu un voleur?
Chad : … Je dois voler pour survivre. Je suis un orphelin.
Hugh : Tu as toujours vécu seul?
Chad : Non, j’ai vécu dans un petit orphelinat près de la frontière entre Lycia et Biran. J’ai grandi avec d’autres orphelins. Tout se passait assez bien, Père et les autres enfants et moi… … Si cette guerre n’avait pas éclatée, je serais encore là-bas.
Hugh : ……
Chad : Père était une bonne personne, mais il pouvait maintenant l’orphelinat seulement grâce à l’aide des villageois. C’est alors que la guerre a éclatée, et nous avons commencé à manquer de nourriture et de vêtements. J’étais le plus vieux des orphelins, mais je ne pouvais pas trouver de travail. Alors la seule façon d’avoir de la nourriture rapidement était de voler.
Hugh : Alors tu as envoyé les 3000 écus à l’orphelinat…
Chad : Non. … L’orphelinat n’est plus là.
Hugh : !?
Chad : Père a été tué par les troupes de Biran et elle a été brûlée…
Hugh : E-Et les enfants? Ont-ils été tués?
Chad : Grâce au Père, nous avons tous survécus. Les enfants m’attendent sous la protection de l’Église d’Élimine.
Hugh : ......
Chad : J’ai utilisé les 3000 écus pour m’acheter une bonne épée. Je vais l’utiliser pour finir cette guerre et aller chercher les petits!
Hugh : Alors les petits enfants sont la famille que tu veux protéger.
Chad : Exact. Je n’ai rien d’autre. Tu as un problème avec ça?
Hugh : Non… Désolé de m’être moqué de toi. Tu es déjà un adulte, Chad. Tu es certainement plus un adulte que moi.

Rang A :

Hugh : Hé! Chad! Est-ce que ça va bien ces temps-ci?
Chad : Ouais, j’imagine. Mais aussi bien que toi.
Hugh : Ah, es-tu toujours comme ça? Ne peux-tu pas dire quelque chose comme ‘Hé, Hugh! Ça va?’ ou quelque chose avec un grand sourire dans ta face?
Chad : … Je suis malade.
Hugh : Malade? Ah, allez! Tu sais, je suis pompé à bloc depuis que tu m’as raconté cette histoire. Je veux vraiment aider!
Chad : … Monsieur, es-tu vraiment un mage? Tu es sûr ? Tu n’es pas une sorte de farceur ou quelque chose du genre?
Hugh : M-Monsieur!? Attends un peu, tu appelles ce superbement magnifique jeune homme Monsieur?
Chad : Tu es un Monsieur de mon point de vue.
Hugh : Argg! Tu viens juste de toucher un point sensible! … Pas Monsieur, Monsieur ne va pas! Tu peux m’appeler tout ce que tu veux, mais pas Monsieur. J’ai une âme vraiment sensible, tu sais!
Chad : …Hahahahahahahaha! Haha... hee... mon… mon ventre… ! Hahaha… !
Hugh : !!
Chad : Oh mon Dieu, c’était drôle. Tu es vraiment étrange, n’est-ce pas ? Bien, je vais t’appeler Hugh. C’est correct, pas vrai ? Vu que tu n’es pas un Monsieur.
Hugh : Alors tu peux rire !
Chad : Hein ?
Hugh : Tu sais, tu as toujours ce reflet dans tes yeux. Tes sourcils sont tout le temps froncés comme ça, tu sais ? Et tu as une bouche qui pue [je ne savais pas dans quel sens il l’utilise…], tu as une attitude, et tu ne souris même pas.
Chad : Qu’est-ce que tu dis tout d’un coup ?
Hugh : J’ai vu plusieurs enfants qui ont perdus la capacité de sourire durant cette guerre. Les grands ont beaucoup de problèmes, mais allez, les enfants doivent rire ! Même si on dirait que les idiots qui partent les guerres n’ont pas l’air de s’en rendre compte.
Chad : ……
Hugh : Et bien de toute façon, s’il y a des enfants qui peuvent encore rire, j’imagine qu’il y a encore un peu d’espoir pour le monde. Je sais que cela a été dur pour toi, mais assure-toi de rire de temps en temps, d’accord ?
Chad : H-Hé, ne défais pas mes cheveux !
Hugh : Hahahaha, désolé ! Donc, à plus tard. N’échoue pas, tu as compris ?
*Hugh s’en va*
Chad : … Peut-être il y a réellement de l’espoir pour le monde s’il y a des adultes comme toi…

Echidna - Lott

Rang C :

Echidna : Hé, tu es des Îles Occidentales, pas vrai?
Lott : Ouais… Comment le sais-tu?
Echidna : Facile, ta face. Tous les hommes de cette région ont des traits comme cela.
Lott : … Pour vrai?
Echidna : Retournes-tu chez toi après la guerre? Si tu y retournes, je pourrais avoir besoin de ton aide.
Lott : Ouais?
Echidna : Je veux bâtir un nouveau village dans les Îles Occidentales. Il va être pour ceux qui ont perdu leur maison durant la guerre. Je veux que tu m’aides à le construire.
Lott : C’est bon, je vais faire ce que je peux…
Echidna : Vraiment? Merci.
Lott : Mais je ne peux pas te le promettre. Je peux seulement aider si je survie à la guerre.
Echidna : Déjà en train de dire des choses comme cela?
Lott : Je le dis seulement parce que c’est entièrement possible. Je ne peux pas faire des promesses vides si je ne sais pas si je vais survivre ou non…
Echidna : Tu es tellement inquiet pour quelqu’un d’aussi jeune. Tu vas avoir des cheveux blancs avant d’avoir trente ans si ça continue comme ça.
Lott : … Je vais en avoir?

Rang B :

Echidna : Hé, c’est toi de nouveau.
Lott : Tu es celle qui voulait bâtir un village…
Echidna : Exact, ça commence à se concrétiser. Un village libre, ouvert à tout le monde… Ceci est mon rêve.
Lott : As-tu l’argent pour le construire?
Echidna : …Et bien, nous devenons subitement réalistes. Tu vois… en fait non. Mais je connais les mines des Îles Occidentales, alors je planifie d’y aller et d’avoir le gros lot…
Lott : Cela semble assez surréaliste pour moi… Oh, attends. Je connais une vieille mine abandonnée.
Echidna : Vraiment?
Lott : Ouais, j’y suis allé avec Ward lorsque j’étais petit. Il y a des rumeurs qui disent qu’elle serait hantée, alors personne ne s’en approche.
Echidna : Je vois.
Lott : Ward semblait vraiment effrayé, il croyait probablement aux rumeurs. Nous somme entrés un peu, et soudainement Ward a crié et a commencé à courir vers l’entrée. Alors je l’ai suivi vers l’extérieur.
Echidna : Y avait-il quelque chose à l’intérieur?
Lott : Ouais, des serpents. Beaucoup de serpents. Ils recouvraient tout le plancher de la caverne. J’essayais de trouver pourquoi il y avait des serpents là-dedans… Mais de toute façon, la mine a été fermée à cause d’eux.
Echidna : Je vois… Alors il y aurait peut-être encore un peu d’or là-dedans. Ça m’a l’air intéressant. Nous serions peut-être capable de trouver l’argent pour le village. Dis, peux-tu m’y amener quand nous aurons la chance?
Lott : Ça ne me dérange pas… Mais ça sera dangereux.
Echidna : Oh, ça ne sera pas un problème. Tu vas être là pour me protéger.
Lott : …Moi?

Rang A :

Echidna : Hé, comment vas-tu?
Lott : Ouais, je suis toujours en vie.
Echidna : Ose mourir. Je compte sur toi pour survivre.
Lott : Je ne compte pas mourir. J’ai une sœur à la maison. Et aussi…
Echidna : Aussi quoi?
Lott : Non, rien.
Echidna : Oh, je comprends. Tu as une personne spéciale qui t’attend, n’est-ce pas? Et bien, et bien, n’es-tu pas chanceux?
Lott : …… De toute façon, je planifie retourner à la maison bientôt, si je reste en vie…
Echidna : T’inquiètes-tu pour ça encore?
Lott : L’ennemi devient plus fort tout le temps. Je ne sais pas combien de temps je vais pouvoir résister…
Echidna : ……
Lott : Je sais que nous allons gagner à la fin… Mais je ne sais pas si je vais être capable de me rendre chez moi.
Echidna : Allez, ne sois pas stupide.
Lott : … Je suis stupide?
Echidna : Quelqu’un de ton âge devrait profiter de la vie! Je sais que tu dois t’inquiéter pour ta sœur et plein d’autres trucs. Mais tu dois vivre plus librement. Tu vas sûrement rencontrer un mur et t’y cogner la tête de temps en temps, mais c’est la vie.
Lott : … Je ne pense pas que je veuille me frapper la tête.
Echidna : Ne t’inquiète pas, même si tu meures, je vais prendre des choses pour toi. Alors tu peux y aller et te faire tuer sans aucunes inquiétudes! … Tu sais?
*Echidna s’en va*
Lott : …… Elle semblait dire quelque chose de différent de ce qu’elle disait au départ… Mais… essayait-elle de m’encourager?
Echidna - Gonzales

Rang C :

Echidna : Wow.
Gonzales : Hein?
Echidna: Hé, c’est quoi ton nom?
Gonzales : Je Gonzales.
Echidna : Gonzales ? Mon Dieu, tu es géant. Et regarde ta stature. Tu dois être capable de déraciner des arbres directement.
Gonzales : Je… ?
Echidna : Hummm, c’est une trouvaille. Il n’y a aucune chance que je te laisse partir.
Gonzales : Hein… quoi ? … Je pars maintenant.
Echidna : Hé, attend une minute.

Rang B :

Echidna : Oh.
Gonzales : Euh…
Echidna: Hé, attend! J’ai besoin d’une faveur de toi.
Gonzales : … Moi ?
Echidna : Exact. Ça doit être toi. Tu vois, il va y avoir un nouveau village qui va être construit sur les Îles Occidentales.
Gonzales : Village…
Echidna : Il y a beaucoup de personnes qui ont perdu leur maison à cause de la guerre. Quelques uns font partie du groupe de rebelles dans lequel je suis.
Gonzales : Maisons perdues…
Echidna : Alors, nous avons décidé de bâtir un village pour ces personnes. Et nous avons besoin d’aide vois-tu. Ça serait vraiment super si nous avions quelques hommes forts comme toi. Qu’est-ce que tu en dis ? Si tu signes maintenant, tu auras le déjeuner, dîner et souper, cinq jours par semaine.
Gonzales : Mais… Moi laid… Je ne peux pas rester avec des gens. Ils m’aiment pas…
Echidna : Haha, ne sois pas ridicule. Essaie seulement de déplacer quelques gros billots avec ta force. Tout le monde t’aimera.
Gonzales : M’aimer… ? Je t’aide.

Rang C :

Echidna : Hé.
Gonzales : Euh… Quel … Quel est ton nom ?
Echidna : Oh, c’est vrai. Je ne te l’ai pas dit encore. Je suis…
Gonzales : Non… moi stupide. Je ne peux pas me rappeler… … Et suis laid. Tout le monde me regarde… Moi laid, stupide…
Echidna : … Mon Dieu. Regarde, Gonzales, tu dois avoir plus confiance en toi. Ouais, tu as une face qui fait peur et tu es un peu plus stupide que les autres. Mais après quoi ?
Gonzales : Hein… ?
Echidna : C’est bon, Gonzales. Je ne crois pas à cette merde de «En autant que tu aies un grand cœur… ». Tu es laid. Le monde se moque de toi à cause de ça.
Gonzales : Euh…
Echidna : Mais cela ne veut pas dire que tu dois être abandonner. Tu devrais te regarder plus attentivement, et trouver quelque chose que seul toi as. Tu vas éventuellement trouver quelque chose qui est unique à toi.
Gonzales : À moi…
Echidna : Exact, unique à toi. Si tu as ça, personne ne se moquera de toi encore. Tu n’auras plus besoin de te rabaisser tout le temps. Tu peux garder la tête haute.
Gonzales : U…Unique… ? ……Je dois y réfléchir. Ma tête fait mal…
Echidna : Hahaha… Prends tout le temps dont tu auras besoin

Echidna - Geese

Rang C :

Echidna : Hé, toi.
Geese : Ouais?
Echidna : Tu peux conduire un bateau, pas vrai? Je veux te demander une faveur.
Geese : A moi?
Echidna : Ouais. Nous planifions de construire un nouveau village dans les Îles Occidentales. Ce que je veux que tu fasses c’est que tu utilises ton bateau pour transporter les personnes là-bas. Je vais bien te payer.
Geese : …Un bateau, hein?
Echidna : Qu’est-ce qu’il y a? Tu peux en conduire un, pas vrai?
Geese : …Ouais, je peux. J’étais autrefois le capitaine d’un bateau marchand. Il n’y a aucun océan que je n’ai pas vu.
Echidna : … Alors pourquoi es-tu devenu un pirate?
Geese : Je ne pouvais pas continuer mon commerce avec cette guerre. Nous n’avions pas le choix, alors j’ai convaincus les gars, en disant que nous allions devenir des pirates.
Echidna : Uh-huh.
Geese : Mais nous étions originalement de simples marins. Nous n’aimions pas nous battre ou voler, ou tout autre truc du genre. De toute façon, lorsque nous étions prêts et que nous sommes partis en tant que pirates, tout le monde a commencé à se plaindre de maux de ventre, et de mal de mer, et tout ça.
Echidna : Et bien, et bien. C’est épatant que tu te sois rendu aussi loin.
Geese : Ouais, et bien, je ne le faisais pas parce que j’aimais ça…

Rang B :

Geese : Même si je dis que nous étions des pirates, nous étions seulement des amateurs. … Nous avions déduit qu’il fallait débuter sur des cibles faciles au début, alors nous avons choisi un petit bateau de commerce comme première. Nous avons été capable de prendre le bateau sans vraiment se battre, mais…
Echidna : Mais quoi?
Geese : Nous n’avons trouvé aucun trésor. Le capitaine du bateau m’a dit qu’il était dans la même situation que moi. Il disait que ça n’allait pas bien pour lui non plus, alors il devrait peut-être avoir recours à la piraterie, comme nous…
Echidna : Et?
Geese : Nous les avons laissé partir. Je ne pouvais pas les voler après avoir entendu ça.
Echidna : Un gentil pirate, hein? Comment ferais-tu pour survivre?
Geese : …Ouais, c’est ce que je me demandais. Alors de toute façon, nous avions l’idée d’aborder ensuite un bateau plus gros. Nous en avons déduit que nous pourrions voler un peu aux riches et personne ne serait blessé. Quelques jours plus tard, nous avons été assez chanceux pour rencontrer un gros bateau de commerce.
Echidna : Ouais?
Geese : Nous n’avions pas besoin de nous retenir cette fois-ci. Nous avons chargé sur le bateau… Mais lorsque nous nous sommes rapprochés, le pont du bateau ennemi a soudainement commencé à grouiller de balistes et d’archers. C’était un des bateaux de combat de Biran.
Echidna : Seigneur.
Geese : Nous avons été tirés sans merci, et ils nous ont poursuivis pendant trois jours et trois nuits. Nous leur avons échappé je ne sais pas trop comment, mais le bateau était détruit. Nous ne nous faisions pas d’argent non plus. Quelques uns des gars ont commencé à pleurer. Merde, même moi je sentais que j’allais pleurer ce jour-là.
Echidna : Pauvre de toi.
Geese : Et bien, comme je l’ai dit, je ne le faisais pas parce que j’aimais ça…

Rang A :

Echidna : Hum? Qu’est-ce que c’est? Une carte?
Geese : C’est un des butins que j’ai eu à date en tant que pirate. Je l’ai trouvé alors que nous combattions une autre bande.
Echidna : Je vois.
Geese : Tu vois la marque en crâne ici? Cela veut dire qu’il y a un trésor d’enterrer là.
Echidna : Et l’as-tu trouvé?
Geese : Je ne suis pas allé regarder encore. Lorsque cette guerre sera finie, je vais être un marchand de nouveau. Si cette carte est vraie, je pourrai aller chercher le trésor et voyager sur les eaux de nouveau.
Echidna : ……
Geese : Je n’ai plus d’argent. Je me suis même endetté pour nourrir les gars. Si cette carte est fausse, alors je vais devoir dire au revoir à mon bateau pour toujours. … Je ne peux pas m’empêcher d’hésiter lorsque je pense à cette possibilité.
Echidna : Uh-huh. Mais tu sais qu’aucune prière ou inquiétude ne va te donner ce trésor, pas vrai? Tu dois agir.
Geese : …Ouais. Tu as raison.
Echidna : Même si cette carte est fausse, il va y avoir d’autres trésors là-bas. De toute façon, tu nous aides à transporter les résidents à notre nouveau village, pas vrai? Je compte sur toi. Montre-moi ton bateau un jour.
Geese : D’accord. Tu peux compter sur moi.
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Fenrill

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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyDim 31 Jan 2010 - 12:05

Lilina – Bors

RANG C

Bors : Lady Lilina... Quelque chose vous tracasse ces derniers temps ?
Lilina : Eh... Non, tout va bien.
Bors : En êtes-vous sure…? J’ai reçu comme ordre de Lord Hector de vous protéger à tout prix.
Lilina : Et ?
Bors : Ainsi, si quelque chose devait vous arriver, je devrais en être au courant ainsi je peux vous protéger...
Lilina : Je t’ai dit, tout va bien!
Bors : M-Mais vous ne seriez pas susceptible si... dans votre état normal...
Lilina : Susceptible! ? Je ne suis pas susceptible!
Bors : Oui, mais...
Lilina : Soies tranquilles, Bors! Tu es ennuyeux ave cmoi.
Bors : O_Où allez-vous, ma dame ?
Lilina : Quelque part où je ne devrai pas t’écouter.
Bors : Lady Lilina!

RANG B

Lilina : Bors, uh... De l'autre jour...
Bors : L'autre jour ?
Lilina : Je veux m’excuser.
Bors : Moi ?
Lilina : Tu étais juste inquiet à mon sujet et je t’ai agressé, comme ça... Je suis désolée.
Bors : Ne soyez pas s'il vous plaît....
Lilina :... M’écouterais-tu si je te dis pourquoi je suis si irritée? Je crois que j'ai besoin de quelqu'un à qui parler...
Bors : Si je vous suffis.
Lilina : C'est Roy...Que penses-tu de lui?
Bors : Bien... Je crois qu'il a grandi pour être un chef sage et se souciant de nous tous.
Lilina : Mais le Roy que je connais aurait du mal à mettre des boutons sur son costume et il ne serait pas capable de faire un pas de danse correctement... Donc je croyais que je devais toujours m’occuper de lui.
Bors :......
Lilina : Mais Roy a subitement changé... Il est devenu si... développé, tu sais? Il a l'air d'une personne si lointaine maintenant...
Bors :... Ma dame, Sire Roy n'a pas changé autant que vous le pensez.
Lilina : Le pesnes-tu?
Bors : Il est vrai qu'il a grandi et a mûri, mais cela ne change pas la nature d'une personne. La nature de la mère de Roy est encore le même comme vous l’avez connu, ma dame.
Lilina : Ouais, c'est ça... Merci de m’écouter, Bors.
Bors : Évidemment, ma dame.

RANG A

Bors : Vous semblez beaucoup mieux aujourd'hui, ma dame.
Lilina : Oui, je me sens beaucoup mieux maintenant.
Bors : C'est bon à entendre.
Lilina : Il ne ressemble pas à Roy de m’évitait ou n'importe quoi... C'était juste qu'il a semblé changer et que j’étais distante.
Bors :......
Lilina : Je m’inquiétais juste pour rien... Dès que je me suis rendu compte de ça, cela m’a semblé si bête subitement. Je suis encore un enfant, n'est-ce pas ?
Bors : Lady Lilina...
Lilina : Bors, resteras-tu toujours à mes côtés dorénavant?
Bors :... Je suis un chevalier et ma loyauté est sans égale pour vous. Aussi longtemps que vous aurez besoin de moi, je serai toujours là pour vous.
Lilina : Merci, Bors...

Cecilia – Lilina

RANG C :

Cecilia : Lilina, votre magie s'améliore-t-elle ?
Lilina : Oui, je crois que je me suis améliorée depuis que vous m'avez enseigné les principes fondamentaux.
Cecilia : Bien. Vous avez un don spécial pour la magie, Lilina. Si vous vous exercez, vous deviendrez une puissante mage comme personne ne l’a été.
Lilina : Moi... ?
Cecilia : Oui. Assurez-vous ainsi que vous travaillez à l’entrainement.
Lilina : Oui!

RANG B

Lilina : Général Cecilia, pourquoi vous n'avez pas enseigné de magie à Roy ?
Cecilia : Comment?
Lilina : Quand Roy faisait ses études à Ositia, vous ne lui enseignez pas de magie du tout, peu importe si il le demandait.
Cecilia : Ah... Vous avez raison. Je ne l’ai pas fait.
Lilina : Pourquoi ne pas l’avoir fait? Vous me l'avez enseigné beaucoup...
Cecilia : C'est en partie à cause de vous.
Lilina : A cause de moi ?
Cecilia : Oui. Roy... vous connaissez comment il est. Si je lui aurait enseigné la magie, il se serait exercé et se serait exercé pour la maîtriser.
Lilina : Oui, vous avez raison. Mais...
Cecilia : Vous voyez, la pratique n'est pas assez pour maîtriser une magie. Vous avez besoin de talent et cela ne peut pas être obtenu au cours d’un pur entraînement. Qu’est-ce que Roy penserait-il s'il y avait une personne avec ce talent près de lui ? Il travaillerait dur..., probablement encore plus dur que cette personne, mais tout de même il ne l’égalerait pas. Qu'aurait-il l'impression d'être ?
Lilina : Cette personne... Est-ce moi?
Cecilia : Les gens sont bons en quelque chose. J’étais sûre que Roy ne ferait pas un bon magicien, donc j'ai pensé qu'il ferait mieux de maîtriser l'épée.
Lilina :......
Cecilia : Lilina, vous mènerez l'avenir d'Ositia. Souvenez-vous-en... Si vous assignez quelqu'un à une tâche à laquelle il n’est pas bon naturellement, il gaspillera sa capacité. Vous ne devez jamais croire que chacun travaille de la même façon.
Lilina : Oui...

RANG A

Lilina : Général Cecilia, vous ne croyez pas que Roy a changé récemment ?
Cecilia : De quelle façon ?
Lilina : Il est devenu plus calme... Ou plutôt il est plus confiant quand il donne des ordres à l'armée.
Cecilia : Vous deviendriez naturellement comme ça si vous étiez responsable d'une armée entière. Si Roy n'avait pas grandi, l'armée entière serait en danger.
Lilina : Général Cecilia, vous avez dit l'autre jour que je mènerais l'avenir d'Ositia.
Cecilia : Oui. Enfin, vous êtes la seule héritière de Seigneur Hector.
Lilina : Croyez-vous que je pourrais ressembler à Roy ? Je veux dire... Je ne pouvais pas même reconnaître un traître dans mon propre château...
Cecilia : Les gens grandissent selon leur potentiel. Même moi, je ne savais pas ce que je ferais quand j'ai été muté d'Ositia à Aquleia et il a été dit que je serais le Général Mage d’Eturia.
Lilina : Mais vous étiez capable de réussir à cause de vos capacités...
Cecilia : Ce n'est pas vrai. J'étais seulement capable de venir si loin grâce à Percival et à Seigneur Douglas. Vous croyez que vous devez faire tout vous-même, n'est-ce pas ?
Lilina : Oh...
Cecilia : Même Roy ne lutte pas tout seul, vous savez. Il a de la foi envers les gens qui le servent. C'est un autre attribut important pour une personne de pouvoir. Donc vous pouvez dépendre des gens quand vous voulez aussi.
Lilina : Même vous ?
Cecilia : Évidemment. Je serai heureux de vous offrir l'aide quand vous en aurez besoin.
Lilina : Oui!

Barth – Lilina

RANG C

Lilina : Barth, je ne t’ai pas encore dit merci, alors je le fais.
Barth : Me remercier?
Lilina : Tu es venu pour me sauver, tu te souviens?
Barth : Oh, cela. Je réalisais juste mon devoir comme chevalier, ma dame. En fait, je dois m'excuser de ne pas être arrivé si tôt.
Lilina : Barth... Je suis désolé. Je ne pourrai jamais rien te donner en échange... Oh, je sais. Ici, prends ce collier...
Barth : Lady Lilina, s'il vous plaît. Nous ne luttons pas pour une récompense.
Lilina : Mais...
Barth : Vous êtes en vie. C'est en soi une récompense, ma dame.
Lilina : Merci, Barth...

RANG B

Lilina : Barth, te souviens-tu de Devias et de Leygance ?
Barth : Tout ce que je sais c’est qu'ils étaient en contact avec Biran pour commencer une rébellion. Cependant, les rumeurs que j'ai entendu d'eux sont toutes mauvaises. Je pense qu'ils utilisaient leur position comme généraux pour, illégalement, recueillir de l'argent.
Lilina : Je vois...
Barth : La rébellion était même planifiée avant que Biran ne nous envahi. Astol en a trouvé la preuve.
Lilina : Oui... J'étais folle. Ils étaient tous les deux chevaliers de mon père, ainsi... Je n'ai pas voulu les soupçonner... J'ai voulu me fier à eux.
Barth : Mais cette confiance est ce qui vous met en danger...
Lilina : Je sais... Je suis désolée vraiment, Barth...
Barth : Lady Lilina, veillez à votre sécurité avant tout. Vous êtes notre maître et notre loyauté et nos ordres dépendent de vous.

RANG A

Lilina : Barth... Qu’arrivera-t-il à Ositia, sans mon père ?
Barth : À moins que quelqu'un ne reconstruise Ositia après que cette guerre soit faite, elle tombera de plus en plus dans le chaos. La personne qui peut arrêtez ça, c’est vous Lady Lilina. Notre peuple vous attend.
Lilina : Mais... Je ne crois pas que je sois assez qualifiée. Je vais juste être une peste pour vous tous... Tu penses... aussi ça, n'est ce pas ?
Barth :...... Je ne sais pas comment une personne au pouvoir devrait être, mais... Quand vous avez dit que vous aviez voulu vous fier à vos domestiques, je n'ai pas estimé que vous vous trompiez dans cette réflexion.
Lilina :......
Barth : J'ai une chose à vous dire, ma dame. Peu importe quelle sorte de route vous suivriez dorénavant, nous vous soutiendrons toujours.

Barth – Astol

RANG C

Barth : Je ne suis pas surpris, mais Biran semble avoir fait quelque chose en coulisse même avant que la guerre n’est commencé.
Astol : Ouais. Les traîtres de l'Alliance, la rébellion à Ositia... Tout cela est arrivé selon leurs plans. Bien, évidemment, je ne peux pas dire beaucoup parce que je n'ai pas réalisé l’importance de cela...
Barth : Les trahisons dans l'Alliance et la mort de Seigneur Hector... Nous sommes tous à blâmer pour cela.
Astol : Nah, c'est ma faute. La faute que j'ai faite, c'était juste... C'était juste trop grand.
Barth :... Nous devons garder nos yeux ouverts pour qu'une telle tragédie n'arrive pas dans l'avenir.
Astol : Ouais, je sais. Les traîtres et les espions pourraient être n'importe où. Comme dans cette armée, par exemple.
Barth : Pardon...! Il y a un traître dans nos gardes! ?
Astol : Non.... ce n’est pas ce que j’ai dit. Mais vous devez toujours être prudent. J'ai sculpté ce concept dans mon coeur quand LOrd Hector a été tué.




RANG B

Barth : Astol, au sujet de l’autre jour... Du traître.
Astol : Ouais ?
Barth : Avez-vous des suspects ?
Astol : Non, pas encore. Mais j'ai besoin de tous les renseignements que je peux recevoir, donc je fais un peu de recherche dans les ténèbres.
Barth : Traîtres... Si vous pensez aux possibilités... La liste continue jusqu’à devenir très longue.
Astol : Ouais, nous avons des gens d'à peu près partout. Je devrai passer par eux individuellement en file... Ce serait un travail dur.
Barth : Le suspect le plus évident serait elle...
Astol : Bien-sur. Guinevere, la princesse de Biran. Vous ne pouvez pas vous empêcher de la soupçonner.
Barth : Sire Roy se fie à elle. Je ne veux pas vraiment penser qu'elle...
Astol : Ouais, je sais...
Barth : Nous perdrions n'importe quelle confiance que nos camarades avaient pour nous s'ils apprennent que nous les soupçonnons...
Astol :... C'est dur, n'est-ce pas ? Mais quelqu'un doit le faire.

RANG A

Barth : Astol.... Comment ça va [Je n’arrive pas à exprimer ce qu’il veut dire, pourtant c’est simple…]?
Astol : Ouais. Ca a prit du temps, mais je suis plus que confiant. La princesse est innocente.
Barth : Je vois...
Astol : Princesse Guinevere se fie vraiment à Sire Roy. Faisant de même avec tous els autres ici. Bien, ce qui est fait est fait vous savez... Cette obligation de groupe de fripouille est en fait assez forte.
Barth : Oui... Je suis soulagé.
Astol : Uh-huh. Donc c'est oublié. Quand nous recevrons quelqu'un de nouveau, je serai sûr de le surveiller.
Barth : Je suis désolé de devoir vous donner tout ce sale travail...
Asthor : Hé, je ne me permettrais pas de vous tracassez. C'est ce que j’ai fais.

Allan – Roy

RANG C

Roy : Hmm...
Allan : Sire Roy, quelque chose ne va pas?
Roy :......
Allan : Sire Roy!
Roy : Oh! Allan. Désolé, j'étais perdu dans mes pensées.
Allan : Vous semblez penser beaucoup ces jours-ci, Sire Roy.
Roy : Peut-être bien...
Allan : De quoi vous inquiétez-vous?
Roy : Je me demandais juste comment déplacer nos troupes.
Allan : Comment déplacer les troupes ?
Roy : Oui. L'ennemi devient plus fort de jour en jour, donc de bonnes méthodes deviennent vite obsolètes. Je m'étonnais de la façon dont nous franchissons les lignes ennemies.
Allan : C'est facile, Sire Roy! Laissez-moi partir. Je fracasserai leurs défenses en un rien de temps.
Roy : Merci. Mais je ne veux pas mettre quelqu'un au danger non plus. Il doit y avoir une meilleure solution... J’y penserais un peu plus.

RANG B

Allan : Sire Roy, j'ai une idée pour pouvoir fendre les lignes adverses...
Roy : Une idée?
Allan : Oui. Premièrement, nous sauvons nos meilleures troupes et utilisons les autres pour affronter les lignes de front de l'ennemi. Alors nous trouverons une faiblesse. S'il vous plaît, donnez ce travail à moi et mon escouade!
Roy : Mais ce groupe sera en grand danger...
Allan : Nous pourrions avoir quelques accidentés, mais nous pouvons gagner la bataille! En plus je ne suis pas si facilement vaincu.
Roy :... Allan, je ne peux pas accepter cette idée.
Allen : Pour-Pourquoi ?
Roy : Je ne peux pas utiliser un plan quand nous savons qu’il y aura des blessés.
Allan : Mais Sire Roy, on ne peut pas éviter les blessés lors d’une guerre...
Roy :... Je crois qu'ils peuvent ne pas l’être. Je pourrais paraître naïf, mais je ne considère pas que de victoire avec des morts soit une vraie victoire.
Allan : Une vraie victoire... Peut-il y avoir une vraie victoire lors d’une bataille?
Roy : Je crois qu'il peut y en avoir. C'est pour cela que je veux trouver un bon plan.

RANG A

Roy : Hmm...
Allan : Vous pensez encore à ça, Sire Roy ?
Roy : Oui. Je ne peux pas encore trouver un bon plan... Mais pas votre plan, bien ?
Allan : Oui, je comprends, Sire Roy. Mais s'il y a quelque chose que je peux faire, dites le moi s'il vous plaît.
Roy : Oui, je le ferais.
Allan :... Sire Roy.
Roy : ?
Allan :... Je ne peux pas savoir encore honnêtement s'il y a une telle chose existante, comme une vraie victoire. Mais si vous le croyez, alors je vous soutiendrai avec toute ma force.
Roy : Merci, Allen. Je suis sûr qu’il y aura un jour où vous serez du même avis.
Allan : Alors j'attendrai ce jour impatiemment!

Zealot – Tate

RANG C

Tate : Général Zealot, je suis sûre que vous savez déjà, mais ma mission a été accomplie. Enfin, je veux rester dans cette armée.
Zealot : D'accord. Tu sais, le destin peut travailler de façon étrange. Nous avons été engagés par l'Armée de l’Alliance de Lycia et tu as été engagés par l'Armée Etrurian... Je n'aurais jamais cru que nous nous rencontrerions.
Tate : Oui. Bien qu'Etruria n'ait pas semblé nous voir très grandement, Général Klein s’en souciait.
Zealot : Je vois... Yuno a été assez inquiète pour toi et Thany. En vous connaissant, je savais que vous alliez bien. Mais tu sais, Yuno, elle est vraiment une femme forte.
Tate : Oui, je comprends. Notre soeur était trop indulgente souvent aussi envers Thany et moi. Lejour où nous l’avons quittée, elle était agitée effectivement. Yuno s'inquiétait constamment pour nous, au sujet de nos repas, nos vêtements...
Zealot : Haha, c'est Yuno.

RANG B

Zealot : Je me demandais... Les... tes parents et ceux de Yuno... Vous aimaient-ils?
Tate : Yuno ne vous a rien dit?
Zealot : Non. De tout ce que je sais, c’est qu'ils étaient soldats.
Tate : Oui, notre mère était Chevalière Pégase. Nos parents ont été tués ensemble sur le même champ de bataille quand nous étions jeunes.
Zealot: ......
Tate : Nous n'avions nul autre parent à qui dépendre... Yuno est devenu notre mère, quand elle était seulement une adolescente...
Zealot : Je vois.
Tate : Pendant qu'une fille ordinaire de son âge rêvait avec les romans, Yuno devait être notre mère. Mais elle ne s'est jamais plainte... Elle nous soignait toujours avec un sourire sur son visage. C'est pour cela que... C'est pour cela que je veux que Yuno trouve le bonheur.

RANG A

Zealot :... Je dois te dire merci pour nous avoir aider avec le mariage. Tu avais trouvé l'endroit et avait cuisiner cuire pour nous... Oh, et Yuno était très contentr du cadeau de mariage que toi et Thany nous avez envoyé.
Tate : Vraiment... ? Je n'ai pas voulu en fait l'envoyer... Mais Thany n'écoute pas quand elle a une idée en tête.
Zealot : Hahaha... C'était un cadeau intéressant, cependant... Je dois donner mes excuses à Yuno. Si seulement j'avais plus... Si seulement notre nation était plus riche, j’aurais pu lui avoir offert un mariage plus convenable et élégant...
Tate : Je doute que Yuno soit d’accord avec vous. Je vous suis très reconnaissante, Général Zealot. Votre mariage... Je n'avais jamais vu Yuno avec un visage si heureux auparavant. Je veux vous dire merci pour ce que vous avez fait pour elle.

Percival – Lalum

RANG C :

Lalum : Général Percival!
Percival : Tu es... Lalum, si je me souviens.
Lalum : Regardez regardez! Regardez-moi danser!
Percival :......
Lalum : Alors? Comment était-ce ? Cela vous a-t-il satisfait? Je crois que ce tournoiement fait vraiment le truc... Qu’en pensez-vous ?
Percival :... Tu es toujours comme ça?
Lalum : Comment?
Percival : Bien... Tu sembles toujours si insouciante…Ou plutôt devrais-je dire... désorientée ?
Lalum : Aww... Me louez-vous [???] ?
Percival :......

RANG B

Lalum : Comment est-ce cette fois, Général Percival ?
Percival :... Lalam. Je me demandais... Pourquoi viens-tu toujours pour me montrer une danse ?
Lalum : Pourquoi ? Vous n'aimez pas me voir danser?
Percival : Pour être tout à fait honnête...
Lalum : Ouais ?
Percival : Cela n'a aucune importance pour moi.
Lalum :......... Aucune importance...
Percival :......Percival: ......
Lalum : Vous... Vous êtes si moyen!
*Lalum quite l’écran*
Percival :......

RANG A

Percival :..................... Bizarre... Elle n'était toujours rien d'autre qu'une peste, mais maintenant qu'elle est partie, il me semble...
*Lalum apparait*
Lalum :... Solitaire ?
Percival :......
Lalum : Vraiment ? Oui! Je sais que vous aimez que je sois avec vous!
Percival :... Je ne l'ai pas dit.
Lalum : Ne mentez pas. Vous avez dit que vous vous sembliez seul sans moi.
Percival :... Non, je ne l'ai pas dit.
Lalum : Je le savais! Pas même Général Percival ne peut vivre sans ma danse. D'accord, je viendrai chaque matin dorénavant et vous donnerai une danse pour vous réveiller!
Percival :... Tu sembles être au-delà de ma compréhension.

Echidna - Lalam

Rang C :

Lalum : Echidna!
Echidna : Hé, Lalum. Qu’est-ce qu’il y a?
Lalum : Qu’est-ce qui se passe avec le plan ?
Echidna : Le plan ?
Lalum : Ouais, le plan pour construire ce village.
Echidna : Oh. Ouais, je me promène un peu partout en demandant de l’aide. Vas-tu nous aider toi aussi ?
Lalum : Évidemment ! Que veux-tu que je fasse ?
Echidna : Danser, évidemment. Tes danses montent le moral de tout le monde. Ça leur permet de se lever et d’aller travailler encore un peu.
Lalum : Tu penses ? Hum… Et bien, je peux cuisiner aussi. Tu connais mon Spécial Endurance…
Echidna : Pas question.
Lalum : Qu-Quoi ?
Echidna : Depuis que j’ai commencé la rébellion, je mange ton… je ne peux même pas mettre des mots là-dessus. De toute façon, je n’appellerais pas ça de la nourriture.
Lalum : Jamais ! J’ai toujours essayé…
Echidna : Regarde, Lalum. D’habitude, tu finis par brûler la maison lorsque tu cuisines un repas.
Lalum : Ce n’est pas une grande perte, considérant la grande qualité de mes repas.
Echidna : Les grognements et les plaintes des autres rebelles… Je peux encore les entendre résonner dans mes oreilles. Elphin a-t-il déjà mangé la chose ?
Lalum : Ouais mais il n’a rien dit.
Echidna : ……
Lalum : Tu vois ? Il y a quelque chose de louche avec les papilles gustatives de tout le monde. Ma nourriture était sûrement trop distinguée pour eux. Peut-être… que Roy pourrait apprécier mes goûts. Oui ! Je suis désolée, Echidna. Je dois aller voir Roy pour qu’il goûte à ma cuisine !
*Lalum s’en va*
Echidna : … Je suis désolée, Roy…

Rang B :

Lalum : Oh, Echidna.
Echidna : Lalam. Hé… Tu parlais de donner ton truc à Roy, mais… L’as-tu vraiment fait ?
Lalum : Qu’est-ce que c’est censé vouloir dire !? Il m’a complimenté ! Il a dit que c’était vraiment… euh… que ça avait l’air vraiment bon.
Echidna : Alors il en a mangé, hein ? À quand les funérailles ?
Lalum : Humph ! Je n’allais pas vraiment bien cette journée-là ! Mon beau-père a toujours dit qu’il aimait ma cuisine.
Echidna : Bon, bon, même si tu ne peux pas cuisiner, ta danse est quand même la meilleure du monde. Je devrais travailler fort moi aussi, pour que les gens vivent en paix…
Lalum : … Tu sais, tu es vraiment noble.
Echidna : Qu-Quoi ?
Lalum : Tu penses toujours aux autres. Même ça, tu construis un village pour que d’autres personnes puissent vivre paisiblement.
Echidna : Je…
Lalum : Tu es comme ces héros qui apparaissent dans des sagas que les bardes chantent ! Tu apparais, tu aides les nécessiteux, et tu t’en vas aussi soudainement que tu es arrivé… Tu es aussi mystérieuse car tu ne parles jamais aux autres de toi.
Echidna : C’est vrai… je n’en parle pas.
Lalum : Mais je ne vais pas te demander d’en parler. Je suis vraiment curieuse, mais il doit y avoir une raison importante pour que tu ne nous en parles pas.

Rang A :

Lalum : Hé, Echidna !
Echidna : Ouais ?
Lalum : Je viens juste d’avoir une superbe idée !
Echidna : C’est quoi ?
Lalum : Veux-tu l’entendre ?
Echidna : Et bien, ouais.
Lalum : Es-tu sûre ?
Echidna : Oui, je suis sûre. Allez, laisse-moi entendre.
Lalum : D’accord. Je pensais, lorsque le village sera fini, mettons-y une statue.
Echidna : Une statue ?
Lalum : Une statue de toi ! Elle pourrait avoir une inscription qui dirait, ‘Un grand héros git ici…’ ou quelque chose comme ça.
Echidna : Hé, hé. Je ne pense pas mourir maintenant.
Lalum : De toute façon, c’est ton village, alors il doit y avoir une statue de toi quelque part. Sois sûre de penser à une pose.
*Lalum s’en va*
Echidna : Elle est une fille étrange… Et bien, j’imagine qu’il n’y a rien de nouveau.
*Lalum réapparaît*
Lalum : Oh, encore une chose !
Echidna : Quoi ?
Lalam : N’ose pas disparaître ! Nous t’aimons tous, tu sais. N’essaies même pas de t’enfuir !
*Lalum s’en va*
Echidna : ……. Ouais… Je sais, Lalum.

Astol – Bors

RANG C

Astol : Salut, Bors.
Bors : Astol... Quelle est l'affaire ?
Astol : Nah, aucune affaire. J'ai juste voulu dire salut. Haha...
Bors :...... Cette odeur... Buvez-vous ?
Astol : Ah, ouais. Je me suis ennuyé, donc j'ai décidé d'avoir un petit...
Bors : Ennuyé ? Nous sommes dans le milieu d'une bataille...
Astol : Hé, tout ce que je peux faire est d’ouvrir des portes et des coffres... Je ne peux pas lutter du tout. Bien, je vais quitter le combat pour reprendre ma route. Désolé de vous avoir tracasser...
Bors :......

RANG B

Astol : Oh, Bors. Cela fait bien longtemps.
Bors : Astol... Je crois que vous devriez arrêter... un peu de votre boire. Il y a de nouvelles recrues et vous donnez le mauvais exemple.
Astol : Hé, Bors...
Bors :... Oui ?
Astol : Je suis désolé... Pour le Seigneur Hector...
Bors :......
Astol: J'ai entendu dire qu'il y avait un traître dans l'Alliance de Lycia... Si j’avais arrêté d’être un âne paresseux et si j’avais fait mon travail correctement, ce ne serait pas arrivé... Seigneur Hector n'aurait jamais perdu... aussi longtemps qu'il avait les bons renseignements...
Bors :...... Ce n'est pas de votre faute.
Astol : Et, vous savez... La rébellion. Il était évident qu'elle allait éclater... et tout de même je ne pouvais rien faire. Heh, vous parlez un à être incompétent... Vous tous devriez plaindre Lord Hector… d’avoir un espion si inutile comme moi... Haha... ha...
Bors :......
Asthor : Merde... Je n’ai plus de boissons alcoolisées...

RANG A

Bors : Astol.
Astol : Eh... ? Oh, Bors. Buvez, allez, avec moi...
Bors : Arrêtez de vous blâmer.
Astol :........
Bors : Nous avons perdu Seigneur Hector. Le responsable, c’est nous tous. Mais... Encore... nous ne devons pas penser au passé… Nous devons avancer. Nous devons réaliser le rêve que Seigneur Hector ne pouvait pas réaliser. Et nous avons besoin de vous pour cela, Astol.
Astol :...... Vous... pourquoi ? Pourquoi défendez-vous... un pauvre malheureux ivre, inutile comme moi... ?
Bors : C'est parce que vous êtes un chevalier d'Ositia.
Astol :... Un chevalier ? Qui... moi ?
Bors : Bien que vous n'ayez pas été officiellement anobli... Vous avez lutté avec votre vie pour défendre Seigneur Hector. C'est plus qu'assez pour devenir un chevalier fidèle. Au moins, je le pense.
Astol: ...... ...Bo...rs... Je...
* Astol crie*
Bors : Astol, permettez-nous de marcher sur cette route... et réaliser le rêve de notre maître.

Fir - Noah

Rang C :

Fir : Sire Noah!
Noah : Bonjour, Fir.
Fir : Sire Noah, j’ai quelque chose à vous demander…
Noah : Parfait. Qu’est-ce que c’est?
Fir : Je veux qu’on se batte ensemble.
Noah : Oh… Pour ton entraînement?
Fir : Oui. Je dois affronter plusieurs styles de combats pour maîtriser l’épée. Vous m’avez appris les combats à l’arène l’autre fois, alors… J’apprécierais vraiment si vous voudriez vous entraînez avec moi pendant un moment.
Noah : Et bien, si tu le dis. Ça me va.
Fir : Vraiment? Merci! Commençons maintenant, alors… Quo-!?
*Fir tombe en avant*
Noah : Ah! Ça va?
Fir : O-Oui! Je suis désolée! Je vais y aller maintenant…
Noah : Ce n’est pas ton genre de tomber comme ça. Es-tu blessée? Laisse-moi voir ton genou…
Fir : N-Non, je vais… b-bien! Nous devons continuer le duel!
Noah : Vas-tu vraiment bien? Tu n’as pas l’air très…bien.
Fir : N-Nous nous battons!

Rang B :

Noah : Bonjour, Fir.
Fir : S-Sire Noah…
Noah: ? Ça va? Tu devrais me le dire si tu ne te sens pas bien…
Fir : J-Je vais bien.
Noah : Tu as l’air d’avoir de la fièvre…
Fir : C-Ce n’est rien !
Noah : Mais… ton visage est rouge.
Fir : Ce n’est rien ! Je suis seulement un peu en crise en ce moment !
Noah : Fir ? Quelque chose te tracasse-t-il? Si tu as besoin de quelqu’un à qui parler, je serais heureux de…
Fir : S-Sire Noah ! Cela va peut-être paraître rude, mais… N-Ne me parlez plus !
*Fir s’en va*
Noah : …… Fir.

Rang A :

Fir : !
Noah : Attend, Fir ! Ne t’en va pas. Je dois te parler.
Fir : J-Je… Je me suis promis que je vivrais par l’épée. Mais… ma pensée s’est égarée, et je pense toujours à vous !
Noah : Fir…
Fir : A-Au revoir !
*Fir essaie de s’en aller*
Noah : Fir !
Fir : Quo-…
Noah : Te rappelles-tu de la première fois que nous nous sommes rencontrés ?
Fir : Oui…
Noah : Depuis ce temps, j’ai toujours voulu te dire quelque chose. Mais je ne trouvais jamais le courage de le faire. Même après s’être dit au revoir, j’ai regretté de ne pas t’avoir dit comment je me sentais.
Fir : ……
Noah : Je pensais honnêtement que c’était un miracle lorsque nous nous sommes rencontrés de nouveau sur cette île. Et… Même si je le gardais toujours à l’intérieur jusqu’à ce jour, je n’hésiterai plus. Je dois te le dire.
Fir : S-Sire Noah…
Noah : Fir, je… je t’aime.

Fir - Karel

Rang C :

Fir : Mon oncle!
Karel : Ah, Fir.
Fir: Laissez-moi rester avec vous et apprendre de votre maîtrise de l’épée !
Karel : Comme tu veux.
Fir : Merci ! … Mais… Ce n’est pas correct si je reste ici avec vous. Je suis encore une novice, mais vous êtes le plus fort de notre armée !
Karel : ……
Fir : Ils ne connaissent pas votre puissance! Lorsqu’ils auront vu la vraie puissance du Saint des Lames, alors ils vont…
Karel : Fir.
Fir : O-Oui ?
Karel: Ton coeur s’égare.
Fir: Je… Je vous respecte tellement, alors…
Karel : C’est futile de s’émerveiller devant la puissance de quelqu’un. Ce n’est pas le genre de puissance que je cherche.
Fir : …Oui, mon oncle.

Rang B :

Fir : Mon oncle…
Karel : Qu’est-ce qu’il y a, Fir ?
Fir : Je vous en prie, enseignez-moi la voie de l’épée.
Karel : ……
Fir : Je veux savoir comment vous avez gagné votre puissance. Je veux maîtriser l’épée comme vous l’avez fait.
Karel : La voie de l’épée…
Fir : Oui !
Karel : Ce n’est pas quelque chose qui peut être appris, Fir.
Fir : Quoi… ?
Karel : Une épée est seulement une épée. C’est une arme utilisée pour tuer des gens.
Fir : Ce… Ce n’est pas vrai !
Karel : Il n’y a pas de force dans ce bout de métal. J’ai vécu par l’épée depuis que je suis né, mais ma lame n’a jamais eu de puissance.
Fir : ……
Karel : La vraie force n’est pas la puissance de l’arme. C’est quelque chose qui ne peut être vu. Nous l’avons tous à l’intérieur de nous. Incluant toi, Fir.
Fir : M-Moi… ?

Rang A :

Fir : Dites-le moi je vous en pris, mon oncle !
Karel : ……
Fir : Qu’est-ce que la vraie force… ? Quelle est la voie… ? Que… que dois-je faire ?
Karel : …Fir. Tu as toujours regardé la route de ta mère et suivant sa trace.
Fir : ……
Karel : Et maintenant, tu viens me voir pour des conseils parce que tu as perdu la trace de ta mère.
Fir : Oui…
Karel : Mais, Fir. Tu n’es pas ta mère, ni moi. La voie que tu cherches n’est pas derrière toi. Elle est devant toi. C’est toi qui dois ouvrir cette voie pour toi-même.
Fir : Devant… moi ?
Karel : Ce n’est pas quelque chose qui peut être appris. C’est quelque chose que tu dois découvrir toute seule.
Fir : …Oui. Merci, mon oncle !

Tate – Allan

RANG C

Tate : Toi! Attends!
Allan : Toi... Tu dois être un Chevalier Pégase d’Ilia. Content de te rencontrer. Je suis Allan, chevalier de Pherae.
Tate : Je suis Thito. Tu sais, fais-tu toujours...
Allan : Donc c'est un pégase ? Je n'en ai jamais vu de près. Il a un visage mignon.
Tate : Le penses-tu... ? Non, attends. Ce que je disais avant, luttes-tu toujours comme ça ? Allan : Oui. Y a-il quelque chose qui ne va pas?
Tate: Tu ne crois pas que tu es trop irréfléchi? En te regardant combattre, tu ne sais jamais ce qui va t’arriver.
Allan : Oui, la façon dont je lutte peut être dangereuse. Mais, tu vois... Oh, je ne devrais pas causer comme cela pendant une bataille, ou je donnerais un avantage à l'ennemi. Je dois partir.
Tate :... Il y a quelque chose qui ne va pas avec toi.

RANG B

Tate : Attends! Attends!
Allan : Tate ? Quelque chose ne va pas?
Tate : Je dois te le dire maintenant. Pourquoi luttes-tu comme ça ? Même la façon dont tu en enfonces ta lance... Pourquoi comptes-tu juste sur la force brute pour attaquer ? Cela rend plus difficile une contre-attaque.
Allan : Bien... Je vois que tu m’as regardé soigneusement.
Tate : Hein ? N-Non... ce n’est pas que ! C'est juste que... Comment quelqu'un pourrait-il te manquer si tu combats comme ça ? C'est... tout.
Allan : ?
Tate : De toute façon, ce que j'ai voulu dire était, pourquoi vous n’es-tu pas prudent quand tu luttes?
Allan : Je comprends ce que tu dis. Mais je ne peux pas arrêter.
Tate : Encore? Mais la façon dont tu luttes...
Allan : Dans la bataille, les premiers à croiser nos lames avec les ennemis, c’est nous, les chevaliers. L'ennemi jugera la force de l'armée entière en regardant comment nous luttons. C'est pour cela que je dois leur montrer notre pouvoir.
Tate :......
Allan : Si je ne m’efforce pas de combattre, cela renforce le moral de l’ennemi. S'il y a de l'hésitation dans mon mouvement, elle aura un mauvais effet sur l'armée entière... C'est pour cela que je dois charger. Je dois continuer à pousser en avant, pour tous nos soldats.
Tate :... Je vois.... J'ai cru que tu étais juste un idiot qui ne pouvait rien faire que charger...
Allan : ? As-tu dit quelque chose?
Tate :... Non, rien.
Allan : Je suis désolé, mais je dois lutter de cette façon. Enfin, ton conseil a été utile, aussi. Donne-moi en plus la prochaine fois.
Tate :... D'accord, je le ferai.

RANG A

Tate:... Tu n’as pas change de style à ce que je vois.
Allan : Tate.
Tate : Pendant combien de temps vas-tu continuer à lutter comme ça ? Je comprends ce que tu dis... Mais... si tu meurs, tout est fini..
Allan : Je sais. Mais il y a tellement de choses que je peux faire seul. Mais je suis un chevalier. Donc...
Tate : Alors... Resterai-je... à tes côtés ?
Allan : Tu irais... ?
Tate : Je… si je quitte quelqu'un comme toi, je suis inquiète et ne peux pas me concentrer...! Ainsi si je te soutiens, ce sera plus facile pour toi, aussi, n'est ce pas ? Ou... est-ce que je ne suis pas assez bonne.. ?
Allan : Évidemment que tu l’es! Tu es forte, tu peux marcher de paire avec mon cheval et... Avec toi autour de moi, il semble que je peux faire encore plus mal. Je peux te faire confiance pour garder mes arrières.
Tate : O-Oh... Mais... Je suis vraiment bien pour toi... ?
Allan : Évidemment! Tu es une puissante guerrière. Tu es parfaite comme partenaire pour lutter côte à côte.
Tate: Non.... J'ai voulu dire...
Allan : ?
Tate : Donc... en fait... Je suis celle à tes côtés... et...
Allan : ?
Tate :... Rien, n’oublie pas... Bien, avance, allons-y. Nous devons nous dépêcher, n'est ce pas?
Allan : Je suis d’accord !

Geese – Lalum

RANG C

Geese: Hé, toi…
Lalum : Eeeeeeeek! Un pirate!
Geese : Att-Attends une minute...
Lalum : Eeeeeek! A l’aide, à l’aide!
Geese : A-Arrête…Attends! Écoute-moi!
Lalum : Quoi? Les pirates sont tous les même. Vous dites de se taire, ou « ne dites aucun mot si vous voulez vivre », ou quelque chose comme ça. Oh! Lalum est dans un grave danger! Mais attends. Bientôt Roy va apparaître sur un étalon blanc brillant et me sauvera...
Geese :... Um, c’est bon? Écoute. Je ne suis plus un pirate.
Lalum : Hmph! Même si tu essaies de m’en dissuader, je le sais! Je sais que tu essaies de partir en courant avec moi parce que je suis si irrésistible.
Geese :... Tu exagères..
Lalam : Tu rigoles! ? Quoi, je ne suis pas assez mignonne pour que tu m’enlèves! ?
Geese : Tu…Oublies.... Désolé de t’avoir fait peur.
*Geese part*
Lalum : Hé, attends!

RANG B

Lalum : Eeeeeek! C'est le pirate de nouveau!
Geese: J’ai dit que je n’en suis pas un...
Lalum : Essaies-tu encore de nier la vérité? Ta coiffe, tes vêtements... Il ne te reste plus qu’à crier, 'je suis un pirate!’
Geesz :... Parfait... Si tu veux.
Lalym : Ah! Tu l’admets ! Et ! Tu essaies encore de m’enlever, n'est ce pas ?
Geese : Hé... Écoute s'il te plaît ce que j’ai à dire...
Lalum : Oh! Lalum est dans le grand danger! Mais il faut attendre. Roy te vaincra n’importe quand!
*Lalum bouge à droite *
Lalum : Tu vas bien, Lalum ?
*Lalum bouge à gauche *
Lalum : ‘Oh, Sire Roy… ‘
*Lalum bouge à droite*
Lalum : 'Lalam, je ne peux pas vivre sans toi’.
*Lalum bouge à gauche *
Lalum : 'oh, merci, Sire Roy...' Et ensuite nous... Ooooohhhhh!
Geese: ......
Lalum : Hé, où vas-tu?
Geese : À bientôt... La conversation avec toi est épuisante.

RANG A

Geese : Hé.
Lalum : C'est le pirate! Tu es encore en train d‘essayer...
Geese : C’ets à toi, juste?
Lalum : Oh... J'ai perdu ce ruban l'autre jour. Attendez! J’ai compris. Tu l’as volé, non! ?
Geese : Pourquoi bon Dieu irais-je te le rendre, alors! ? Je l'ai trouvé par terre et j'ai cru que cela pourrait être le tien.
Lalum : Oh. Alors pourquoi ne l’as-tu pas dit avant?
Geese : J’aurais pu si tu m’avais laissé le temps! Tu cries chaque fois que nous nous rencontrons! Si seulement tu t’arrêtes et écoutes un peu...
Lalum : Donc tu n’étais finalement pas une si mauvaise personne. Je ne devais pas avoir eu si peu, alors.
Geese: ......
*Geese part*
Lalum : Hé, attends. Je peux te montrer une danse en échange. Hé, attends... Quoi! Es-tu en train de me dire que je danse mal! ?

Cecilia – Percival

RANG C

Cecilia : Percival.
Percival :... Cecilia. Vos blessures sont-elles guéries maintenant ?
Cecilia : Oui, j'ai réussi à survivre.
Percival : Je vois.... Je suis désolé. J'étais là avec vous, mais je ne pouvais pas aller à votre aide.
Cecilia : Non, vous avez seulement fait est honorable. Ne vous en inquiétez pas.
Percival : Merci de le dire... Je planifie de me racheter en donnant tout ce que j’ai ici.
Cecilia : Oui.

RANG B

Percival :......
Cecilia : Quelque chose ne va pas, Percival ?
Percival : Ce village, nous l’avons traversé l’autre fois... Il a été détruit.
Cecilia :... Oui, c’est vrai.
Percival : Probablement que la plupart des régions de ce continent sont détruites en raison de la guerre.
Cecilia : Oui...
Percival : Nous devons mettre fin à ce conflit... donc nous devons aider ceux qui ne peuvent pas se défendre.
Cecilia : Oui.

RANG A

Percival : Cecilia ? Vous ne semblez pas être bien.
Cecilia : Percival... Je me demandais juste ce que deviendra Etruria après cela.
Percival : C’est à cause de ça que vous vous inquiétez.... Mais je crois qu'il y a seulement qu’une réponse à cette question.
Cecilia : Quoi?
Percival : Etruria retrouvera son ancienne gloire. Elle deviendra encore plus prospère que jamais.
Cecilia :... Vous pesnez ainsi?
Percival : Évidemment. Nous y arriverons avec nos propres mains.
Cecilia : Oh...
Percival : Vous ne devez pas perdre espoir, Cecilia. Si les généraux Etrurian renoncent, qui va reconstruire notre pays?
Cecilia : Oui... Vous avez raison, Percival.

Roy – Wolt

RANG C

Roy : Wolt!
Wolt : Sire Roy, quelque chose ne va-t-il pas?
Roy :... Appelles moi juste Roy. Nous avons grandi comme des frères, tu sais.
Wolt : J'apprécie votre gentillesse, mais les règles sont les règles.
Roy : Tu le penses? Tu es devenu subitement une personne lointaine.
Wolt : Que dites-vous? Je suis juste ici devant vous.
Roy : Ce n'est pas ce que je veux dire.
Wolt : Haha, je sais. Mais je ne dois pas diminuer dans les régions comme cela.
Roy :......
Wolt : Bien alors, allons-y! Nous avons une longue route encore, Sire Roy.

RANG B

Roy : Wolt! Au sujet de l’autre jour...
Wolt : Sire Roy, cette conversation a été clôturée. Ce qui est le plus important, c'est le champ de bataille. Vous ne savez jamais où les ennemis se cachent. Soyez sûrs s'il vous plaît d’être sur vos gardes.
Roy : Wolt... Tu commences à avoir l'air de Merlinus et de Marcus.
Wolt : Quoi? Je vous dis merci! C'est un tel compliment. Mon but est de devenir un domestique fidèle comme eux.
Roy :... Est-ce que tu es sérieux ?
Wolt : Évidemment!
Roy : Je vois.
Wolt : Sire Roy ? Quelque chose ne va pas?
Roy : Rien. Laisse-moi la paix pendant quelque temps, d’accord?
Wolt : Sire Roy... ?
RANG A

Wolt : Sire Roy!
Roy : Comment?
Wolt : Vous n'avez pas bonne mine. Y a-il quelque chose qui vous tracasse?
Roy :... Bien, en fait il y a un. Puis-je parler avec toi de quelqu’un?
Wolt :! Évidemment! Je ferai tout le possible pour vous aider.
Roy : Tu vois, je suis furieux contre cette personne. Ce qu'il dit est vrai et a du sens, mais...
Wolt : Je vois. Ce que vous comprenez intellectuellement et ce que vous sentez sont deux choses différentes.
Roy : Bien. Mes sentiments n'approuvent pas ce que je comprends. Et ensuite je commence à devenir fou et j'ai envie de lui dire cela.
Wolt : Faites-le alors! Vous gardez cela à l’intérieur et c’est mauvais pour votre santé. Et en plus vous êtes dans une position stressante. Personne ne deviendrait furieux si vous le renversez de temps en temps.
Roy : Tu penses ainsi ?
Wolt : Évidemment! Si vous voulez, je peux aller parler à cette personne. Même si le monde entier se retourne contre vous, je serai toujours à votre côté.
Roy : Ah, bien. Merci, Wolt. Je me sens mieux maintenant. D'accord! Nous devons continuer!
Wolt : Exactement, Sire Roy!... À propos, je peux dire à cette personne que vous avez besoin de lui parler car vous êtes en colère…
Roy : Non, c'est bon maintenant.
Wolt : Vraiment ?... Qui était-ce ? !
Roy : Il est plus proche que tu le penses.
Wolt : Quoi?......... Est-ce moi ?
Roy : Ouais!
Wolt : Sire Roy !

Hugh – Cath

RANG C

Hugh : Un, deux, trois... Ouais, j'ai tout. Il semble que je peux compter sur Sire Roy pour me donner une bonne paie. Bien, il est temps de leur montrer ma vraie valeur...
Cath : Hé!
Hugh : Qu-Quoi?
Cath : Tu reçois tout cet argent? Tu es un voleur aussi?
Hugh : Je ressemble à un voleur? Ils m’ont donné cet argent quand j’ai rejoint l’armée.
Cath : Pardon! ? Ce n'est pas équitable! J’ai travaillé pour rien pendant tout ce temps!
Hugh : Bien, je suppose que tu n’es pas assez bonne pour être bien payer. Tu dois montrer ta vraie valeur.
Cath :... Hmm... Je prends ces paroles comme un défi! Je te montrerai ma valeur comme voleur. Je volerai cet argent directement sous ton nez!
*Cath part*
Hugh : Attends, que! ? Bon, merde!! Prends-le si tu peux!

RANG B

Cath : Hé, Hugh!
Hugh : … !

Cath : Pourquoi es-tu si tendu? J'essaie juste d'être sympathique. Crois-tu vraiment que j'essaierai de voler en plein jour comme cela ?
Hugh : Bien, je ne me fie pas à toi! Je vais être sur mes gardes chaque fois que tu es autour de moi.
Cath : Ha, tu es de telles petites pensées. Tu es en colère car tu as perdu mille d‘or?
Hugh : M-Mais, c'est mon argent!
Cath :... Hum, je suppose que je vais avoir des problèmes avec toi si tu cries comme ça. Je suppose que je vais laisser passer pour aujourd’hui.
Hugh : Bien! Renonce et pars!
Cath : D'accord. Mais souviens-toi, Hugh! Je reviendrai!
Hugh :......

RANG A

Hugh : Toi de nouveau! ? Ca n’a pas d’importance. Je ne te donnerais pas cet argent!
Cath : Restes-tu camper sur ta positon? Geez!
Hugh : Arrête alors d'essayer de me voler! Je veux dire, n’as-tu pas des tonnes si tu es voleuse?
Cath : Non. Pourquoi en aurais-je?
Hugh : Ouais, bon! Je te vois courir pour piller tout le temps!
Cath : Je donne tout cela aux pauvres. Je suis un voleur de maître, j'ai ma dignité. Je ne me prendrais pour moi jamais même 1 écus de l'argent que je vole.
Hugh : Alors... Vas-tu donner l'argent que tu me voles aux pauvres aussi?
Cath : Évidemment.
Hugh :......... Hé... Tu peux peut-être avoir cent... Non... Je peux te donner environ la moitié de cet argent là...
Cath :... Non. Je suis un voleur de maître, j'ai ma dignité. Je ne prends pas d'offres des autres gens.
Hugh : Regarde, je te le donne. Prends-le!
Cath : J'ai dit non. Je ne le veux pas. En plus... J'ai déjà ton argent.
Hugh : Quoi! ?
*Cath part*
Hugh : Comment... qu'est-ce que! ? Quand a-t-elle fait ça ? Cath! Attends! Attends juste une seconde, s'il te plaît!

Lilina - Astol

Rang C :

Lilina : Bonjour, Astol
Astol : Et bien, si ce n’est pas Dame Lilina. Vous êtes aussi belle que d’habitude. En fait, vous êtes si belle que vous faites disparaître mes rides. Vous voyez ?
Lilina : Astol… vous ne changerez jamais, n’est-ce pas ? Mon père disait que vous seriez encore meilleur que vous l’êtes si vous étiez plus sérieux.
Astol : Et bien, et bien, j’imagine que je ne peux pas le contredire, m’dame.
Lilina : …Où avez-vous rencontré mon père pour la première fois ? Il ne me disait rien…
Astol : Et bien… Ce n’est vraiment pas une rencontre que tu dirais à tout le monde.
Lilina : ?
Astol : …J’étais un misérable voleur dans ce temps là. Alors j’ai décidé de m’infiltrer dans le château d’Ostia pour prendre quelques trésors, vous voyez ?
Lilina : Vraiment ?
Astol : Ouais.
Lilina : Que s’est-il passé ?
Astol : Et bien m’dame… Oups, je devrais vraiment perdre de temps comme cela… Pardonnez-moi, m’dame, mais je vais continuer cette histoire une autre fois…
Lilina : Oh ? C’est dommage…

Rang B :

Astol : C’était facile de se rendre au trésor. Je suis un expert pour crocheter des portes et autres. De toute façon, après avoir pris tout le butin et mit le pied hors de la salle de trésors, bam ! Il était là, se tenant devant moi. Et comme de fait, cette personne était…
Lilina : Mon père ?
Astol : Sire Hector se tenait là, me regardant. Il ne semblait pas surpris du tout. Tu pouvais dire qu’il était quelqu’un juste en le regardant. Moi ? J’étais là, pétrifié sur place, portant des sacs de butins sur mes deux épaules. Appellerait-il les gardes ? Me couperait-il sur place ? Comme je pensais à ce qui allait arriver…
Lilina : Quoi ? Que s’est-il passé ?
Astol : Il a soudainement explosé de rire, m’dame. Il a dit, ‘Quel homme pour être capable de passer à travers la sécurité de mon château si facilement. Quel est ton nom ?’ Et je me tenais là avec la bouche grande ouverte. Sire Hector m’a alors lancé, ‘Offrirais-tu tes habiletés pour le bénéfice de notre pays ?’
Lilina : Wow…
Astol : Je pensais qu’il avait perdu la raison. Mais je savais qu’il ne plaisantait pas en voyant sa face. De toute façon, j’ai pensé, au diable avec lui, et j’ai essayé de sortir avec mes trésors. Et alors…
Lilina : Et alors ?
Astol : Et alors de derrière, Sire Hector…
Lilina : Quoi ? Qu’est-ce qu’il a fait ?
Astol : Il… … Oups, je suis désolé, m’dame, je devrais vraiment y aller. Je vais continuer mon histoire une autre fois…
Lilina : Encore ? Oh, et bien…

Rang A :

Astol : Sire Hector… Il n’a pas bougé d’un pouce même quand il a vu que je m’échappais. Alors j’ai couru. J’étais presque à la porte, et Sire Hector se tenait toujours là-bas immobile. Je ne savais pas ce qui se passait, et je me suis viré de bord et lui ai crié, ‘Je m’enfuis ! Tu ne vas rien faire !?’ Une voix grave me répondit, ‘Fuit si tu veux. Tu peux garder les trésors aussi. Mais est-ce que cela te rend heureux ? Veux-tu vivre ta vie dans l’ombre et dans la peur constante d’être trouvé ? Est-ce vraiment ce que tu veux ?’ J’ai couru ma vie, m’dame. J’ai fuis du château, de sa voix. Après cela, j’ai juste marché dans les alentours sans but dans la nuit. L’aube est arrivée… et je me suis trouvé devant le château. Sire Hector se tenait là.
Lilina : ……
Astol : Depuis ce jour, je travaille pour lui, m’dame. Il m’a changé.
Lilina : Alors c’est ce qui c’est passé…
Astol : Dame Lilina, je peux dire ceci à quiconque, n’importe quand. Votre père était vraiment un homme honorable.

Yodel – Dorothy

RANG C

Dorothy : Evêque Yodel ?
Yodel : Ah, Dorothy. Vous n'avez pas bonne mine. Qu’est-ce qui ne va pas ?
Dorothy : Savez-vous pourquoi je ne peux pas utiliser les bâtons de soins?
Yodel: Hm...
Dorothy : Je veux aider les gens blessés en utilisant les bâtons comme le Père Saul et vous le faites. J'ai prié chaque jour et je ne crois pas que j'aie fait n'importe quoi de particulièrement mal, non plus.
Yodel: Oui, votre foi est un exemple pour nous tous.
Dorothy : Mais je ne peux pas aider encore les gens... Je veux les guérir, mais je ne peux pas. Je n'aurai jamais ce pouvoir ? Est-ce que je ne suis pas digne d'être le serviteur de Dieu ?
Yodel : Non, ce n'est pas le cas. Connaissez-vous l'histoire du hibou et l'aigle, Dorothy ?
Dorothy : Non, je ne la connais pas. Racontez-la moi s'il vous plaît, Évêque Yodel.
Yodel : C'est une histoire d'un temps où Saint Elimine marchait encore sur terre. Un jour pendant un des voyages de Saint Elimine, un hibou s'est approché d'elle, venant de la forêt.
Dorothy : Oui...
Yodel: Le hibou lui a demandé, 'Je veux aller sur la terre de Dieu. Me montreriez-vous la voie ?' Saint Elimine a réfléchi un moment et a répondu, 'Le domaine de Dieu est au-dessus des nuages. Vos ailes ne seraient pas assez fortes pour vous y amenez.' Le hibou était très déçu et est revenu dans la forêt.
Dorothy : Pauvre malheureux...
Yodel : Oui, effectivement. Nous continuerons l'histoire plus tard.
Dorothy : Plus tard? Pourquoi ?
Yodel: Vous ne vous souvenez pas des enseignements de Saint Elimine ? Vous ne devez pas essayer de comprendre des choses à la hâte. Vous devez réfléchir à ce que vous êtes dit et développez vos propres opinions.
Dorothy : Oh... bien. Continuez alors s'il vous plaît l'histoire un autre jour, Évêque Yodel. Yodel : Évidemment, Dorothy. Je vous le promets.

RANG B
Yodel : … Après s’être séparé du hibou, Saint Elimine a poursuivi son voyage. Le jour suivant, un aigle a piqué de la montagne.
Dorothy : Oui...
Yodel : L'aigle lui a demandé, 'Je veux aller sur la terre de Dieu. Me montreriez-vous la voie ?' Saint Elimine a réfléchi un moment et a répondu, 'Le domaine de Dieu est dans une terre lointaine au-delà de la nuit. Vos yeux ne seraient pas capables de vous guider à travers l'obscurité.' L'aigle était très déçu et est revenu vers la montagne.
Dorothy :......
Yodel : Cependant, la sympathie et la nature de Saint Elimine ne pouvaient pas ignorer les deux oiseaux. Elle a fait marche arrière et a réuni le hibou et l'aigle. Elle leur a dit alors, ‘ Vous voyagerez vers la terre de Dieu ensemble’.
Dorothy : Ensemble...
Hurlement : Oui. Les deux oiseaux ont voyagé vers la terre de Dieu ensemble. L'aigle a utilisé ses ailes puissantes pour porter le hibou et le hibou a utilisé ses grands yeux pour guider l'aigle à travers la nuit. Ensemble, ils étaient capables d'atteindre le domaine de Dieu. C'est la fin de l'histoire. Comprenez-vous, Dorothy ?
Dorothy : Bien... Je crois.
RANG A

Dorothy : Evêque Yodel!
Yodel: Oui, Dorothy ?
Dorothy : Au sujet de cette histoire...
Yodel : Oui ?
Dorothy : J'y ai réfléchi, mais... Je ne suis pas très intelligente, donc je ne comprends pas vraiment encore ce point... Je classe mes idées, mais...
Yodel : Alors vous avez une réponse, Dorothy. Une histoire est juste une histoire. Elle n'a aucun sens bien déterminé. Chaque personne interprète l'histoire et trouve ses propres réponses.
Dorothy : Oh, bon. Évêque Yodel, je crois que je me sens mieux maintenant.
Yodel : Vraiment ? Très bien, Dorothy.
Dorothy : Oh, qu’est-ce que Saint Elimine a-t-elle fait après cela ? L'histoire continue-t-elle ?
Yodel : Oui, le Voyage de Saint Elimine est une longue histoire effectivement. Le jour suivant où Saint Elimine continuait ses voyages...
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Fenrill

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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyDim 31 Jan 2010 - 12:10

Roy - Marcus(p.3)
Roy - Allan(p.3)
Roy - Lance(p.3)
Roy - Wolt(p.3)
Roy - Sue (p.3)
Roy - Cecilia(p.3)

Marcus - Roy(p.3)
Marcus - Allan(p.3)
Marcus - Lance(p.3)
Marcus - Wolt(p.3)
Marcus - Lilina(p.3)

Allan - Roy(p.3)
Allan - Marcus(p.3)
Allan - Lance(p.3)
Allan - Wolt(p.3)
Allan - Ward(p.3)
Allan - Tate(p.3)

Lance - Roy(p.3)
Lance - Marcus(p.3)
Lance - Allan(p.3)
Lance - Wolt(p.3)
Lance - Lott(p.3)

Wolt - Roy(p.3)
Wolt - Marcus(p.3)
Wolt - Allan(p.3)
Wolt - Lance(p.3)
Wolt - Sue(p.3)

Bors - Oujay (p.3)
Bors - Lilina(p.3)
Bors - Barth(p.3)
Bors - Astol(p.3)
Bors - Wendy(p.3)

Ellen - Miledy(p.3)
Ellen - Saul(p.3)
Ellen - Chad(p.3)

Dieck - Klein (p.2)

Ward - Lott(p.3)
Ward - Thany(p.3)
Ward - Allan(p.3)
Ward - Echidna(p.3)

Lott - Ward (p.3)
Lott - Lance(p.3)
Lott - Thany(p.3)
Lott - Echidna(p.3)

Thany - Tate(p.3)
Thany - Yuno(p.3)
Thany - Zealot(p.3)
Thany - Ward(p.3)
Thany - Lott(p.3)

Chad - Ray (p.2)
Chad - Lugh(p.3)
Chad - Cath(p.3)
Chad - Hugh(p.3)
Chad - Ellen(p.3)

Lugh - Miledy (p.3)
Lugh - Hugh(p.3)
Lugh - Chad(p.3)

Clarine - Klein (p.2)

Rugter - Dayan (p.3)
Rugter - Karel (p.3)
Rugter - Fir(p.3)

Saul - Dorothy(p.3)
Saul - Ellen(p.3)
Saul - Cécilia(p.3)
Saul - Yodel(p.3)
Saul - Igraine(p.3)

Dorothy - Shin (p.2)
Dorothy - Saul(p.3)
Dorothy - Yodel(p.3)
Dorothy - Percival(p.3)

Sue - Fa (p.2)
Sue - Shin (p.2)

Zealot - Noah (p.2)
Zealot - Thany(p.3)
Zealot - Tate(p.3)
Zealot - Yuno(p.3)
Zealot - Treck(p.3)

Treck - Noah (p.3)
Treck - Miledy(p.3)
Treck - Zealot(p.3)
Treck - Yuno(p.3)
Treck - Gonzales(p.3)

Noah - Treck (p.3)
Noah - Zealot (p3)
Noah - Karel (p.3)
Noah - Fir (p.3)
Noah - Yuno(p.3)

Astol - Igraine (p.3)
Astol - Lilina(p.3)
Astol - Bors(p.3)
Astol - Barth(p.3)
Astol - Wendy(p.3)

Oujay - Bors (p.3)
Oujay - Wendy (p.2)
Oujay - Barth (p.3)
Oujay - Lilina(p.3)
Oujay - Lalum(p.3)

Wendy - Oujay (p.2)
Wendy - Barth(p.3)
Wendy - Bors(p.3)
Wendy - Astol(p.3)
Wendy - Lilina(p.3)

Barth - Oujay (p.3)
Barth - Bors(p.3)
Barth - Wendy(p.3)
Barth - Astol(p.3)
Barth - Lilina(p.3)

Lilina - Gonzales (p.3)
Lilina - Cécilia(p.3)
Lilina - Astol(p.3)
Lilina - Barth(p.3)
Lilina - Oujay(p.3)
Lilina - Wendy(p.3)
Lilina - Marcus(p.3)
Lilina - Bors(p.3)
Lilina - Garret(p.3)

Fir - Noah(p.3)
Fir - Karel(p.3)
Fir - Bartre(p.3)
Fir - Rugter(p.3)

Shin - Zeiss (p.2)
Shin - Dayan (p.2)
Shin - Sue (p.2)
Shin - Dorothy (p.2)

Gonzales - Lilina (p.3)
Gonzales - Treck(p.3)
Gonzales - Garret(p.3)
Gonzales - Dayan(p.3)
Gonzales - Echidna(p.3)
Gonzales - Bartre(p.3)

Geese - Echidna(p.3)
Geese - Lalum(p.3)
Geese - Garreth(p.3)
Geese - Cath(p.3)
Geese - Douglas(p.3)

Klein - Clarine (p.2)
Klein - Dieck (p.2)
Klein - Tate(p.3)
Klein - Elphin(p.3)
Klein - Percival(p.3)

Tate - Thany(p.3)
Tate - Yuno(p.3)
Tate - Zealot(p.3)
Tate - Klein(p.3)
Tate - Allan(p.3)

Lalum - Douglas(p.3)
Lalum - Percival(p.3)
Lalum - Geese(p.3)
Lalum - Garreth(p.3)
Lalum - Echidna(p.3)
Lalum - Oujay(p.3)

Elphin - Fa (p.2)
Elphin - Douglas (p.3)
Elphin - Cécilia(p.3)
Elphin - Klein(p.3)
Elphin - Percival(p.3)

Echidna - Geese(p.3)
Echidna - Lott(p.3)
Echidna - Ward(p.3)
Echidna - Lalum(p.3)
Echidna - Gonzales(p.3)

Bartre - Cath (p.3)
Bartre - Gonzales (p.3)
Bartre - Fir(p.3)
Bartre - Karel(p.3)
Bartre - Zeiss(p.3)

Ray - Chad (p.2)

Cath - Bartre (p.3)
Cath - Chad(p.3)
Cath - Hugh(p.3)
Cath - Geese(p.3)

Miledy - Lugh (p.3)
Miledy - Zeiss(p.3)
Miledy - Yodel(p.3)
Miledy - Treck(p.3)
Miledy - Ellen(p.3)

Percival - Douglas (p.3)
Percival - Klein(p.3)
Percival - Dorothy(p.3)
Percival - Cecilia(p.3)
Percival - Lalum(p.3)
Percival - Elphin(p.3)

Cecilia - Roy(p.3)
Cecilia - Douglas(p.3)
Cecilia - Percival(p.3)
Cecilia - Elphin(p.3)
Cecilia - Lilina(p.3)
Cecilia - Saul(p.3)

Igraine - Fa (p.2)
Igraine - Astol (p.3)
Igraine - Douglas(p.3)
Igraine - Saul(p.3)

Fa - Sue (p.2)
Fa - Igraine (p.2)
Fa - Elphin (p.2)

Garreth - Lalum(p.3)
Garreth - Lilina(p.3)
Garreth - Gonzales(p.3)
Garreth - Geese(p.3)

Hugh - Chad(p.3)
Hugh - Lugh(p.3)
Hugh - Cath(p.3)

Zeiss - Shin (p.2)
Zeiss - Miledy(p.3)
Zeiss - Bartre(p.3)

Douglas - Percival (p.3)
Douglas - Elphin (p.3)
Douglas - Lalum(p.3)
Douglas - Cecilia(p.3)
Douglas - Geese(p.3)
Douglas - Igraine(p.3)

Yuno - Tate(p.3)
Yuno - Thany(p.3)
Yuno - Zealot(p.3)
Yuno - Treck(p.3)
Yuno - Noah(p.3)

Dayan - Shin (p.2)
Dayan - Rugter (p.3)
Dayan - Gonzales(p.3)
Dayan - Yodel(p.3)
Dayan - Sue(p.3)

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Fenrill

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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyDim 7 Fév 2010 - 18:43

Hé! Maintenant que tous les soutiens ont été traduits, on pourrait parler plus généralement des soutiens? Ce ne serait plus du HS?
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Pent

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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyDim 7 Fév 2010 - 21:04

Enfin finit!!! X_X
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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyMar 9 Fév 2010 - 21:25

En effet c'tes faisable!^^

Est-ce que les listes du premier message sont à jour maintenant?

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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyMar 9 Fév 2010 - 21:27

Non, dans la liste "Soutien non-ajoutés au site", faut enlever la liste et mettre celle que j'ai mis après avoir posté les soutiens!
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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyMar 9 Fév 2010 - 21:30

Ah oui en effet, suis-je bête^^

Super boulot vous deux! Smile


EDIT : j'vais mettre des mois à tout compléter!^^

Et puis cette 3ème page est tellement longue que, alors que c'est que du texte, elle ets longue à charger, comme quand y a pleins di'mages!^^

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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyLun 15 Fév 2010 - 11:56

Euh... moi elle n'est pas longue à charger xD

Mais comme je te l'ai déjà dit, cette section ne presse pas pour être ajoutée... Bon y'a les traditions de FE ou l'étymologie (que j'ai pas complété encore xD) à mettre avant^^
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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyMar 16 Fév 2010 - 2:37

What traductions?
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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyMar 16 Fév 2010 - 9:24

Euh...quelles traductions? xD
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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyMar 16 Fév 2010 - 21:16

Ben c'est ce que je demande ¬¬
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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 EmptyMer 17 Fév 2010 - 10:23

Où as-tu vu "traductions"?
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MessageSujet: Re: Soutiens de FE6   Soutiens de FE6 - Page 2 Empty

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