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Chapitre 1 : Flusseim

descriptionChapitre 1 : Flusseim - Page 15 EmptyRe: Chapitre 1 : Flusseim

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Le combat avait été long, très long. Malgré les efforts des troupes d'Arsenus, la cavalerie tomba, et celui-ci fut forcé de faire appel à ses troupes d'élites pour enfin garder les miliciens où il voulait qu'ils soient.
Or, ce que tous ignoraient, c'était que quelqu'un d'autre souhaitait également les voir arriver EXACTEMENT où ils se trouvaient en cet instant.
Le feu qui avait pourtant bien pris n'avait pas atteint les arbre et commençait à perdre en vigueur. Mais ce n'est pas ce qui allait contrecarrer les plans de l'homme masqué. Posté à une centaine de mètres de l'endroit où se trouvaient les miliciens, il sourit derrière son masque, alors qu'il lève un bras, avant de l'abattre vers l'avant. Quelques instants plus tard, l'un des membres des troupes d'élite leva les yeux vers le ciel, et fit deux pas en arrière avant de crier un mot de mise en garde.


SOLDAT: SPORULEURS!

Mais déjà, d'étranges sacs de toiles, percés de multiples trous, s'écrasaient un peu partout au milieu des rangs des troupes d'élite. Au nombre de dix, les sacs dégagèrent rapidement une fumée épaisse et malodorante qui pouvait briser la concentration de n'importe qui. Nous n'étions pas bien loin de la purée de poids alors que les miliciens pouvaient entendre un rire bien particulier, qu'ils avaient déjà entendu auparavant.

WEEEEEEHEHEHEHEHEH!

https://www.youtube.com/watch?v=3JyA3JmdS0o

Ce rire hystérique ne laissait aucun doute sur la nature des silhouettes qui venaient d'émerger par dizaines d'entre les arbres. Les Rapaces étaient bel et bien dans la place, et les troupes d'élite, totalement prises au dépourvu, se firent copieusement étriller. Les armes étranges maniées par les Rapaces trouvaient aisément les failles des armures lourdes, et les armures plus légères n'étaient d'aucun secours. Le meneur de l'attaque, qui était tout juste reconnaissable à son masque plus orné que celui de ses confrères, hurla rapidement à la cantonade.

HOMME MASQUE: TUEZ! ÉCRASEZ! MASSACREZ! LES LAISSEZ PAS FILER!

Leurs rangs enfoncés comme le blé fauché par le paysan, les troupes d'élites se retrouvèrent vite dépassés. Même le fait de se reprendre ne leur permit pas de prouver leur valeur, pour la simple et bonne raison qu'on ne leur en laissait pas le temps.

ARSENUS: Mais... Mais qu'est-ce que... Comment?

Le noble fut bientôt forcé de se défendre lui-même, alors que Octave semblait soigneusement épargné. Sauf que contrairement à ses troupes d'élite, il affrontait une silhouette étrange, qui ressemblait à une gigantesque cape vide, car rien n'en dépassait. Pourtant, il était clair que Arsenus croisait le fer avec quelque chose, mais quoi?

ARSENUS: Je vois, c'était donc cela! Ainsi, vous venez essayer de m'apitoyer pour que j'accepte enfin de vous payer ce que je vous dois? Ridicule! Une sorcière dans ton genre ne mérite pas de vivre! Meurs, Bieja!

Et la lame de la rapière de s'enfoncer dans les ténèbres, rapidement suivi d'un cri de douleur. Or, ce qui tombe de la cape n'est pas une femme, mais un homme.
Arsenus reste alors interdit un instant, mais cette erreur est fatale. Une lame courbe fend l'air, et sa main, celle qui tient le talisman, se retrouve séparée du reste de son corps.


ARSENUS: Mais... que... AAAAAAAH!

Un hurlement de terreur quitta sa gorge, rapidement coupé par la même lame courbe qui lui tranche l'autre main, le laissant tomber à genoux, se vidant de son sang lentement. Les ténèbres qui semblent entourer la cape se dispersent, et les survivants peuvent rapidement voir qu'il y a non pas une silhouette, mais trois, sous la cape. La femme au masque aquilin s'avance alors.

BIEJA: Bien... Une vie n'est pas assez cher payé pour ce que tu nous as fait faire, Arsenus. Tu aurais pu remplir ta part du marché, et simplement nous donner notre dû une fois que nous avions rempli notre mission...mais non, tu as été assez stupide pour me mettre dans ton lit avant d'essayer de te débarrasser de moi. Il est clair que ta famille toute entière aurait honte de toi...

Le noble haletait, essayant de stopper l’hémorragie alors que Bieja faisait face aux miliciens.

BIEJA: Notre première rencontre n'a clairement pas été placé sous le signe de l'amitié, mais... Je suppose que nos intérêts convergeaient fortement en cet instant. Dans tous les cas, avec Arsenus mort et ses troupes en fuite... Que faites-vous de lui?

Un peu en arrière, Octave était à peu de choses près ceinturé, une lame sous la gorge. La peur se lisait dans ses yeux.

BIEJA: Je pourrais ordonner à mes hommes de le tuer sur le champ, au nom de ce que son père nous a fait à tous... Mais je ne le ferai pas. Pas si vous me faites une promesse, Miliciens. (Elle marqua un temps) Je veux que vous retrouviez mon père. J'ignore où il se trouve, mais vous le reconnaîtrez sans peine de par sa maîtrise des arts obscurs. En échange, je vous laisse emporter le talisman, et je promets de ne plus croiser votre route, autant que faire se peut.

La mage noire s'approcha alors de Néo et détacha un flacon de sa ceinture, le vidant sur la blessure. La Potion fit effet rapidement en stoppant l’hémorragie. Puis Bieja se redressa et les Rapaces encore en vie se regroupèrent, libérant Octave par la même occasion.

BIEJA: Nous ne nous reverrons probablement jamais. Mais si cela devait se reproduire, je serai heureuse ce me compter parmi vos alliés! Les garçons? Nous partons!

Et la mage noire d'agiter la main, dispersant aussitôt les nuées de spores. Arsenus bavait de rage, mais il n'en avait plus pour longtemps. De plus, l'absence de fumée permettait aussi de voir que ses tendons avaient été tranchés.
Le groupe des Rapaces disparut alors rapidement du champ de vision des miliciens, presque aussi vite qu'ils y étaient entrés...


Chapitre 1 : Flusseim - Page 15 5c7d022a7a09b

[OBJET OBTENU] Talisman rouge!

descriptionChapitre 1 : Flusseim - Page 15 EmptyRe: Chapitre 1 : Flusseim

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Après que le groupe mystérieux soit partit Arsenus était occupé de se morfondre sur le sol, les deux mains coupés occupé de se vider de son sang. Il ne lui restait plus beaucoup de temps à vivre, mais il y avais une chose qui devait être faite. Et c'est pour cette raison que Xena s'approchât de ce dernier, lame en mains.

Xena: Je pourrais te laisser agoniser sur le sol et te regarder mourir à petit feu, c'est tout ce que tu mérite. Mais je vais être c'elle qui te prendra la vie, au nom de tout les miliciens ici présent. Adieu Arsenus.

Arsenus: Non attends ne fait pas ç... !

Le geste fut radical et net. Xena tranchât la tête de Arsenus sous les yeux de son fils, de ses troupes encore en vie et des autres miliciens. Xena se retournât vers Octave en pointant la pointe de la lame de son espadon sous la gorge de ce dernier.

Xena: Je suis c'elle qui as pris la vie de ton père, c'est donc moi qui endossera toute la responsabilité de ce crime. Les autres miliciens n'ont rien à voir la dedans, j’espère que j'ai était assez claire ? Si je ne l'ai pas était, je prendrais ta vie également.

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Chapitre 1 : Flusseim - Page 15 15480110

The Light and the Darkness... Both are absolutely fascinating.

descriptionChapitre 1 : Flusseim - Page 15 EmptyRe: Chapitre 1 : Flusseim

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Conclusion du chapitre 1 :

Alors que tout espoir semblait perdu pour les miliciens de Gaïa… un groupe masqué qu’ils avaient déjà croisés arrivèrent. Les Rapaces se battirent de toutes leurs forces contre les gardes d’Arsenus, jusqu’à le vaincre lui-même, apparemment pour une histoire de dette passée. Et alors que ses deux mains et sa gorge étaient tranchées, Arsenus s’effondra au sol, mourant. Voyant cela Octave hurla de douleur et de rage.

https://www.youtube.com/watch?v=xk6Z4c7Qpbw

Octave : Père ! NOOOONNN !

Il porta la main à sa rapière, mais fut bien vite désarmé. De toute façon, les blessures de son père étaient bien trop graves, rien ne pourrait plus le sauver désormais, aussi Octave étouffa un sanglot. Les larmes aux yeux, il fixa Bieja et cria :

Octave : Vous ne l’emporterez pas au paradis ! En tuant mon père, vous vous êtes condamnés vous-mêmes ! Les lois de notre pays sont inflexibles. Quiconque fait du mal à un noble doit mourir. Vous serez tous pendus, tous autant que vous êtes !

Les Rapaces ne répondirent rien, et partirent, comme ils étaient venus.

Octave : Père ! Oh, père ! Je vengerai ta mort, sois-en sûr ! Je retrouverai ces criminels, et leur ferai payer leur crime !

Alors qu’Arsenus était déjà condamné, Xena l’acheva alors, au nom de tout le mal qu’il avait fait, avant de se tourner vers Octave.

Xena: Je suis celle qui a pris la vie de ton père, c'est donc moi qui endossera toute la responsabilité de ce crime. Les autres miliciens n'ont rien à voir là-dedans, j’espère que j'ai été assez claire ? Si je ne l'ai pas été, je prendrai ta vie également.

Garde : Comment osez-vous menacer le sieur Octave ? Vous…

Octave : Laissez…

Garde : Mon seigneur ? Vous allez bien ? Que doit-on faire de la Milice de Gaïa ?

Octave : Disons que je suis… effondré. La douleur que je ressens est incommensurable. Quant à la Milice de Gaïa… Ne les tuez pas ! Emmenez-les au château. Ne les désarmez pas, mais veillez à ce qu’ils ne se rebellent pas. Au moindre signe de rébellion, vous pouvez tuer tous ceux qui osent sortir leurs armes. Mais sinon, ne leur faites pas de mal, je vous en prie. Je dois… il faut que je prenne quelques heures, pour me remettre de ces événements, vous comprenez ? Je les recevrai après.

Garde : Bien sûr, mylord, nous comprenons.

Alors ce qui restait des gardes d’élite escortèrent les miliciens de Gaïa au château. Ces derniers ne tentèrent pas de se rebeller, de toute façon, vu leur état, toute tentative aurait été vaine. Une fois au château, ils furent assignés dans un salon, gardé par plusieurs hommes qui se relayaient, en attendant qu’Octave trouve le courage de les recevoir. Après une dizaine d’heures d’attente, ils furent invités à la salle du trône. Là se trouvait Octave, mais il n’était pas assis sur le trône, il se tenait debout à côté de celui-ci. Sans doute car il n’avait pas encore fait le deuil de la mort de son père.

Octave : Miliciens de Gaïa. J’ai demandé à vous voir, car, il est temps de vous dire la vérité.

Néo : Quelle vérité ?

Octave : Vous avez été… manipulés par mon père.

https://www.youtube.com/watch?v=tRVzMIpwzj4

Octave : Mon père, n’a jamais eu l’intention de financer votre projet. Bien au contraire. Lorsqu’il a « hérité » de votre groupe, il ne savait pas que faire de vous. Il s’était alors confié à moi, il était démuni, et ennuyé. Et puis, lui est venu une idée… Dès lors il vous a utilisés pour parvenir à ses fins. Le talisman n’était qu’une première étape, tout son plan se jouait sur le fort de Riban, dans lequel vous avez combattu. Mon père avait, en parallèle, confié la même mission que vous à un groupe de Templiers : vaincre les mercenaires qui infestaient cet endroit. Les Templiers vous ont donc attaqués, en vous prenant pour les mercenaires en question, alors même que vous veniez de les y déloger, exactement comme convenu dans le plan. La suite logique, était que vous vous fassiez tuer par les Templiers. Après s’être rendu compte de leur méprise, ces derniers auraient été contraints de s’excuser auprès de mon père. Il aurait alors demandé une faveur en retour, et c’était là son objectif : faire de lui une Sentinelle.

Néo : Ce que vous nous dites… me glace le sang. Il voulait donc tous nous tuer, pour… du pouvoir ?

Octave : Oui. C’est là la triste vérité, j’en suis vraiment désolé. Pour autant je suis moi-même coupable, j’ai toujours suivi fidèlement mon père dans ce qu’il entreprenait. Vous pouvez donc penser que je suis tout aussi mauvais que lui, et je ne vous en voudrais pas pour ça. Toutefois, vous dire ça aujourd’hui, est un soulagement. Cela apaise mon cœur meurtri par la culpabilité.

Néo : J’imagine que nous dire tout ça, de but en blanc, vous demande un sacré courage…

Octave : Ah ça vous l’avez dit, Néo, ah ah ! Mais je pense que vous dire la vérité était nécessaire pour que nous puissions repartir sur de bonnes bases. Après tout, vous avez toujours suivi les ordres de mon père à la lettre, jusqu’à ce qu’il vous mette aux arrêts, cette loyauté vous honore. Seulement, en ayant tué les Templiers, vous avez en effet nuit à la réputation de mon père. Pour réparer cela, je vais devoir convier les Sentinelles, et…

Néo : Hum un instant, Octave. Vous avez été honnête envers nous, alors, je pense que nous devrions en faire de même. De toute façon, cette vérité ne pourra qu’éclater au grand jour, tôt ou tard.

Octave : Que voulez-vous dire ?

Néo : En réalité, nous n’avons pas tué ces Templiers.

Octave : Que dites-vous ? Ils sont vivants ?

Néo : Oui. Ils attendent au fort de Riban. Je crois qu’ils n’avaient même pas imaginé s’être fait, eux aussi, manipuler par Arsenus…

Octave : J’imagine. Je suppose que je leur dois la vérité, à eux aussi. Cette histoire aurait pu tellement mal se terminer… Mais finalement seul mon père est mort. C’est peut-être un signe des dieux, pour le punir de la vanité dont il a fait preuve.

Il soupira. Puis il reprit.

Octave : Nous ne pouvons pas changer le passé. Mais, il nous reste l’avenir sur lequel nous pouvons concentrer nos efforts. Par chance, aucun d’entre vous n’est mort, et de ce fait, à travers vous, le rêve de mon oncle Léonard vit encore. D’une faible lueur, certes. Mais encore perceptible.


Octave : J’aimerais pouvoir vous dire que je reprends le flambeau de Léonard, et que je vais vous guider vers le Projet Gaïa, mais c’est impossible. D’abord car je n’ai pas encore fait le deuil de mon père. Ensuite, car… je ne puis rien faire pour vous, Miliciens de Gaïa.

Néo : Arsenus ne vous avait rien dit, à propos de ce que lui avait fait part le duc de Rogwel ?

Octave : Si, justement : Léonard ne lui a jamais rien dit !

Néo : Quoi ? Rien du tout ?

Octave : Non, rien. C’est là la vérité. Il vous a menti en vous faisant croire qu’il était susceptible de vous aider. La vérité est que Léonard a emporté son secret dans la tombe… si tant est qu’il y en avait réellement un.

Néo : Je vois. Alors… Peut-être que nous ne saurons jamais comment rendre à Gaïa les terres des hommes… Serait-ce la fin de notre projet ?

Octave : Non ! Je suis sûr que vous trouverez un moyen. J’en suis persuadé ! Léonard était un doux rêveur, mais il n’était pas fou. S’il a réellement trouvé une idée, il ne l’a pas sortie de sa tête, il l’a forcément trouvée quelque part. Vous savez, il a tout de même voyagé à travers le monde entier. Qui sait ? Peut-être la réponse se trouve-t-elle quelque part, dans une lointaine contrée exotique ? Vous sentez-vous capable, de mener à bien ce projet ? De continuer à faire vivre la Milice de Gaïa, sans employeur ?

Néo : Oui.

Octave : C’est la réponse que je voulais entendre ! Dans ce cas, laissez-moi vous faire un petit cadeau, avant que nos chemins ne se séparent.

Il claqua des doigts. Un domestiques apporta une grosse bourse remplie d’or.

Néo : Oh, mais… il y en a beaucoup !

Octave : C’est l’argent qui vous est dû. Mon père comptait ne jamais vous le donner, et pour cause, puisque vous étiez censés mourir… Mais pour ne pas éveiller les soupçons, il avait tout de même mis cette somme de côté en vu de payer vos services. Il est vrai que c’est une somme importante, mais vous en aurez besoin. Pour atteindre un objectif, il faut s’en donner les moyens, et plus un objectif est grand, plus les moyens requis sont lourds. Le Projet Gaïa est énorme. Pour l’atteindre, ces quelques piécettes ne seront pas du luxe, loin s’en faut.

Néo : Merci, merci beaucoup !

Octave : Ne me remerciez pas, cet argent vous revient de droit. Vous avez en effet risqué vos vies pour accomplir votre devoir… Maintenant, vous êtes libres de toutes vos obligations. S’il vous plaît, utilisez cet or à bon escient. Je sais que, à l’heure actuelle, ça paraît irréalisable, mais faites votre possible, pour réaliser le rêve de mon oncle. Je suis sûr que ce n’est pas impossible, il doit y avoir quelque chose ! Milles années se sont écoulées, mais je suis sûr qu’il demeure encore un espoir. Alors, Miliciens, tentez de réaliser ce rêve millénaire : sauver les terres de Gaïa !

Néo : Merci, Octave. Nous ferons notre possible. Même si, pour l’heure, je ne vois pas dans quelle direction nous pourrions avancer… mais je saurai mener, avec Xena, la Milice de Gaïa. Et un jour, peut-être, ce rêve se réalisera…

Les Miliciens prirent alors congé d’Octave, et quittèrent le château. Ils s’en retournèrent dans leur aéronef, bien-nommé le Fire Emblem, du même nom que l’artefact ultime maintenant les continents dans les cieux, depuis mille ans. Artefact dont la survie de toute l’humanité dépendait… Rendre les continents à Gaïa permettrait d’enfin s’émanciper de l’Emblème du Feu.

Désormais sans employeur, la Milice de Gaïa était livrée à elle-même, et n’avait plus que pour seul domaine son aéronef, et plus que pour seule directive le projet fou de Léonard, feu le duc de Rogwel.

C’est ainsi que s’acheva le chapitre 1 de leur quête. Les miliciens avaient déjà vécu tant d’aventures, et pourtant leur épopée ne faisait que commencer…

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Chapitre 1 : Flusseim - Page 15 Hyrule10 Chapitre 1 : Flusseim - Page 15 12348510 Chapitre 1 : Flusseim - Page 15 Lehran10

descriptionChapitre 1 : Flusseim - Page 15 EmptyRe: Chapitre 1 : Flusseim

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annexe :
Lors de l'achèvement d'Arsenus, Telrar vit la scène sans réellement afficher une quelconque expressif, ils ne furent plus à un achèvement près.
Il profita du chaos généré par la fumée et la mort d'Arsenus pour s'en aller.

Il marcha de son côté, ayant rangé son arme, prêt à partir pour faire cavalier seul, jusqu'à...

"Hep, hep, hep, c'est pas dans le scénario ça." S'imposa une voix grave derrière un arbre.

Le guerrier se retourna et aperçu un homme massif, habille pauvrement comme un laguz ou bien un bandit.

"Si tu voulais tuer Arsenus c'était par là, mais une autre personne au hasard a décidé de le tuer à notre place, encore une fois." Répliqua Telrar.

"Je ne suis pas venu pour Arsenus, c'était soit l'invité surprise, soit un autre. je suis là pour toi."

Le bougre haussa un sourcil avant de hausser les épaules et de repartir à nouveau, il entendit une épée partir dans sa direction, elle siffla à côté de son oreille avant de se planter dans un autre arbre.

"Contrairement à tes chefs, je ne suis plutôt dans le genre disciplinaire, je n'ai pas envie de jouer les baby-sisters comme Orison donc tu vas m'écouter attentivement." Rappela le rustre géant.

"Orison ? Encore un ?..." Demanda Telrar, consterné.

"Tu es le fils de notre chef, il était évident qu'on allait te surveiller dès qu'on t'aurait trouvé. Alors écoute moi, ton père, tu ne le retrouveras pas tout seul, il va falloir que tu reste avec la milice." Suggéra le laguz.

"Je ne veux pas rester avec eux, de toute façon, personne n'a confiance en moi là bas." Déclina le mercenaire, pressé de partir.

Le laguz avança vers Telrar avant de le dépasser et de reprendre son épée pour la ranger.

"C'est compréhensible, mais si tu préfère fuir au lieu de rattraper tes erreurs, tu ne seras même pas digne de rencontrer ton père. Ce n'est pas un noble comme les autres, il cherche l'honneur et la vertu, l'argent ne l'intéresse pas." Expliqua alors la personne massive.

"Sa famille non plus, visiblement, il aurait pu me dire ça lui-même." Insista Telrar en repartant à nouveau.

"... C'est pas vrai, les deux mêmes... Bon, je ne me répéterai pas, ton père aimait le projet du duc qui a été assassiné, reste dans la milice et aide les. Tu serais encore plus idiot de partir maintenant."

Les mots de l'inconnu arrivèrent à stopper Telrar, il regarda le sol.

"... Pourquoi n'êtes-vous pas resté dans la milice ?" Demanda-t-il.

"Nous, nous sommes des templiers, même si le projet est en faveur de notre cause, nous avons tous une tâche bien précise, te faire évoluer dans la milice nous arrange. Car tu as un bon potentiel, et en plus, cela permet de dire à ton vieux que tu es entre de bonnes mains. Il veut absolument te voir et s'occuper de toi, mais... On a un assassin à retrouver, et nous, on a besoin de lui, alors, s'il vous plait, épargnez moi tout les deux vos caprices et faites au mieux." Répondit le templier.

"Quel est ton nom ?"

Le laguz gloussa en tendant sa main à Terlar.

"Je m'appelle Edgar, le dernier laguz Ours." Se présenta-t-il.

Telrar lui serra la main avec une certaine détermination, puis les deux se séparèrent, Telrar revenant dans la milice avec un autre projet, celui de soutenir dans l'ombre ses camarades qui lui redonneront confiance.
Il était évident que son attention allait se porter sur Erina et Xena.

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"Visiblement, une vraie tête de mule..." Se plaint le laguz.

"Eh bien, tu as pris des gants pour une fois." Surgit alors Orison.

"M'en parle pas, je déteste ça. Mais... C'est son gosse."

"Il a du potentiel." S'exprima le lancier avec un faible sourire.

"Ouaip, mais dans ce groupuscule, il est limité, si on avait pas ce mec à retrouver, je l'aurais déjà prit sous mon aile." Continua de râler Edgar.

"Il n'est pas prêt à recevoir notre entraînement, contentons nous de donner des missions pour donner des indices sur l'homme qu'on cherche, il s'améliorera et nous rendra service en même temps." Suggéra Orison.

"... HAHAHAAAA !! T'es pas le stratège pour rien, toi." Gloussa fort le laguz au point de se faire entendre.

Orison soupira et parti immédiatement, ne voulant pas attirer l'attention de la milice.

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Zunashy, chef de la Zunarmy.

Chapitre 1 : Flusseim - Page 15 Zuna_510

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Gains du chapitre 1 :

♣ Points d’expérience :

Chaque personnage gagne un nombre d’xp qui dépend du nombre d’ennemis combattu, ainsi que des actions de soutien comme l’utilisation des bâtons. Voir l’image ci-après.

Je l’ai pas mal modifié, mais si vous voulez une idée je me suis inspiré de cet algorithme, décrit en bas de la page : http://bosskay.e-monsite.com/pages/fire-emblem/fire-emblem-en-general/calculs-dans-fire-emblem.html

♣ Points de compétence :

Chaque perso gagne 50 PC par bataille, ce qui fait 150 pour chaque sauf pour Signy, qui en obtient 100.

♣ Ecus :

Chaque perso gagne 2000 écus pour sa participation au chapitre1, qui viennent de la bourse donnée par Octave.

♣ Convoi :

Chaque perso gagne un convoi personnel, en plus du convoi commun illimité. Les convois personnels peuvent être utilisés par les personnages pour y stocker leurs objets, ils ne possèdent que trois emplacements pour le moment, mais d’autres nouveaux emplacements pourront être obtenus plus tard.

♣ Le talisman rouge :

Le talisman rouge est restitué au groupe, plus précisément à Calcias : il se trouve donc dans son convoi personnel.

♣ Mini-jeu 1 : le quatrième continent :

Erina, Finley, Aleister et Signy obtiennent un slot de technique (équivalent à 100 PC) et la technique Prescience :

Alors que le lanceur s’apprête à recevoir une attaque sans qu’il ne s’en rende compte, par derrière par exemple, ou dans son angle mort, il ressent un danger imminent dans la seconde qui précède l’action, ce qui lui donne la possibilité d’esquiver ou de contrer l’attaque ennemie alors même qu’il ne la voyait ni ne l’entendait. Cette technique s’active de façon automatique, une seule et unique fois par bataille.

Gains d’xp, de PC et d’écus par perso :
Chapitre 1 : Flusseim - Page 15 Gains_10

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Chapitre 1 : Flusseim - Page 15 Hyrule10 Chapitre 1 : Flusseim - Page 15 12348510 Chapitre 1 : Flusseim - Page 15 Lehran10

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