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La détresse d'une mère (Mission d'Aleister et Zaris)

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Zaris : Pourquoi ?! Pourquoi faites vous cela ?!

Ravisseur : La réponse est simple. J'ai besoin de sujet pour une concoction... unique ! Une potion qui décuple la force de celui qui la boit ! En revanche, le sujet en perd l'esprit et devient extrêmement agressif. Dit il en esquissant un sourire malsain.
D'ailleurs, à en juger par cette trace de griffure que vous avez, je suppose que vous avez croisé le laguz qui s'est faufilé loin d'ici.

Aleister : Je vois, il ne nous a donc pas attaqué par erreur...

Zaris : Il n'a pas fait long feu. Il s'est effondré après deux sauts.

Ravisseur : Hmm... Il est vrai que ma potion a tendance à avoir comme effet secondaire de réduire l'espérance de vie. Mais j'ai peut être fait quelque erreurs pour qu'il tienne si peu de temps.

Aleister : Assez ! Je vais laisser faire un choix. Un, vous libérez ces enfants et vous vous rendez bien docilement,si tel est le cas, vous finirez au mieux devant la justice. Deuxième solution, vous résistez et on vous tue ici même ! S'exclama t'il, prêt à en découdre.

Ravisseur : Comme vous le souhaitez.

Le ravisseur libéra deux enfants près de lui, un laguz loup qui se précipita vers Zaris et un laguz chat qui se dirigea vers Aleister. Le loup bondit, gueule grande ouverte. Le beorc para avec le manche de son arme que le loup mordit avant de rapidement lâcher prise.

Pendant que les deux mercenaires luttèrent contre les enfants en essayant de ne pas les tuer, le ravisseur s'approcha d'une autre cage et dit :

Ravisseur : Si ma mémoire est bonne, il me semble que vous cherchez le petit Marco. Je peux, et je vais, le libérer pour vous.

Zaris évita une autre attaque de son assaillant et lui asséna un coup de manche pour l’assommer. Une fois le laguz hors d'état de nuire, il se retourna vers l'homme et écarquilla les yeux.

Zaris : Nom de... !

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Zaris et Aleister prirent en horreur ce qu'ils virent. D'une énième cage de petite envergure, un petit garçon en sortit, avançant par petits pas hésitant et titubant. Comme tout les enfants prisonniers, il n'était plus vêtu que de haillons. Mais ce n'était pas ça qui interpellait les deux mercenaires. Ce qui n'allait pas, c'était les yeux du petit garçon, injectés de sang, ses ongles présentes sur ses pieds et ses mains semblaient avoir poussés un peu plus loin que celles d'un humain ordinaire, semblables à des griffes de canidés. Deux canines prononcées étaient également visibles sur sa mâchoire, et une petite queue touffue pendait à l'arrière.

- Héhé, à l'image de son statut de marqué, on peut maintenant dire qu'il ressemble vraiment à une abomination, au fruit d'une relation immonde d'un beorc et d'un sous-humain. Ma splendide concoction décuple également leur force, mais elle ne permet pas à ces choses de se transformer, mais ils présentent cependant quelques caractéristiques physiques de leur parent animal. Ils n'appartiennent donc réellement à aucune des deux races de ce monde. Mais ici, eux comme tout les autres sujets sont pour moi sur un même pied d'égalité. Ce sont mes sauvages ! S'exclama le ravisseur, les bras grand ouverts

- Zaris... Je ne sais pas pour toi, mais moi, j'ai changé d'avis. Ce type ne finira pas ses jours en cellule.

- Je pense la même chose, Aleister. Répondit Zaris, apprêtant sa hache

Le ravisseur eut un sourire mauvais à l'encontre de ses opposants. Il s’agenouilla au niveau de Marco, entoura ses deux épaules avec son bras et désigna Zaris et Aleister avec son autre bras. Il lui susurra à l'oreille :

- Regarde-les, Marco. Ce sont eux qui veulent du mal à ta mère. Ils sont venus ici pour toi, mais maintenant, tu as la force nécessaire pour protéger ta maman et les empêcher du lui faire mal.

- Ma...maaaa...MAN ?

- Oui Marco, ils veulent te l'enlever.

Sur ces paroles, le jeune garçon grogna et fonça en direction d'Aleister et Zaris. Dans le processus, le ravisseur libéra d'autres sauvages qui suivirent Marco.

- Zaris, si tu le peux, essaye d'en épargner un maximum et contente-toi de les assommer, on pourra toujours les attacher après !

Aleister se transforma et pris de la hauteur. Il plongea vers deux chats qui sautèrent dans sa direction, le laguz les réceptionnant avec ses serres et les entraîna avec lui, la course se termina à l'intérieur d'une cage, les deux sauvages étant inerte après le choc rencontré sur la cellule. Aleister repris forme humaine afin de sortir de la cage et en referma la porte avant de la verrouiller avec le loquet. Il eut à peine le temps de tourner la tête qu'un autre chat s'élança sur le faucon et agrippa à son bras. Il planta alors ses crocs sur l'épaule d'Aleister, arrachant à ce dernier un râle de douleur, les dents serrés au plus fort pour ne pas crier.
Le laguz se heurta de profil sur la cage pour tenter de faire lâcher prise le félin, mais ce dernier ne fit qu'enfoncer un peu plus ses crocs dans la peau d'Aleister. Le faucon n'eut pas le choix et réitéra alors son geste de manière plus violente et répété jusqu'à ce que chat soit enfin contraint lâcher prise, mais le sauvage ne perdit pas en agressivité pour autant et bondit de nouveau sur Aleister, ce dernier le bloquant avec ses deux mains placé autour de son cou, le petit laguz agitant ses pattes avant pour tenter de griffer Aleister. Ce dernier, perdant patience, surtout avec sa blessure à l'épaule qui le lançait douloureusement, resserra fermement sa prise sur le cou du sauvage, celui-ci s’agitant comme il le pouvait, ses membres inférieurs battant dans le vide pendant plusieurs longues secondes avant de finalement ne plus bouger.
Aleister lâcha laissa tomber le félin au sol et posa sa main sur son épaule dans une vaine tentative de soulager un peu la douleur. Il observa quelques secondes le cadavre du chat auquel il venait d'ôter la vie.

- Merde !

Dans un bref accès de rage mélangé à de la frustration, il frappa de son avant-bras la cage contre laquelle il était adossé.

Il chercha ensuite du regard son acolyte, ce dernier avait apparemment étalé au sol le plus gros des troupes puisque plusieurs corps de sauvages gisait inerte, dont Marco, du sang s'échappant du corps de certains. Zaris était aux prises avec un volatile dont les serres était refermés sur le manche de sa hache.
C'était le seul moyen qu'avait trouvé le guerrier pour se protéger du faucon ennemi sans pour autant le tuer, d'autant plus qu'il repoussait à chaque fois d'un coup de botte un chat qui tentait de lui sauter au cou sans relâche.

- Bon, ça commence à bien faire maintenant...

Joignant le geste à l'agacement progressif du grand gaillard, Zaris tira vers l’arrière sa hache d'un coup sec, l'arrachant aux serres du sauvage avant d'abattre le manche son arme sur le crâne du volatile qui ne s'en releva pas. Les sens en alerte, il se remis en posture défensive pour accueillir le chat qui s'élança de nouveau sur lui. Mais il n'atteint pas sa cible. Le chat était plaqué au sol, une patte d'oiseau le maintenant fermement par terre. Observant la serre se matérialiser progressivement en pied humain, Zaris releva les yeux pour s'apercevoir qu'il s'agissait d'Aleister qui respirait fortement et avait sa main posé sur son épaule sur laquelle du sang coulait. Le faucon regardait Zaris dans les yeux et fit un signe de tête en direction du sauvage à ses pieds. Zaris compris parfaitement le message et utilisa le plat de sa hache pour faire perdre connaissance au chat.

Ils tournèrent de concert leur tête en direction du ravisseur qui s'écria :

- Vous ne perdez rien pour attendre, vous croyez avoir gagné ? J'ai encore pour vous !

Il se dirigea vers une autre cage, mais fût stoppé dans son élan par une énorme hache qui se planta au sol, juste devant ses pieds. Il eut à peine le temps de réaliser que la hache avait été lancé par Zaris qu'il entraperçu Aleister foncer sur vers lui, épaule en avant et fût projeté en arrière, contre la table. Il en eut le souffle coupé.

Aleister et Zaris se dirigeait vers lui ce dernier récupérant sa hache au passage et avec l'embout, il releva le menton du ravisseur pour le forcer à les regarder.

- C'est terminé pour toi. Fis Zaris

- A-Attendez une minute ! Si vous me tuez, vous perdez vos chances de faire retrouver à ses enfants leur état normal !

- Parce que tu consentirais à le faire ? Rétorqua Aleister

- Mais bien sûr. Répondit l'alchimiste, un sourire en coin Mais vous devez m'assurer de me laisser la vie sauve.

- T'en pense quoi Aleister ?

- Il ment, je doute qu'il ait fait tout ce travail pour inventer un remède derrière.

- Ça, vous n'en avez aucune preuve concrète. Tout ce que vous pouvez faire, c'est de me croire hihi.

Alors que l’alchimiste affichait un air fier et suffisant, ricanant de manière exaspérante, une ombre imposante surgit alors sur la table, faisant sursauter l'intéressé qui se retourna soudainement et se retrouva nez à nez avec un tigre dont la taille laissa à penser qu'il s'agissait probablement d'un adolescent proche de l'âge adulte.

- Oh... Mais c'est parfait ! Débarrasse-moi d'eux ! Fit-il en se retournant vers les miliciens

Le fou attendit quelques instants, perdant son sourire au fur et à mesure des secondes qui s'écoulait et du grognement du tigre qui se faisant de plus en plus forts.

- Alors qu'est-ce que tu attends, sale bête ? Tu es censé m'obéir !

- Je crois que n'avez tout simplement pas terminé vos expériences, ordure. Fit Aleister

- Et vous allez en payer les conséquences Poursuivi Zaris

- C'est..c'est faux !

Mais le chercheur n'eut pas le temps de finir sa phrase, le tigre pris son appui sur le rebord de la table et bondit sur l'homme qui le retenait en captivité, plongeant ses crocs en plein sur sa jugulaire avant d'en extraire un bon morceau. L'homme fou, allongé au sol, en dessous du félin, avait le corps parcouru de spasmes et hoquetait pitoyablement, du sang sortant de sa bouche. Le tigre s'attaquant ensuite au torse.

Zaris profita de l'inattention du félin à leur égard pour s'en approcher discrètement et abattît de toute sa force sa hache sur le cou du tigre, le décapitant à moitié. L'alchimiste tendait péniblement la main vers lui, probablement une vaine tentative d'appel à l'aide, mais le guerrier dévia nonchalamment la main avec son pied, observant avec Aleister son adversaire s'éteindre.

- Ça va aller ? Demande Aleister

- Ouais. Et toi, ton épaule ?

- Ça fait un mal de chien, mais je m'en remettrais. Allez, dépêchons-nous d'enchaîner ceux qu'on a épargné. Ça me plaît pas, mais c'est tout ce qu'on peut faire pour l'instant.

Les deux acolytes s’exécutèrent. Une fois fini, Aleister soupira.

- Je ne sais pas comment on va annoncer ça à sa mère.

- Sa mère ? Ah oui...le p'tit Marco.

- Ouais.

- Il doit bien y avoir un remède, une potion, un truc qui puisse inverser cet effet quoi !

- Peut-être que ça existe, mais au jour d'aujourd'hui, la médecine actuelle n'a rien trouvé.

- Il y a déjà eu des recherches ? Mais ce fou furieux n'a-t-il pas dit qu'il en venait de la créer ?

- Pff. Rien qu'un fou doublé d'un vantard. Chez les laguz, on se raconte à tous cette histoire de breuvage qui nous transforme en bête sauvage. C'est une histoire qui se transmettait déjà pendant l'ère de l'ancien monde. Mais c'est la première fois que je la constate, pour moi, tout ça n'était qu'un mythe crée dans le seul but de nous faire peur et d'alimenter notre méfiance envers les beorcs.

- Donc le petit Marco ne retrouvera jamais son état normal ?

- Je ne sais pas. J'ignore les détails sur les effets de ce poison. Mais il se dit également que le pouvoir du galdr permettait d'en guérir.

- Alors il faudrait juste demander les services des hérons, non ?

- Ce n'est pas aussi simple. Seul les membres royaux sont capables d'utiliser ses pouvoirs et aucun d'entre eux n'a plus été revu depuis le Grand Cataclysme.

- ...

- Hé, au fait, il me semble avoir vu quelques enfants encore sain d'esprit, la-bas, dans cette cage.
S'exclama Aleister, pointant son doigt vers la dite cage

Zaris déverrouilla la porte et en fit sortir les quelques enfants qui n'avaient heureusement pas encore ingurgité l'horrible breuvage. Ils étaient terrorisé et en pleurs. Les deux acolytes se montrèrent le plus rassurant possible pour les calmer avant de les conduire à hors des égouts, afin de les remettre aux autorités. Une fois ceci fait, ils accompagnèrent une escouades de gardes à travers les égouts pour les mener au repaire du ravisseur.

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Les gardes prirent eux aussi en horreur l'état des sauvages. Ils prirent la décision de les mettre en détention, la tâche ne fut pas difficile, les deux mercenaires ayant déjà enchaîner les sauvages encore vivants. Rapidement, les médecins locaux vinrent pour tenter de soigner les sauvages de ce poison. Mais tous leurs efforts furent vains, les états ne s'améliorent pas.
Sachant que visiblement rien ne peut être fait pour eux, Zaris se demanda encore une fois comment annoncer cela à Gertrude. Sa réflexion fut coupé lorsque Aleister partit en courant.

Zaris : Aleister ? Ou est ce que tu vas ?!

Il se dépêcha de le suivre pour ne pas le perdre de vue. Aleister ralentit sa course une fois arriver à l'église et entra à l'intérieur. Zaris le suivit. Il vit Aleister qui interpella l'évêque de l'église. Il s'approcha d'eux, écoutant leur conversation.

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Aleister observait Marco depuis l'autre côté des cellules. Ce dernier était couché sur le sol, il semblait dormir profondément, mais son sommeil semblait agité à en juger les mouvements de son corps.

Les médecins de la ville usèrent de prises de sang et de breuvage en tout genre sur les sauvages, mais ils n'obtinrent aucun résultat. Ils s'en allèrent alors on déclarant que la situation dépassait la médecine moderne. Seul l'un d'entre eux resta sur place, un homme avoisinant la cinquantaine et coiffé de longs cheveux blancs ainsi qu'une longue barbe de même couleur. Il semblait bien plus préoccupé du sort des enfants que les autres. Il était occupé à installer des bandages autour de l'épaule d'Aleister.

- Humpf, des cas comme ceux-ci nécessitent plusieurs jours de recherches et de tests, ces tocards qui osent se prétendre médecin ont abandonné bien trop vite. Bah ! Si ils meurent, ça ne sera pas de leur faute, c'est sans doute ce qu'ils se diront quant les parents de ces pauvres gosses exprimeront leurs chagrins dans toute la ville.

- Vous pensez pouvoir y arriver ?

- Je ne sais pas, gamin ! Rien n'est certain dans la médecine. Jusqu'à aujourd'hui encore, je n'ai jamais vu ça de ma vie. C'est justement pour cela que je vais consacrer les prochains jours à l'étude de ces "choses". L'humanité à survécu à bien des maux, alors il y a forcément un truc.

- Je suppose.

Le vieil homme soupira longuement.

-Pauvres gosses. Je vais faire tout ce que je peux pour trouver une solution, mais actuellement, il serait tout aussi pertinent d'espérer un miracle. Voilà, j'en ai fini avec toi, gamin. Heureusement pour toi que ça soit un petit chat qui t'ai eu. J'aurais peut-être été obligé d'amputer si ça avait été un tigre adulte héhéhé !

Joignant le geste à la parole, le médecin tapota l'épaule du laguz. Aleister hocha la tête en guise de remerciement et se leva du banc. Il se sortit du lieu de détention. Une fois dehors, le faucon repensa en boucle à la dernière phrase du médecin.

- "Je vais faire tout ce que je peux pour trouver une solution, mais actuellement, il serait tout aussi pertinent d'espérer un miracle"

- Un miracle hein... Et après tout, pourquoi pas ?

Pris d'une illumination, Aleister commença à marcher d'un pas rapide avant de commencer à courir à travers les ruelles.

- Aleister ? Où est-ce que tu vas ?!

Il entendait Zaris le suivre, mais il ne prit pas la peine de répondre, chaque seconde comptait.

***

Après quelques minutes de courses, Aleister s'arrêta devant l'église. Il ouvrit la porte et entra à l'intérieur de l'édifice. Une personne se recueillait dans la salle. Le laguz s'apprêta à avancer lorsque qu'il fut coupé dans son élan par l'accueil de l'évêque des lieux.

- Bienvenue dans notre église, cher enfant. Que puis-je faire pour vous ?

- J'ai une question à vous poser. Avez-vous entendu parler de la nouvelle à propos des enfants ?

- Oui, les gardes nous ont appris ce qui s'est passé et nous on sommés de ne rien dire aux citoyens pour le moment. Cet épisode me chagrine profondément. Nous prieront chaque jour pour leur guérison.

- Et n'y a-t-il rien que vous puissiez faire, vous ou même les prêtres ? Vous avez tous reçu une formation pour les soins après tout.

- Nos prières et autres bâtons de soin peuvent en effet guérir des blessures, graves comme superficielles, ainsi que certains maladies, naturelles ou contractées par du poison, mais celui-ci est différent. Je n'ai jamais rien vu de tel.

- Un médecin a déjà dit la même chose...

- Vous m'avez l'air concerné, mon enfant. Connaissez-vous l'un de ces pauvres enfants en particulier ?  

- Non, pas particulièrement, mais l'un d'entre eux est un marqué. Sa mère a demandé de l'aide à plusieurs reprises, en vain, car elle est une laguz.

- Oui, ça ne me surprend pas. Les laguz ont beau être toléré ici, ça ne veut pas dire pour autant qu'ils sont acceptés.

- Étant moi un laguz, je me suis senti particulièrement concerné par cette situation. Retrouver cet enfant était ma mission, mais maintenant, j'ai le sentiment d'en avoir le devoir.

L'évêque ferma les yeux, son visage était parcouru d'un air grave. Il semblait réfléchir.

- A vrai dire, il y a peut-être une solution. Suivez-moi.

Aleister et Zaris suivirent l'évêque à travers l'église, leur parcours les mena jusqu'à un escalier en colimaçon scindé en deux parties, l'un menait à l'étage supérieur, mais les trois hommes empruntèrent celui qui descendait. Au pied de l'escalier se tenait une porte en acier avec une serrure d'une forme assez particulière au centre. L'évêque porta sa main à la croix qu'il portait autour du cou et l'inséra au grand étonnement des deux mercenaires à l'intérieur de la serrure.

La pièce derrière cette porte comportait divers babioles et objets en rapport avec la religion et la foi.

- Vous n'avez pas peur de nous amener ici ? Nous pourrions être mal intentionné ! Questionna Zaris

- L'êtes-vous, cher enfant ?

- Bien sûr que non.

- Et je vous crois. J'ai un don pour reconnaître les personnes aux bonnes et au mauvaises intentions. Vous verrez quand aurez mon âge. Plaisanta l'évêque

L'homme apporta un petit coffre de bois qu'il déverrouilla avec sa croix. Il attrapa une fiole contenant un liquide bleu azur d'une pureté parfaite

- Qu'est-ce que c'est ? Demanda le faucon

- C'est un élixir aux propriétés curatives légendaire. Plus précisément, il s'agit de l'essence vitale d'un héron royal.

- Est-ce une plaisanterie ? Les hérons d'origines royales ont...

- Ont été portés disparus depuis le Grand Cataclysme. Coupa l'évêque. Je comprends votre sceptisme, mais laissez-moi vous expliquer. Vous devez être au courant des galdr, ces pouvoirs mystérieux propre aux hérons de sang royal. Mais avez-vous entendue parler d'une autre magie uniquement praticable par ce peuple, la magie seid ?

- Je n'étais pas très attentif pendant les cours. Je sais juste qu'il s'agit d'une magie très puissante, mortelle pour n'importe quel être vivant, mais les hérons, de par leur nature pacifique, se sont toujours refusés à en faire usage.

- Oui, mais il y a pourtant une autre facette de cette magie. A l'inverse de la fonction destructive pour autrui au profit de celui qui emploie cette magie proscrite, cette autre aspect de la magie seid est mortelle pour l'utilisateur, mais salvateur pour celui qui en bénéficie.

- Et donc ?

- Il s'agit d'un sacrifice. Sous forme d'un rituel. Un héron aux ailes blanches se plaçait devant un de leurs autels sacrés, renfermant la magie seid, et un congénère de même rang utilisais un galdr spécifique, il chantait, en cœur avec le sacrifié  et ce jusqu'à ce que la vie quitte le corps du sacrifié. Personne n'a vu ça depuis très longtemps pour en témoigner, mais la légende raconte que l'esprit du héron sort de son corps, sous forme brumeuse pour ensuite se laisser verser dans une petite fiole, comme celle que je tiens dans ma main, sous forme liquide.

- D'où l'appellation essence vitale. Commenta Zaris

- Oui. Selon les écrits, cet élixir permettrait à celui qui l'ingurgiterait de soigner n'importe quel mal en lui, excepté la mort, qui elle, est définitive pour tous.

- C'est difficile à croire.

- Et je n'ai moi-même aucune certitude sur la véracité de cette histoire et si le processus n'est pas un peu romancé. Cette fiole date d'avant le Grand Cataclysme et se conserve ici depuis toujours. Ce sacrifice nécessitant le consentement du concerné. Cette essence proviendrait d'une princesse héron, connue pour son altruisme et pour avoir été une bienfaitrice dans l'âme.

Aleister haussa un sourcil.

- Et c'est donc pour cela que vous nous avez amené ici. Pour enfin lever le voile sur l'éfficacité ce mystérieux élixir.

- Et bien, oui. D'autant plus que j'ai toujours trouvé grotesque de conserver indéfiniment un objet aussi utile. Ce liquide a été crée pour sauver des vies. Tout mes prédécesseurs n'ont jamais songé à l'utiliser, par peur de gâcher ce cadeau à individu banal, le problème étant que le contenu est si maigre qu'il ne peut donc profiter qu'à une seule personne.

- Soyons plus direct. Accepteriez-vous de nous céder cette fiole ? J'aimerais que cet enfant marqué puisse la boire.

- C'est mon intention. Cependant, je ne puis vous la donner aussi facilement. Comme je l'ai dis, j'ai un don pour évaluer des intentions des personnes que croise, mais je ne suis pas à l'abri d'une erreur. Il me faut une preuve de votre bonne foi.
Pour tout vous dire, nous déplorons le manque de fonds pour faire vivre notre église, et nous avons désespérément besoin de dons pour continuer, mais le nombre de donateurs et de visiteurs se raréfie avec le temps et j'ai bien peur qu'un jour ou l'autre, nous ne soyons contraint de condamner l'édifice.

Aleister attrapa la bourse dans sacoche et la tendit à l'évêque.

- Cette bourse contient 2000 écus.

- C'est très généreux de votre part, mais cela reste bien insuffisant, surtout en comparaison de la valeure inestimable du contenu de cette fiole.

- Et je vous disais que pourrais apporter un millions d'écus à votre église, sur du long terme ? Avec disons... un don mensuel de 500...Non. 1000 écus.

L’évêque éclata de rire face à un Aleister impassible et le pauvre Zaris qui se grattait le crâne, sans doute un peu gêné par l'absurdité de la proposition du faucon qui ressemblait plus à une promesse impossible à tenir que ferait un enfant.

- Allons bon, mon garçon, je vois que tu as l'air très sérieux. As-tu conscience de ce que tu dis ? Sans aller dans les détails, rassembler cette somme en respectant scrupuleusement l'apport mensuel que tu as évoqué prendrait au moins un siècle !

- Je suis un laguz.

- Oh oui, c'est vrai, je l’avais oublié ça hahaha. Nous autres, beorc, avons une espérance de vie ben trop courte en comparaison. Mais ça ne me donne toujours aucune garantie, pour le moment, ça reste une promesse potentiellement faîte en l'air.

Aleister n'en montrait rien, mais il était quelque peu perturbé par la capacité de cet homme à rire de bon cœur et pourtant de retrouver aussi vite son sérieux.

- Mon père. Connaissez-vous le Pacte de Sang ?

- ...Vous êtes donc prêt à tout pour cet enfant ?

- Oui, je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours agis pour moi-même, mais aujourd'hui, j'ai envie d'aider cet enfant.

L'évêque ferma à nouveau les yeux. Le Pacte de Sang est un contrat qui lie le rédacteur à son client. Ce dernier doit obéir à tout ordre de celui qui la rédige, tout désobéissement à l'instruction stipulé dans le texte signifiant la mort du client ainsi que tout autre individu ou groupe d'individu consigné dans le contrat. Ce type de contrat est très mal vu de par sa nature, peut l'utilisent encore aujourd'hui.

- Très bien, mon enfant. Vous m'avez convaincu. Mettre sa vie en jeu n'est pas une décision prise à la légère.

L'évêque se dirigea alors vers une table, s'empara d'une plume et d'un parchemin qu'il déroula avant de tremper la plume dans un encrier. Il en rédigea tout les détails du contrat.

- Donc, récapitulons. Vous vous engagez à verser 1000 écus mensuel à notre église, et ce, jusqu'à ce que vous nous ayez offert en tout et pour tout une totalité d'un million d'écus. Tout manquement à ces conditions en résultera de votre décès. Sommes-nous bien d'accord ?

Aleister hocha de la tête.

- J'ai aussi pris la liberté de mentionner dans le contrat que vous devrez obéir à mon futur successeur, auquel j'en informerais de notre entre, je lui demanderais d'en faire de même avec son propre sucesseur et ainsi de suite jusqu'à ce que vous ayez termié votre engagement. Le temps que vous vous acquittiez de votre dette, je ne serais probablement plus de ce monde.

L'homme de foi apposa ensuite le sceau de l'église au bas de la page, avant de la retourner à Aleister.

- Il ne manque plus que votre signature.

Aleister tendit son avant-bras gauche au dessus du bas de la page, avec son couteau de chasse, il s'entailla très légèrement le bras pour en laisser tomber une goutte sur le contrat.

- Voilà qui est réglé. J'espère pour vous que vous tiendrez cet engagement.

L'évêque tendit alors la fiole au faucon, qui tendit également son bras droit pour la saisir. Il aperçu alors une marque noire apparaître sur l'avant-bras, signe du Pacte. Aleister parcouru la marque avec ses doigts, s'attendant à une sensation particulière, mais il ne se passa rien. Il céda 1000 écus de sa bourse pour inaugurer le marché.

***

De retour au lieu de détention dans lequel se trouvait Marco, Aleister et Zaris expliquèrent la situation aux gardes et au médecin encore présent. Ce dernier semblait perplexe.

- Quand je parlais de miracle, je ne m'attendais pas à ce que tu le prenne pour argent comptant, gamin !

- Ça vaut le coup d'essayer, puisque vous n'avez rien trouvé en attendant.

- Tss, c'est pas faux.

Dès lors, sous assistance des gardes qui maintenaient fermement Marco, le médecin plaça un entonnoir sur la bouche du marqué pour y verser sans risque l'essence de héron. Le garçon l'ingurgita malgré lui et cessa après quelques secondes de s'agiter. Il perdit connaissance et tomba au sol. Plusieurs minutes passèrent, mais aucun changement n'était visible. Aleister dit avec dépit

- C'était donc un canular...

- Tu t'attendais à quoi mon garçon ? Les miracles, ça ne se commande pas comme ça. Cela dit, le petit bonhomme à l'air de mieux dormir, au moins, il ne gesticule plus dans tout les sens comme un poisson hors de l'eau et il ne grogne plus aussi.

- Oui, peut-être que le breuvage a au moins apaisé sa douleur. Nous repasserons demain, pour voir.

Zaris et Aleister partirent en direction de l'auberge pour y passer la nuit. Le coût pour le gîte et le couvert s'élevant 15 écus par personne.

***

Le lendemain, à leur retour à la prison, ils furent accueillis par le vieux médecin qui fumait tranquillement sa pipe sur le banc. Était-ce l'utilisation de ce poison lent qui lui faisait prendre cet air presque euphorique ?

- Bonjour les jeunes, vous faîtes sacrément peur avec vos cernes et pourtant, j'en ai vu des horreurs dans ma vie. Faut dormir la nuit bon sang !

Malgré la fatigue encore présente, Aleister ne put s'empêcher de sourire grâce à l'entrain du vieil homme.

- Allez voir le p'tit Marco. Son état s'est un peu amélioré.

Zaris et Aleister se dirigèrent vers la cellule du concerné. Et pendant un court instant, ils ne crurent pas ce que leurs yeux voyaient. Dire que l'état de Marco s'était un peu amélioré relevait de l'euphémisme. Le jeune marqué ne présentait plus aucune caractéristique physique dû à sa transformation partielle de la veille, plus aucune blessure apparente sur son corps et il semblait dormir paisiblement.

- Mission accomplie je suppose ? Proposa Zaris, d'un sourire satisfait

Aleister se tourna vers lui, le pouce levé en l'air, tout aussi souriant que son acolyte. Ils furent rejoint par le médecin.

- Il s'est réveillé tout à l'heure pendant la nuit, il avait faim alors je lui ai trouvé quelque chose à grignoter et il semble également avoir oublié toute ce qui s'est passé depuis sa transformation, il se souvient juste de son enlèvement et de son ravisseur.
Vous pouvez le prendre avec vous, il est temps de le ramener à sa mère. Quant à moi, je vais continuer à étudier sur porte de sortie pour tout ces pauvres gosses.

Aleister souleva du dormeur et le porta sur ses bras. Avec Zaris, ils se rendirent là où leur mission avait commencé. Lorsqu'ils frappèrent à sa porte, les deux mercenaires purent distinguer des bruits de pas rapides sur un plancher se rapprocher d'eux, la porte s'ouvra entièrement, dévoilant une Gertrude au regard mélangeant de l'inquiétude et du questionnement. Lorsque son regard se posa sur la charge d'Aleister, Gertrude ne put réprimer sa surprise, portant une main à sa bouche, ses yeux fatigués se remplissant progressivement de larmes, mais pas des larmes de désespoir comme ces derniers jours, mais de joie.

Aleister s'approcha d'elle, et fit l'échange, se délestant de Marco pour que sa mère puisse elle-même le porter dans ses bras. Elle posa joue contre celle de son louveteau. Ce dernier, pourtant toujours plongé dans les bras de Morphée, souriait, tout comme sa mère. Après être resté comme ça quelques minutes, Gertrude rentra à l'intérieur de son habitat, suivi par les deux hommes, ils prirent place sur des tabourets placé devant la table, Gertrude poursuivant sa marche jusqu'à une autre pièce, la chambre de Marco, elle le déposa délicatement dans son lit, et lui releva les quelques mèches perlant son front pour y déposer un baiser, avant de le regarder avec un sourire apaisé. Après s'être essuyé les yeux dû mieux qu'elle le pût, elle fit demi-tour pour retrouver les deux mercenaires.

Zaris et Aleister omirent volontairement de lui parler de l'élixir du héron ainsi que de son coût, ne voulant pas briser ces retrouvailles avec de nouveaux remords, elle n'avait pas besoin de le savoir. Officiellement, le petit Marco a simplement été enlevé et a été sauvé avant de servir de sujet d'expérience, comme d'autres rares rescapés.

Gertrude remercia longuement ses deux sauveurs. Avant leur départ, elle se leva et se dirigea vers une armoire, elle en sortit un long étui de cuir qu'elle tendit de ses deux mains.

- A l'intérieur, vous trouverez un bâton de remède, un objet très recherché par les manieurs de bâton pour la sécurité et l'instantanéité qu'elle procure de par sa longue portée. Vous ne pourrez peut-être pas en faire usage, mais étant donné que vous appartenez à un groupe, je prie de tout mon cœur pour que l'un de vos équipiers y trouve son compte.

Aleister sortit brièvement l'objet de son étui pour en vérifier l'authenticité.

- J'en connais effectivement une qui va sauter au plafond quand elle posera la main dessus.

Zaris ricana légèrement aux paroles du faucon en imaginant la scène, l'idée qu'une personnalité aussi sérieuse et terre à terre que leur stratège puisse effectuer un bond humainement impossible lui étant difficilement concevable. Retrouvant son sérieux, il remercia la jeune femme.

- C'est un objet bien précieux que vous nous confiez, merci à vous.

- Non sieur Zaris, c'est moi qui vous remercie. Mon enfant représente tout pour moi. D'ailleurs, je m'en voudrais de vous laisser vous en aller sans rien d'autre. Je vous ai certes récompensé, mais ça ne profitera pas à aucun de vous deux alors que vous êtes donné la peine. Vous êtes trop polis pour le dire, mais je peux sentir votre déception.

Leur cliente retourna rapidement devant l'armoire pour en sortir cette fois-ci deux parchemins enroulé, elle souffla dessus, avant d'en remettre un à chacun.

- Veuillez m'excuser de cette poussière, ils sont là depuis un certain temps et n'ont jamais servis.

Aleister et Zaris déplièrent le parchemin, et leur scepticisme fût grand lorsqu'ils constatèrent que le parchemin était vierge de tout écriture, à l’exception du mot "Éveil" marqué au centre du parchemin.

- Un parchemin d'éveil hein.

- Oui, en avez-vous déjà entendu parler ?

- J'en connais seulement le principe mais pas les effets et encore moins comment cela fonctionne.

- C'est normal que vous n'en connaissiez pas les effets. Comme l'indique son nom, ce parchemin insufflé d'une puissante magie éveille une capacité caché au plus profond de son être, une capacité inné dont il n'avait pas conscience. Cette capacité est propre à chaque individu, ce qui est la raison pour laquelle ce parchemin n'est pas classifié parmi les autres parchemins de techniques classique.

Quant à son utilisation, donc pour l'assimiler, et bien...C'est assez spécial, mais il vous faudra l'ingurgiter.

- ...

- ...

- Tihihi, oh je suis désolé, vous aviez l'air tellement tendu tout les deux, tellement solennel pendant mon explication que je n'ai pas pu m'en empêcher. Non, bien évidemment, ce n'est pas ça. En réalité, vous aurez juste à y inscrire votre prénom avec votre sang, le parchemin se consumera alors et...Et bien, n'ayant jamais eu recours à un éveil, je ne peux pas vous affirmer de ce qu'il en adviendra, ça sera à vous d'expérimenter la suite.

- Ça va faire deux fois aujourd'hui que je signe un papier avec mon sang... Murmura Aleister

- Plait-il ?

- Non rien, je divague.

- Hem, et bien ça pour sûr, c'est une récompense à la hauteur, m'dame Gertrude ! Poursuivi Zaris, plein d'entrain

- Je suis heureuse que ça vous plaise, si seulement j'avais plus à offrir...

- Inutile m'dame, nous sommes parfaitement satisfait, pas vrai Aleister ?

- Ouaip.

Gertrude ferma les yeux et sourit à ces paroles. Elle accompagna les deux hommes jusqu'à l'entrée de sa maison, et les regarda partir, les mains jointes.

Il était temps pour Zaris et Aleister de rentrer au rapport. La blessure de ce dernier le lançant encore, ils empruntèrent le chemin du retour à pied.

HRP :
Petit récap des dépenses :
Pour Aleister : -1000 écus pour le don, et -15 écus pour l'auberge.
Pour Zaris : -15 écus pour Zaris

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Gains de la mission 6 :

♣ Aleister :
_ 138 points d’expérience
passe de 9 à 147
_ 50 points de compétence
passe de 50 à 100
_ 400 écus
passe de 2 000 à 985 puis à 1 385
_ Éveil (déposé dans le convoi perso)

♣ Zaris :
_ 257 points d’expérience
passe de 4 à 261
_ 50 points de compétence
passe de 50 à 100
_ 400 écus
passe de 2 000 à 1 985 puis à 2 385
_ Éveil (déposé dans le convoi perso)

♣ Remède déposé dans le convoi commun

NB : Considérant que le boss était l'alchimiste, mais étant donné qu'aucun des deux persos ne lui a donné le coup de grâce, vu que c'est un tigre qui l'a tué : j'ai considéré que Aleister et Zaris l'avaient "tué" à eux deux en l'entravant, le bonus de boss a donc été divisé par 2 et partagé entre les deux.

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